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Meilleur PER 2025 | Le guide expert CHOOZE pour choisir

Choisir le meilleur PER en 2025 n’est pas seulement une question de rendement affiché. Entre les frais, la qualité de l’assureur, la diversité des supports (ETF, SCPI, immobilier) et les options de sortie, les écarts entre contrats sont considérables. Les comparatifs récents montrent des différences de plusieurs dizaines de milliers d’euros sur 20 à 30 ans pour un même effort d’épargne. Pour trouver le meilleur PER adapté à votre situation, il faut donc passer en revue quelques critères objectifs, plutôt que de se fier à un simple classement général. Dans cet article, on s’appuie sur les analyses de plusieurs médias spécialisés et comparateurs pour détailler les 7 critères clés à examiner avant de souscrire. Comment Choisir le Meilleur PER en 2025? Les 7 Critères à Vérifier Temps de lecture : ~7 min 1. Examiner les frais pour préserver le rendement sur 20 à 30 ans 2. Évaluer la performance et la solidité du fonds en euros 3. Vérifier la diversité des supports d’investissement disponibles 4. Choisir la bonne option de gestion selon votre profil 5. Analyser la flexibilité des versements, transferts et sorties 6. Juger la qualité de l’assureur, du service client et de l’interface 7. Intégrer l’ISR et la fiscalité dans votre choix Tableau récapitulatif des 7 critères En résumé Démarrer ma simulation 1. Examiner les frais pour préserver le rendement sur 20 à 30 ans Frais du PER à examiner en priorité Pour identifier le meilleur PER, le premier réflexe est de scruter les frais. Sur un placement aussi long qu’un plan d’épargne retraite, chaque dixième de point compte. Vérifiez notamment les frais d’entrée et de versement (privilégiez les PER sans frais à l’entrée ni sur les versements), les frais de gestion annuels (idéalement sous 1 %, certains contrats à 0,50 %), les frais d’arbitrage (gratuits ou très limités) et les frais sur supports (ETF ou fonds indiciels peu chargés de commission). Les meilleurs contrats associent 0 % de frais d’entrée, des frais de gestion inférieurs à 1 % et peu de coûts cachés, ce qui peut représenter plusieurs années de versements économisées sur 25 ans. 2. Évaluer la performance et la solidité du fonds en euros Le fonds en euros constitue une brique sécurisée indispensable, notamment au démarrage ou à l’approche de la retraite. Visez des rendements nets récents supérieurs à 2,5–3 % (les fonds “nouvelle génération” dépassent parfois ce seuil en 2025), vérifiez la politique de gestion (classique ou plus dynamique, avec exposition immobilière) et les conditions d’accès (certains contrats exigent une part minimale en unités de compte). Un bon fonds en euros sécurise progressivement votre épargne sans basculer totalement en supports plus volatils. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du PER, consultez le guide spécialisé de Chooze : Découvrir le fonctionnement du plan épargne retraite. Démarrer ma simulation 3. Vérifier la diversité des supports d’investissement disponibles Un PER performant propose une large palette de supports pour construire une stratégie sur mesure : un grand nombre d’unités de compte (plus de 500, voire 700 supports), des ETF/trackers à faibles frais, des instruments immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), des fonds thématiques et labellisés ISR, ainsi que plusieurs profils de gestion (prudent, équilibré, dynamique). Méfiez-vous des contrats limités à quelques fonds maison ou qui plafonnent la part de fonds en euros. 4. Choisir la bonne option de gestion selon votre profil Gestion libre Vous gérez vous-même la répartition entre fonds en euros, ETF, actions, SCPI, etc. Idéale pour les investisseurs expérimentés qui souhaitent optimiser finement leur allocation. Gestion pilotée ou profilée Votre épargne est gérée automatiquement selon un profil de risque (prudent, équilibré, dynamique) et souvent ajustée à votre horizon de retraite, pour une stratégie cohérente sans arbitrages manuels. Gestion conseillée ou accompagnée Vous restez décisionnaire tout en bénéficiant de recommandations régulières et de portefeuilles modèles. Convient aux épargnants souhaitant être guidés sans déléguer totalement. 5. Analyser la flexibilité des versements, transferts et sorties Souplesse des versements, transferts et sorties du PER Recherchez un montant minimum de versement faible (50–100 €), la possibilité de suspendre, augmenter ou diminuer vos versements programmés à tout moment, et des transferts facilités des anciens dispositifs (PERP, Madelin, article 83, anciens PER) à frais réduits ou gratuits. Vérifiez aussi les options de sortie : capital fractionné ou total, rente viagère ou mixte avec options réversibles ou annuités garanties. Démarrer ma simulation Pour comparer l’impact fiscal de vos placements, utilisez le simulateur : Simuler l’impact de mes placements sur mes impôts. 6. Juger la qualité de l’assureur, du service client et de l’interface Privilégiez un assureur solide (grand groupe ou mutuelle reconnue) avec un back-office réactif (délais de traitement rapides pour versements, arbitrages et rachats partiels), un service client disponible (téléphone, mail, chat) et une plateforme en ligne claire pour suivre votre épargne et ajuster vos choix en quelques clics. Pour découvrir un accompagnement patrimonial complet, consultez la page Chooze : Voir comment Chooze vous accompagne sur vos placements. 7. Intégrer l’ISR et la fiscalité dans votre choix Place des investissements responsables (ISR) Vérifiez la disponibilité réelle de fonds labellisés ISR ou Greenfin, ainsi que la possibilité d’investir dans des fonds thématiques (transition énergétique, eau, santé) sans sacrifier la diversification. Démarrer ma simulation Adéquation fiscale avec votre situation Le PER permet la déduction des versements du revenu imposable si vous êtes dans une tranche marginale élevée. Pensez à anticiper la fiscalité à la sortie en fonction de vos revenus de retraite. Pour approfondir l’optimisation fiscale, consultez : Réduire mes impôts grâce à mes placements. Tableau récapitulatif des 7 critères pour trouver le meilleur PER Critère clé À privilégier Frais 0 % entrée, gestion < 1 %, arbitrages peu chers Fonds en euros Historique récent > 2,5–3 %, conditions claires Diversité des supports > 500 UC, ETF, SCPI, immobilier, fonds ISR Mode de gestion Libre, pilotée ou conseillée selon votre profil Flexibilité versements/sortie Versements souples, transferts faciles, sortie au choix Solidité / service Assureur reconnu, interface moderne, bon support ISR et fiscalité Vaste offre responsable et avantage fiscal adapté FAQ Comment choisir le PER le plus adapté à mon profil ? Le meilleur PER en 2025 dépend de votre profil :… Poursuivre la lecture Meilleur PER 2025 | Le guide expert CHOOZE pour choisir

PER vs Assurance Vie – Le Meilleur Placement Retraite | CHOOZE

Entre optimisation fiscale, liberté de retirer votre argent et transmission à vos proches, il est facile de se perdre dans le match PER vs Assurance Vie. Pourtant, bien comprendre ces deux piliers de l’épargne longue durée peut faire la différence sur plusieurs dizaines de milliers d’euros à la retraite. Ce comparatif “PER vs Assurance Vie” vous aide à choisir le bon outil en fonction de votre situation, et surtout à les combiner intelligemment. Objectif : transformer vos efforts d’épargne en véritable stratégie retraite performante et souple. PER vs Assurance Vie : Le Duel des Placements pour Préparer sa Retraite Temps de lecture : ~8 min PER vs Assurance Vie : Comprendre les deux placements Fiscalité à l’entrée : Qui gagne entre PER et assurance vie Fiscalité à la sortie : Capital ou rente Disponibilité de l’épargne : Blocage du PER vs liberté de l’assurance vie Transmission et protection de vos proches Rendement et supports d’investissement Comment les combiner intelligemment Quand privilégier PER ou assurance vie en pratique Synthèse : PER vs assurance vie, une alliance plus qu’un duel Démarrer ma simulation PER vs Assurance Vie : Comprendre les deux placements Qu’est-ce que le PER individuel ? Le plan épargne retraite (PER) individuel est un contrat d’épargne dédié à la préparation de la retraite. Vous versez librement, votre capital est investi (fonds en euros, unités de compte) et il est en principe bloqué jusqu’à la retraite. Points clés : objectif prioritaire : complément de revenus à la retraite ; atout majeur : avantage fiscal à l’entrée avec déduction de vos versements de votre revenu imposable (dans certaines limites) ; sortie : en capital, en rente ou un mix des deux à la retraite ; déblocages anticipés : cas limités (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, etc.). Pour aller plus loin sur le fonctionnement du PER, vous pouvez consulter le guide dédié de Chooze. Qu’est-ce que l’assurance vie ? L’assurance vie est une enveloppe d’épargne extrêmement flexible, utilisée à la fois pour investir à moyen/long terme et pour préparer sa succession. Points clés : objectif : épargne polyvalente (retraite, projets, transmission) ; atout majeur : retraits possibles à tout moment et fiscalité des gains avantageuse après 8 ans de détention ; supports : fonds en euros sécurisés, unités de compte plus dynamiques ; transmission : cadre particulier favorable pour transmettre un capital hors succession classique dans certaines limites. Découvrez le détail de ce placement sur la page assurance vie Chooze. Démarrer ma simulation Fiscalité à l’entrée : Qui gagne entre PER et assurance vie Avantage fiscal du PER à l’entrée Avec un PER, vos versements sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite de plafonds annuels (environ 10 % de vos revenus ou du PASS, avec minimum et maximum mis à jour chaque année). Concrètement, si vous êtes imposé à 30 %, 100 € versés sur votre PER “coûtent” réellement 70 € après économie d’impôt, tout en étant investis comme 100 €. Plus votre tranche marginale d’imposition est élevée, plus l’effet levier est fort. Le PER est particulièrement intéressant pour les contribuables en TMI 30 % ou plus et les années de très forte imposition (prime, bonus, plus-value, etc.). Pour optimiser cette logique de réduction d’impôt, vous pouvez aussi explorer les autres leviers sur Chooze. Assurance vie : Pas d’avantage fiscal à l’entrée Avec l’assurance vie, il n’y a aucun avantage spécifique à l’entrée : vos versements ne réduisent pas votre impôt sur le revenu. L’intérêt se situe sur la fiscalité des gains au moment des retraits et sur la transmission. Verdict sur la fiscalité à l’entrée : gagnant net : PER, surtout pour les foyers imposés à partir de 30 %. Fiscalité à la sortie : Capital ou rente Sortie du PER Si vous avez déduit vos versements : à la sortie en capital, la part correspondant au capital est imposée à l’impôt sur le revenu (votre TMI à la retraite, souvent plus faible qu’en activité) et les gains sont soumis aux prélèvements sociaux. En rente, la rente est imposée à l’impôt sur le revenu comme une pension, avec abattement. Vous “rattrapez” l’impôt économisé à l’entrée, mais en principe avec une tranche plus faible à la retraite. Si vous n’avez pas déduit vos versements : la fiscalité de sortie est allégée, plus proche de celle de l’assurance vie après 8 ans. Sortie de l’assurance vie Pour l’assurance vie, seule la part d’intérêts dans chaque retrait est fiscalisée. Avant 8 ans, imposition via le prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou au barème de l’IR, souvent moins favorable. Après 8 ans : abattement annuel sur les gains (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple) et taux réduit sur une partie des gains. Une assurance vie bien gérée au-delà de 8 ans offre une fiscalité des gains très compétitive, surtout si les retraits sont étalés. Verdict sur la fiscalité à la sortie : PER très performant pour un épargnant ayant déduit à l’entrée et voyant sa TMI baisser à la retraite ; assurance vie gagnante après 8 ans pour qui veut étaler ses retraits avec une fiscalité douce. Disponibilité de l’épargne : Blocage du PER vs liberté de l’assurance vie PER : une épargne “tunnel” Le principal inconvénient du PER est son illiquidité : épargne bloquée jusqu’au départ à la retraite, avec déblocages anticipés possibles dans quelques cas seulement (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, fin de droits chômage prolongée). Avantage si vous avez du mal à toucher votre épargne, risque si votre situation reste évolutive. Assurance vie : une liberté totale L’assurance vie permet des rachats à tout moment, sans justification, partiels ou totaux. Vous pouvez réorienter votre stratégie en cas de coup dur, d’opportunité ou de changement de projet. Verdict sur la disponibilité : gagnant sans contestation : assurance vie. Le PER doit être réservé à de l’épargne dont vous êtes sûr de ne pas avoir besoin avant la retraite (hors achat de résidence principale). Démarrer ma simulation Transmission… Poursuivre la lecture PER vs Assurance Vie – Le Meilleur Placement Retraite | CHOOZE

Économie d’impôt PER – Réduisez vos impôts avec CHOOZE

Préparer sa retraite tout en payant moins d’impôts, c’est exactement ce que permet le Plan d’épargne retraite (PER). Bien utilisé, le PER peut générer chaque année une économie d’impôt de plusieurs milliers d’euros, surtout si votre tranche marginale d’imposition est élevée. L’essentiel repose sur un mécanisme simple : la déduction de vos versements de votre revenu imposable. Pour un cadre ou une profession libérale fortement imposés, l’économie d’impôt PER peut transformer un « effort d’épargne » en véritable levier d’enrichissement. Démarrer ma simulation economie d’impot per : Comment le PER Peut Vous Faire Économiser des Milliers d’Euros d’Impôts Chaque Année Temps de lecture : ~8 min Comment le PER crée une économie d’impôt immédiate Étude de cas 1 Cadre à TMI 30 à 41 Étude de cas 2 Profession libérale à forte imposition Les plafonds de déduction à connaître pour ne pas gâcher du potentiel Comparaison avec d’autres solutions pour réduire l’impôt Stratégies concrètes pour maximiser l’économie d’impôt PER Le coût réel après impôt selon la TMI Points de vigilance avant de miser massivement sur le PER Comment passer à l’action et optimiser votre PER Comment le PER crée une économie d’impôt immédiate Le PER est avant tout un outil fiscal. Lorsque vous faites un versement volontaire sur votre contrat, vous pouvez, dans la limite d’un plafond annuel, déduire ce versement de votre revenu imposable. Principe de base : vous déclarez 60 000 € de revenus professionnels, vous versez 8 000 € sur votre PER et votre revenu imposable tombe à 52 000 €. L’économie fiscale est directement liée à votre tranche marginale d’imposition (TMI) : 11 %, 30 %, 41 % ou 45 %. Plus elle est élevée, plus chaque euro versé sur le PER vous permet d’économiser d’impôt. Exemple simple : Revenus imposables avant PER : 50 000 € ; Versement PER : 5 000 € ; Nouveau revenu imposable : 45 000 € ; Si votre TMI est de 30 %, l’économie d’impôt est de 1 500 € ; Effort d’épargne réel : 5 000 – 1 500 = 3 500 €. Éléments Montants Revenus imposables avant PER 50 000 € Versement PER 5 000 € Nouveau revenu imposable 45 000 € Économie d’impôt (TMI 30 %) 1 500 € Effort d’épargne réel 3 500 € Autrement dit, l’État finance une partie de votre retraite. Étude de cas 1 Cadre à TMI 30 à 41 Profil de Claire, 40 ans, célibataire : revenus annuels imposables 70 000 €, TMI 30 % aujourd’hui et potentiellement 41 % plus tard, capacité d’épargne 8 000 € par an. Démarrer ma simulation Impact d’un versement de 8 000 € par an Aujourd’hui, avec une TMI de 30 % : versement PER 8 000 €, économie d’impôt annuelle 8 000 × 30 % = 2 400 €, effort net réel 8 000 – 2 400 = 5 600 €. Elle place 8 000 € mais son compte bancaire « ressent » seulement 5 600 €. Les 2 400 € sont financés par la baisse de son impôt. Si sa TMI monte à 41 % : même versement de 8 000 €, économie d’impôt 8 000 × 41 % = 3 280 €, effort net 8 000 – 3 280 = 4 720 €. Projection sur 10 ans pour Claire Hypothèse de TMI moyenne de 30 % : versement annuel 8 000 €, économie annuelle 2 400 €, sur 10 ans. Total versé : 80 000 €. Total d’économies d’impôt : 24 000 €. Effort net cumulé : 56 000 €. Avec une performance annuelle moyenne de 3 à 4 %, l’écart entre l’effort réel et le capital final est encore plus significatif. Étude de cas 2 Profession libérale à forte imposition Profil de Julien, 45 ans, avocat libéral : bénéfice professionnel 150 000 €, TMI 41 % voire 45 %, statut TNS. Plafond de déduction : 10 % du bénéfice + 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS, plafond global pouvant dépasser 80 000 € selon les revenus. Julien décide de verser 20 000 € par an sur son PER Si TMI 41 % : économie d’impôt annuelle 20 000 × 41 % = 8 200 €, effort net 20 000 – 8 200 = 11 800 €. Si TMI 45 % : économie 20 000 × 45 % = 9 000 €, effort net 11 000 €. Sur 10 ans, TMI moyenne 41 % : versements 200 000 €, économies d’impôt 82 000 €. Capital de 200 000 € pour un effort net de 118 000 €, hors rendement financier. Démarrer ma simulation Les plafonds de déduction à connaître pour ne pas gâcher du potentiel Pour les salariés : plafond standard 10 % des revenus professionnels de l’année précédente (minimum ≈ 4 600 €, maximum ≈ 37 000 € selon les années). Exemple : un cadre à 80 000 € de revenus peut déduire environ 8 000 € par an, avec possibilité de mobilisation des trois années précédentes. Pour les indépendants (TNS) : plafond plus généreux : 10 % du bénéfice + 15 % sur la tranche de revenus entre 1 et 8 PASS. Plafond global pouvant avoisiner 80 000 – 90 000 € selon les années. Bonus puissants : report des plafonds non utilisés des trois années précédentes pour rattrapage, mutualisation en couple pour utiliser le plafond du conjoint moins rémunéré. Comparaison avec d’autres solutions pour réduire l’impôt PER vs dispositifs immobiliers Les dispositifs immobiliers défiscalisants reposent souvent sur un engagement de long terme, une gestion locative parfois lourde et des contraintes juridiques importantes. Le PER, lui, concentre l’avantage fiscal sur la déduction immédiate des versements, sans imposer de gestion immobilière. Il permet de cibler directement une économie d’impôt liée à votre TMI, tout en construisant une épargne retraite financière diversifiée. Stratégies concrètes pour maximiser l’économie d’impôt PER Pour optimiser votre PER, il est essentiel d’ajuster vos versements en fonction de votre tranche marginale d’imposition et de vos plafonds disponibles. En pratiquant des versements ciblés les… Poursuivre la lecture Économie d’impôt PER – Réduisez vos impôts avec CHOOZE

Défiscalisation PER | Guide Complet du Calcul et Plafonds

La défiscalisation PER est l’un des leviers les plus puissants pour réduire son impôt tout en préparant sa retraite. En versant sur un Plan d’épargne retraite, vous pouvez déduire une partie de ces versements de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond annuel. Le gain dépend directement de votre tranche marginale d’imposition : plus elle est élevée, plus l’économie d’impôt est importante. Encore faut-il comprendre ce qui est vraiment déductible, comment se calcule le plafond, et comment optimiser les montants versés selon votre situation. Voici un guide concret pour comprendre le mécanisme, faire vos propres calculs, et utiliser intelligemment la défiscalisation PER. PER et Impôts : Comment Fonctionne la défiscalisation per et la Déduction Fiscale ? (Calcul et Plafonds) Temps de lecture : ~6 min Rappel le principe de la défiscalisation PER Comment fonctionne la déduction fiscale des versements Comment calculer l’économie d’impôt avec sa TMI Plafond de déduction PER en 2026 : comment le trouver et le comprendre Mutualisation, report et dépassement du plafond Avantages et limites de la défiscalisation PER Mini-FAQ sur la défiscalisation PER Synthèse : comment tirer le meilleur parti Démarrer ma simulation Rappel le principe de la défiscalisation PER Le PER (Plan d’épargne retraite) est un produit d’épargne long terme qui permet de se constituer un capital ou une rente pour la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée. Le cœur du dispositif est simple : vous faites des versements volontaires sur votre PER, ces versements sont déduits de votre revenu imposable dans la limite d’un plafond annuel, ce qui fait diminuer immédiatement votre impôt sur le revenu proportionnellement à votre TMI. En contrepartie, l’épargne sera imposée à la sortie (capital ou rente) selon des règles spécifiques, assurant une fiscalité différée avantageuse. Comment fonctionne la déduction fiscale des versements Ce qui est déductible… et ce qui ne l’est pas Seuls les versements volontaires que vous décidez d’effectuer sur votre PER sont déductibles de votre revenu imposable. En revanche, les versements obligatoires d’un PER d’entreprise et les sommes issues de l’épargne salariale (intéressement, participation, abondement) logées dans un PER d’entreprise collectif ne sont pas concernés. Lors de votre déclaration de revenus, indiquez le total de vos versements volontaires de l’année précédente : l’administration applique ensuite la déduction dans la limite de votre plafond. Notez enfin que si vous n’êtes pas imposable, cette déduction ne génère pas de gain fiscal. Quand la déduction s’applique Les versements sont pris en compte l’année de leur paiement mais la déduction se traduit sur votre impôt l’année suivante : par exemple, des versements effectués en 2026 seront déclarés au printemps 2027 et donneront lieu à une réduction d’impôt sur l’impôt 2026, payé en 2027. Comment calculer l’économie d’impôt avec sa TMI L’avantage fiscal se calcule simplement : Économie d’impôt = Montant des versements déductibles × Tranche marginale d’imposition. Plus votre TMI est élevée, plus chaque euro versé sur un PER génère d’économie. Exemple de base avec différents TMI Pour un versement de 5 000 € : TMI 11 % → économie 550 € ; TMI 30 % → économie 1 500 € ; TMI 41 % → économie 2 050 € ; TMI 45 % → économie 2 250 €. Démarrer ma simulation Exemple concret d’optimisation en changeant de tranche Prenons un revenu imposable de 90 000 € partiellement taxé à 41 %. En versant 7 658 € sur un PER, on abaisse cette fraction, effaçant la tranche à 41 % et générant une économie d’environ 3 140 € (7 658 × 41 %). Vous combinez alors réduction immédiate et bascule d’une part de vos revenus vers la tranche à 30 %. Plafond de déduction PER en 2026 : comment le trouver et le comprendre Où trouver votre plafond épargne retraite Votre plafond annuel personnalisé figure sur votre avis d’imposition, rubrique « Plafond épargne retraite ». Il tient compte de vos revenus nets professionnels, de votre statut (salarié, TNS, retraité, etc.) et des plafonds déjà utilisés sur d’autres produits retraite. Plafonds de déduction 2026 selon votre statut Statut Base de calcul principale Plafond indicatif 2026 Salarié, retraité, sans activité 10 % revenus nets pro 2025 ou 10 % PASS min 4 710 € ; max 37 680 € Travailleur non salarié (TNS) 10 % bénéfice + 15 % entre 1 et 8 PASS min 4 806 € ; max 88 911 € Sans revenus pro Plafond fixe basé sur 10 % du PASS env. 4 710 € Points à retenir : si vos revenus sont faibles, un plafond minimum autour de 4 700 € s’applique, tandis que pour des revenus élevés, il peut dépasser 30 000 €, voire davantage pour les TNS. Démarrer ma simulation Mutualisation, report et dépassement du plafond Mutualisation entre conjoints En couple (marié ou pacsé), vous pouvez transférer une partie de votre plafond inutilisé à votre conjoint, optimisant ainsi la capacité de défiscalisation du foyer. Report des plafonds non utilisés Vous pouvez ajouter au plafond de l’année les plafonds non consommés des trois années précédentes (ex. N-1 : 3 000 €, N-2 : 2 500 €, N-3 : 4 000 €, soit 9 500 € supplémentaires). Que se passe-t-il en cas de dépassement du plafond Si vos versements dépassent votre plafond, seule la part dans la limite est déductible. La fraction excédentaire n’est pas déductible mais reste investie : à la sortie, ses plus-values sont généralement taxées au PFU de 30 %, comme pour une assurance vie ou un compte titres. Démarrer ma simulation Avantages et limites de la défiscalisation PER Les grands avantages La réduction immédiate de l’impôt est très significative pour les TMI à 30 % et plus. Le long terme maximise la capitalisation des sommes défiscalisées, et vous pouvez ajuster vos versements pour rester dans les tranches optimales. À la sortie, plusieurs cadres (rente, capital ou mix) sont disponibles. Les limites à avoir en tête L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé (achat de résidence principale, accidents de la vie, etc.). La fiscalité à la sortie compense partiellement… Poursuivre la lecture Défiscalisation PER | Guide Complet du Calcul et Plafonds

Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 – Notre analyse

Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 alors que le marché sort à peine d’un cycle de hausse des taux et de baisse des prix ? Les signaux se multiplient et peuvent sembler contradictoires. D’un côté, les prix résidentiels se stabilisent et les taux d’emprunt reculent légèrement ; de l’autre, les contraintes réglementaires et énergétiques se durcissent et la crise du neuf persiste. Pour y voir clair, il faut combiner lecture macro du marché, analyse des dispositifs fiscaux et étude fine des villes et des biens ciblés. Investir peut rester une excellente stratégie patrimoniale, notamment en locatif, mais sûrement pas à n’importe quel prix ni dans n’importe quelles conditions. Voici une analyse de fond pour comprendre l’état du marché, les opportunités et les risques, et décider en connaissance de cause s’il est pertinent pour vous d’investir dans la pierre en 2025. Démarrer ma simulation Faut-il Investir dans l’Immobilier en 2025? Analyse du Marché et Perspectives Temps de lecture : ~9 min État du marché immobilier en 2025 Opportunités d’investissement en 2025 Risques et défis à anticiper avant d’investir Conseils stratégiques pour investir intelligemment en 2025 Mini-FAQ sur l’investissement immobilier en 2025 1. État du marché immobilier en 2025 1.1 Un marché résidentiel en phase de stabilisation Après une année 2024 marquée par une correction des prix et un fort ralentissement des transactions, le marché résidentiel montre en 2025 une réelle résilience. Les prix cessent de baisser et une légère hausse, autour de +1 % en fin d’année, est anticipée. Parallèlement, le volume de ventes repart à la hausse, avec près de 959 000 transactions et une progression d’environ +3,3 %. Cette stabilisation répond à deux dynamiques concomitantes : d’une part des vendeurs qui acceptent davantage de négocier par rapport aux prix de 2021–2022 ; d’autre part des acheteurs qui reviennent progressivement sur le marché, rassurés par la détente des taux et la perception d’un “point d’entrée” intéressant. En d’autres termes, le marché semble sortir de la phase de blocage où vendeurs et acheteurs ne parvenaient plus à s’accorder. 1.2 Des taux d’intérêt plus favorables qu’en 2023–2024 L’une des clés pour se demander s’il faut investir dans l’immobilier en 2025 concerne les conditions de financement. Les taux d’emprunt tournent autour de 3,3 à 3,5 % sur 20 à 25 ans, voire parfois sous 3 % pour les meilleurs profils ou certaines opérations ciblées. Cette baisse, couplée à une inflation mieux maîtrisée, redonne du pouvoir d’achat immobilier. Les banques restent exigeantes sur la stabilité des revenus, le taux d’endettement maximal et la qualité du projet (localisation, type de bien, potentiel locatif). La question n’est donc plus seulement “puis-je obtenir un crédit ?”, mais “à quelles conditions et pour quel type d’opération locative ou patrimoniale ?”. Les principaux indicateurs du marché immobilier en 2025 sont résumés ci-dessous : Indicateur Niveau en 2025 Évolution des prix résidentiels Légère hausse, autour de +1 % anticipée en fin d’année Volume de transactions Près de 959 000 ventes, avec une progression d’environ +3,3 % Taux d’emprunt sur 20 à 25 ans Autour de 3,3 à 3,5 %, voire parfois sous 3 % pour les meilleurs profils 1.3 Des disparités territoriales fortes Le marché immobilier en 2025 n’évolue pas de façon uniforme. Certaines villes et métropoles se distinguent par une demande locative très dynamique, notamment Nantes, Marseille, Montpellier, Paris et Bordeaux. Démarrer ma simulation Ces agglomérations bénéficient d’une combinaison de facteurs favorables : activité économique soutenue, attractivité étudiante, télétravail qui renforce certains quartiers et confiance retrouvée des acheteurs. À l’inverse, certains territoires moins dynamiques voient les prix stagner, voire reculer, avec un marché plus “acheteur”. Dans ces zones, la sélection du bien et la qualité locative deviennent décisives pour ne pas se retrouver avec un actif difficile à louer ou à revendre. 2. Opportunités d’investissement en 2025 2.1 L’investissement locatif, pilier des stratégies patrimoniales Pour répondre à la question “faut-il investir dans l’immobilier en 2025”, il faut distinguer clairement l’achat de résidence principale de l’investissement locatif. C’est ce dernier qui concentre la plupart des opportunités. Rendements bruts moyens entre 3 % et 8 % selon la ville (tension locative, niveau des loyers), le type de bien (studio, T2/T3, colocation, meublé, etc.) et la stratégie (centre-ville, périurbain, location meublée, location saisonnière réglementée). Plusieurs tendances renforcent ces rendements potentiels : une demande locative soutenue car l’accès à la propriété reste compliqué pour de nombreux ménages ; le développement du télétravail qui rend attractives certaines zones périurbaines ou villes moyennes bien connectées ; et le maintien de dispositifs publics incitatifs, comme un prêt à taux zéro version 2025 (PTZ 2025) et certains mécanismes de défiscalisation dans le neuf ou l’ancien rénové. En parallèle, les loyers continuent de progresser dans de nombreuses grandes villes, ce qui améliore la rentabilité, même si les plafonnements et encadrements existent dans certaines zones tendues. Pour optimiser la fiscalité de cet investissement locatif et articuler immobilier et réduction d’impôt, il est utile de maîtriser les principaux dispositifs immobiliers, du neuf défiscalisant à la location meublée en passant par les régimes de travaux dans l’ancien. 2.2 Immobilier professionnel et diversification Au-delà du résidentiel, l’immobilier professionnel présente aussi des perspectives intéressantes en 2025, avec une reprise progressive attendue pour les bureaux, les commerces et la logistique, soutenue par la détente monétaire de la Banque centrale européenne et une inflation stabilisée. Toutefois, le segment bureaux reste contrasté, avec une demande en recomposition (télétravail, flex office). Les actifs logistiques bien situés et les commerces de proximité dans des quartiers dynamiques sont, eux, mieux orientés. Pour un particulier, l’accès à ces marchés passe souvent par des supports comme les SCPI ou OPCI, voire via l’assurance vie ou un plan épargne retraite pour diversifier son patrimoine immobilier indirect. 2.3 L’immobilier comme rempart contre l’instabilité Dans un contexte économique incertain, l’immobilier demeure un placement privilégié pour plusieurs raisons : il constitue un patrimoine tangible, moins volatil que les marchés actions ; il génère des revenus complémentaires sous forme de loyers ; et il offre, dans certaines zones en développement, un potentiel de valorisation à moyen-long terme. En combinant immobilier physique, placements financiers et produits de long terme comme le plan épargne retraite ou l’assurance vie, vous pouvez construire une… Poursuivre la lecture Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 – Notre analyse

Investissement immobilier locatif | Le guide en 7 étapes

Se lancer dans un investissement immobilier locatif fait rêver beaucoup d’épargnants, mais la peur de se tromper bloque souvent le passage à l’action. Entre le choix de la ville, le type de bien, le financement et la fiscalité, les décisions à prendre sont nombreuses. La bonne nouvelle est qu’en suivant une méthode claire, il est possible de sécuriser son projet et d’éviter les principaux pièges. Ce guide en 7 étapes vous accompagne pas à pas, du premier coup de crayon sur votre projet jusqu’à la mise en location. Vous verrez comment définir vos objectifs, calculer la rentabilité, choisir votre mode de location (nu ou meublé) et mettre toutes les chances de votre côté pour un investissement immobilier locatif réussi. Comment Réussir son Premier Investissement Immobilier Locatif en 7 Étapes Temps de lecture : ~8 min Étape 1 : Définir votre projet et vos objectifs Étape 2 : Établir une stratégie d’investissement claire Étape 3 : Analyser le financement et la fiscalité Étape 4 : Rechercher et sélectionner le bien Étape 5 : Négocier et formaliser l’achat Étape 6 : Rénover, aménager et assurer le bien Étape 7 : Mettre en location et gérer au quotidien Nu ou meublé : Comment choisir pour un premier investissement Mini FAQ sur le premier investissement locatif Démarrer ma simulation Étape 1 Définir votre projet et vos objectifs Avant de chercher un appartement sur Internet, prenez le temps de clarifier votre projet. Sans boussole, difficile de faire les bons choix ensuite. Posez-vous les principales questions : pourquoi investir (générer un complément de revenu rapidement, préparer votre retraite, réduire vos impôts ou construire un patrimoine pour vos enfants), quel est votre horizon de temps (moins de 10 ans ou long terme) et quel niveau de risque vous acceptez (rendement élevé avec plus de vacance et de travaux, ou rendement plus faible mais stabilité locative). Identifiez votre cible de locataire (étudiants ou jeunes actifs, couples sans enfant, familles, seniors) car elle conditionne la localisation, la surface et le type de location (bail classique, colocation, location meublée). Enfin, déterminez si vous visez la rente locative (cash-flow positif et loyers réguliers), une optimisation fiscale (via certains dispositifs ou la location meublée) ou une plus-value future (revalorisation du bien à long terme). Mettre ces éléments noir sur blanc aidera à filtrer les opportunités et éviter de se laisser guider uniquement par le coup de cœur. Étape 2 Établir une stratégie d’investissement claire Une fois vos objectifs définis, vous pouvez bâtir une stratégie cohérente reposant sur trois grands choix : le type de bien, la localisation et le niveau de rentabilité visé. Choisir le type de bien Pour un premier investissement, optez pour un format simple : studio ou T1 (ticket d’entrée plus faible, forte demande dans les villes étudiantes et rotation fréquente des locataires), T2 ou T3 (cible plus large avec couples, jeunes actifs et petites familles, et stabilité locative accrue), ou encore neuf versus ancien (le neuf offre moins de travaux, une meilleure performance énergétique et des dispositifs de défiscalisation, mais un prix d’achat plus élevé, tandis que l’ancien présente un prix au m² souvent plus attractif et une marge pour créer de la valeur via des travaux). Choisir la zone géographique La localisation est essentielle : privilégiez une ville ou un quartier avec forte demande locative, la proximité des transports en commun, des commerces, des écoles et des bassins d’emploi, ainsi que des indicateurs démographiques favorables (population en hausse, dynamisme économique). Les zones « tendues » présentent généralement moins de vacance locative, même si les prix sont plus élevés. Pour un premier projet, il est souvent préférable de viser une rentabilité légèrement inférieure mais une demande quasi assurée plutôt qu’un rendement théorique élevé dans une zone difficile à louer. Étape 3 Analyser le financement et la fiscalité Votre capacité de financement et votre fiscalité future sont au cœur de la réussite de votre investissement locatif. Construire votre budget Les banques exigent généralement un apport de l’ordre de 10 % à 20 % (frais de notaire inclus), un taux d’endettement maximal autour de 35 % et intègrent 70 % à 80 % des loyers futurs dans le calcul de la capacité d’emprunt. Intégrez au budget le prix d’achat, les frais de notaire, d’éventuels frais d’agence, les travaux et l’ameublement ainsi que les garanties (caution, hypothèque). Le recours à un courtier peut aider à optimiser la durée, le taux et les conditions du crédit, même avec peu d’apport. Démarrer ma simulation Choisir son cadre fiscal Deux options dominent : la location nue (revenus fonciers en régime micro foncier avec abattement forfaitaire ou régime réel si vous avez beaucoup de charges) ou la location meublée non professionnelle (LMNP) soumise aux BIC (micro BIC avec abattement plus élevé ou réel avec amortissements du bien et du mobilier). Certains dispositifs immobiliers dans le neuf ou dans des zones spécifiques peuvent réduire votre impôt. Pour les comparer, consultez un panorama des dispositifs immobiliers. L’objectif est de trouver l’équilibre entre rentabilité nette, niveau d’imposition et simplicité de gestion. Étape 4 Rechercher et sélectionner le bien Avec votre stratégie et votre budget en main, la phase de recherche démarre. Elle demande méthode et rigueur pour éviter la précipitation. Où chercher Exploitez les portails d’annonces en ligne, les agences immobilières locales, votre réseau (bouche-à-oreille) et participez à des visites groupées ou portes ouvertes. Vérifier la qualité du bien Lors des visites, contrôlez l’état général (structure, toiture, parties communes, électricité, plomberie), le Diagnostic de performance énergétique (DPE), le niveau de bruit et l’environnement, ainsi que la qualité de la copropriété (charges, travaux votés ou à venir). Calculer la rentabilité Pour comparer les biens, calculez la rentabilité brute (loyers annuels / coût total du projet × 100) et la rentabilité nette de charges ((loyers annuels – charges non récupérables – taxe foncière – assurance PNO – frais de gestion éventuels) / coût total × 100). Visez une rentabilité cohérente avec la zone pour ne pas risquer un projet trop juste face à un imprévu. Démarrer ma simulation Étape 5 Négocier et formaliser l’achat Une fois le bien identifié, la négociation du prix et la formalisation juridique sont essentielles. Négocier le prix… Poursuivre la lecture Investissement immobilier locatif | Le guide en 7 étapes

Réussir son Investissement Immobilier Clé en Main | CHOOZE

L’investissement immobilier clé en main séduit de plus en plus d’épargnants qui veulent développer leur patrimoine sans y consacrer leurs soirées et week-ends. En confiant la recherche du bien, les travaux, l’ameublement et la mise en location à un spécialiste, vous obtenez un investissement locatif clé en main qui promet gain de temps, sécurité et rentabilité optimisée. Mais cette délégation a un prix, et tous les acteurs du marché ne fonctionnent pas de la même façon. Avant de signer avec une plateforme, il est indispensable de comprendre les frais, la qualité de l’accompagnement et l’impact réel sur votre rendement. Enfin, choisir le bon partenaire suppose d’avoir clarifié en amont votre stratégie, votre fiscalité et vos objectifs, ce que permet un conseil neutre comme celui de Chooze. Investissement immobilier clé en main : avantages, coûts et meilleures plateformes pour le locatif Temps de lecture : ~6 min Qu’est-ce qu’un investissement immobilier clé en main Avantages de l’investissement locatif clé en main Les coûts d’un investissement locatif clé en main Panorama des principales plateformes clé en main en 2026 Comment choisir le bon partenaire pour un projet clé en main Le rôle clé d’un conseil indépendant avant de se lancer Synthèse Démarrer ma simulation Qu’est-ce qu’un investissement immobilier clé en main Un investissement immobilier clé en main est une opération où vous déléguez la quasi-totalité du projet à une société spécialisée. Vous restez propriétaire du bien, signez l’acte chez le notaire et contractez le crédit, mais tout le reste est géré par un interlocuteur unique. Ce modèle est particulièrement adapté aux investisseurs qui manquent de temps, qui n’ont pas l’expertise immobilière ou qui veulent investir à distance dans des villes plus rentables que leur lieu de résidence. Recherche du bien (diagnostic de la ville, du quartier et du type de bien) Négociation du prix d’achat Conception et suivi des travaux Ameublement si nécessaire Mise en location (recherche de locataire, rédaction du bail, état des lieux) Souvent, gestion locative au quotidien Avantages de l’investissement locatif clé en main Un gain de temps massif et un interlocuteur unique Le principal avantage est le gain de temps. Vous n’avez pas à passer des heures sur les annonces, visiter des dizaines de biens ou coordonner artisans, notaire, banque et agence de location. Tout passe par une structure unique qui orchestre les étapes et vous tient informé, réduisant considérablement la charge mentale. Une sécurité accrue sur la rentabilité et les travaux Les sociétés d’investissement immobilier clé en main s’appuient sur une expertise professionnelle : elles réalisent la simulation et validation de la rentabilité avant l’achat (loyer cible, charges, fiscalité), négocient le prix d’acquisition pour sécuriser la marge, chiffrent précisément les travaux pour limiter les mauvaises surprises et optimisent l’offre locative (type de location, aménagement, positionnement de loyer), réduisant ainsi les risques d’erreurs classiques. La possibilité d’investir à distance Grâce à une équipe locale qui gère visites, travaux et gestion, vous pouvez habiter en Île-de-France et investir dans une ville moyenne dynamique à plusieurs centaines de kilomètres, là où le rapport prix/loyer est plus favorable, ouvrant la porte à une véritable diversification géographique. Des avantages fiscaux bien exploités Les frais facturés par la société (honoraires de recherche, coordination des travaux, mise en location) sont généralement déductibles dans le cadre d’un statut LMNP au réel, tout comme les intérêts d’emprunt, les charges courantes et l’amortissement du bien et du mobilier, permettant une note fiscale nettement allégée pour les investisseurs à tranche marginale d’imposition élevée. Démarrer ma simulation Les coûts d’un investissement locatif clé en main Les frais d’accompagnement Ces frais représentent en général 5 à 10 % du prix net vendeur (soit par exemple 7 500 à 15 000 € pour un bien de 150 000 €). Ils couvrent la recherche et la sélection du bien, l’analyse de la rentabilité, la coordination des travaux et la mise en location initiale. Souvent finançables par le crédit immobilier et déductibles fiscalement, ils réduisent le coût réel pour l’investisseur. Les frais de gestion locative continue Si vous choisissez également la gestion locative, comptez 5 à 8 % des loyers encaissés, incluant l’encaissement des loyers, les relances en cas d’impayés, la gestion des petites interventions techniques et le renouvellement du bail ou la relocation, ce qui diminue la rentabilité nette mais assure sérénité et passivité. Impact sur la rentabilité nette Ces frais pèsent davantage sur les petits budgets, d’où une recommandation pour les investisseurs disposant d’une bonne capacité d’épargne. Cependant, une négociation plus pointue du prix d’achat, un choix de ville et de quartier pertinent et un projet travaux bien calibré peuvent compenser ces coûts, rendant parfois l’option clé en main plus rentable qu’un projet mal négocié en direct. Panorama des principales plateformes clé en main en 2026 Comparatif synthétique Plateforme Frais acquéreur (indicatifs) Zones principales Atout clé Trackstone 0 % (se rémunère côté vendeur) Toute la France, biens déjà loués Revenus immédiats, vacance nulle ImAvenir ~7,2 % TTC Paris, Grand Paris Positionnement premium Catanéo 3 à 5,5 % Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes Honoraires compétitifs intégrés Ouiker 8 % (min. 9 000 €) 18 villes moyennes Accompagnement solide Immveo ~7 % TTC Plus de 20 villes Chef de projet dédié Zoom sur quelques modèles Trackstone propose des biens déjà loués, partout en France, sans frais pour l’acquéreur (la rémunération vient du vendeur). L’intérêt est l’absence de vacance locative au démarrage et des revenus immédiatement disponibles. ImAvenir est spécialisée sur Paris et le Grand Paris, avec une approche premium et des travaux internalisés. Ses frais (~7,2 % TTC) s’accompagnent d’un niveau de service élevé et d’une expertise sur des marchés très tendus. Catanéo intervient principalement à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes, avec des honoraires compétitifs (3 à 5,5 %). Sa force réside dans une offre intégrée, équilibrant rentabilité et accompagnement. Démarrer ma simulation Ouiker est présent dans une dizaine de villes moyennes, avec des frais proches de 8 % (min. 9 000 €), adapté aux projets de taille conséquente mais moins aux petits budgets. Immveo couvre plus de 20 villes, propose un chef de projet dédié et des frais d’environ 7 % TTC, alliant compétitivité et personnalisation. Comment comparer ces plateformes sans se tromper Pour un investisseur, la clé est de comparer non seulement le pourcentage de frais, mais surtout la… Poursuivre la lecture Réussir son Investissement Immobilier Clé en Main | CHOOZE

Défiscalisation immobilier ancien | 3 dispositifs à connaître

Investir dans un logement ancien à rénover permet de combiner création de patrimoine et optimisation fiscale. La défiscalisation immobilier ancien repose principalement sur trois dispositifs phares : la loi Malraux, le dispositif Denormandie et le mécanisme du déficit foncier. Chacun répond à une logique différente, avec ses propres conditions, zones éligibles et niveaux d’avantages fiscaux. Comprendre ces règles est essentiel pour choisir la stratégie adaptée à votre profil d’investisseur, à votre budget travaux et à votre horizon de détention. Tour d’horizon détaillé pour utiliser les travaux comme véritable levier de réduction d’impôt. défiscalisation immobilier ancien : 3 Solutions pour Défiscaliser Grâce aux Travaux Temps de lecture : ~13 min Comment fonctionne la défiscalisation immobilier ancien avec travaux Loi Malraux : Réduction d’impôt pour restauration patrimoniale Dispositif Denormandie : Réduction pour rénovation en villes moyennes Déficit foncier : Déduction des travaux sur vos revenus fonciers Comparatif Malraux, Denormandie, déficit foncier Conseils pratiques pour choisir et sécuriser votre dispositif Mini-FAQ sur la défiscalisation immobilier ancien Démarrer ma simulation Comment fonctionne la défiscalisation immobilier ancien avec travaux En France, la défiscalisation immobilier ancien avec travaux vise à encourager la rénovation du parc existant plutôt que la construction neuve. L’État accorde des réductions ou déductions d’impôt en échange d’un effort de rénovation, d’un engagement locatif et du respect de critères précis. La loi Malraux, centrée sur la restauration du patrimoine architectural dans des zones protégées Le dispositif Denormandie, orienté vers la rénovation de logements anciens en villes moyennes et centres-villes dégradés Le déficit foncier, mécanisme souple, applicable partout, axé sur la déduction des travaux des revenus fonciers Ces dispositifs permettent soit de réduire directement votre impôt sur le revenu, soit de diminuer votre base imposable. Le choix dépend de votre situation fiscale (niveau d’imposition, revenus fonciers), de la typologie de bien visée et de votre appétence pour la gestion locative à long terme. Loi Malraux : Réduction d’impôt pour restauration patrimoniale Principe et zones éligibles La loi Malraux s’adresse aux investisseurs souhaitant restaurer en profondeur des immeubles anciens à forte valeur patrimoniale ; elle vise des sites patrimoniaux remarquables couverts par un plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), des sites avec plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP), des quartiers anciens dégradés (QAD) et des quartiers en programme national de requalification (NPNRU). Les travaux, intérieur et extérieur, doivent être validés par un architecte des Bâtiments de France. Avantage fiscal de la loi Malraux Réduction d’impôt de 30 % des dépenses de travaux dans les zones les plus protégées et de 22 % dans les autres zones, plafonnée à 400 000 € de travaux sur 4 ans (jusqu’à 120 000 € de réduction d’impôt pour un projet en zone à 30 %). Conditions à respecter Restauration complète de l’immeuble, validation par l’architecte des Bâtiments de France, mise en location nue dans les 12 mois suivant la fin des travaux, location pendant au moins 9 ans, sans plafonds de loyers ni de ressources des locataires. Pour quel profil d’investisseur Contribuables fortement imposés, capables de financer des travaux lourds dans l’hypercentre historique, recherchant une forte réduction d’impôt et une valorisation patrimoniale à long terme. Démarrer ma simulation Dispositif Denormandie : Réduction pour rénovation en villes moyennes Objectif et communes concernées Inspiré de la logique Pinel, le Denormandie s’applique dans plus de 245 communes éligibles (Action Cœur de Ville, conventions de revitalisation). Vous achetez un logement ancien, le rénovez significativement, puis le louez sous plafonds de loyers et de ressources. Avantage fiscal de la loi Denormandie Réduction d’impôt calculée sur le prix d’acquisition plus travaux : 12 % pour 6 ans de location, 18 % pour 9 ans, 21 % pour 12 ans (jusqu’à 63 000 € de réduction sur la durée). Conditions sur les travaux et la performance énergétique Les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total et améliorer la performance énergétique de 20 % pour un logement collectif ou de 30 % pour une maison individuelle, via au moins deux actions (isolation, chauffage, fenêtres, ventilation, transformation d’un local en logement). Conditions de location Location nue en résidence principale, engagement de 6, 9 ou 12 ans, respect des plafonds de loyers par zone et de ressources du locataire. Pour quel profil d’investisseur Investisseurs voulant diversifier en ancien avec une logique locative classique, visant des villes moyennes à potentiel de revalorisation, recherchant un compromis entre réduction d’impôt et budget raisonnable. Déficit foncier : Déduction des travaux sur vos revenus fonciers Principe général du déficit foncier Mécanisme de droit commun applicable à tout propriétaire bailleur louant nu : les travaux de réparation ou d’amélioration sont déduits des loyers imposables. En cas de charges supérieures aux loyers, le déficit foncier s’impute sur les autres revenus fonciers puis, sous conditions, sur le revenu global. Démarrer ma simulation Avantage fiscal du déficit foncier Imputation jusqu’à 10 700 € par an sur le revenu global (ou 21 400 € jusqu’à fin 2025 pour logements classés F/G rénovés énergétiquement), le solde reportable sur les revenus fonciers des années suivantes. Types de travaux concernés et aides cumulables Isolation thermique, remplacement des systèmes de chauffage et d’eau chaude, ventilation, amélioration du confort. Cumul avec MaPrimeRénov’, éco-PTZ, primes énergie, TVA réduite. Conditions et limites Le bien doit être loué nu, maintien de la location 3 ans après imputation du déficit sur le revenu global, seuls la réparation et l’amélioration sont éligibles (pas de construction/agrandissement). Comparatif Malraux, Denormandie, déficit foncier Dispositif Type d’avantage Zones / communes Nature des travaux Engagement locatif Public cible Loi Malraux Réduction d’impôt 22–30 % sur travaux Zones patrimoniales protégées Restauration intégrale 9 ans min. Fortement imposés, patrimoine historique Denormandie Réduction d’impôt 12–21 % sur prix + travaux 245+ communes éligibles Rénovation énergétique, surfaces 6–12 ans Investisseurs en villes moyennes Déficit foncier Déduction des travaux Pas de zone imposée Réparation, amélioration, énergie 3 ans min. Propriétaires bailleurs Conseils pratiques pour choisir et sécuriser votre dispositif Avant de vous lancer, vérifiez précisément l’éligibilité : commune et zone pour Denormandie et Malraux, classe énergétique du logement pour certains bonus, nature des travaux prévus. Faites établir un chiffrage travaux détaillé en distinguant éligibles et non éligibles et en estimant les gains de performance énergétique. Anticipez l’engagement locatif : capacité à louer au loyer conforme aux plafonds, marché local sur 6–12 ans,… Poursuivre la lecture Défiscalisation immobilier ancien | 3 dispositifs à connaître

Investissement immobilier défiscalisation – Le guide CHOOZE 2025

L’investissement immobilier avec défiscalisation reste en 2025 l’un des leviers les plus puissants pour réduire durablement son impôt tout en se constituant un patrimoine. Avec la fin progressive de certains dispositifs historiques, les particuliers se tournent désormais vers des solutions plus ciblées, souvent centrées sur l’ancien et la rénovation. Entre réduction d’impôt immédiate, amortissement ou création de déficit, les mécanismes sont variés et parfois techniques. Cet article vous propose un comparatif clair des 5 meilleurs dispositifs actuels pour un investissement immobilier avec défiscalisation et vous aide à identifier celui qui correspond le mieux à votre profil et à vos objectifs. Démarrer ma simulation Défiscalisation Immobilière : Le Comparatif des 5 Meilleurs Dispositifs d’investissement immobilier avec défiscalisation en 2025 Temps de lecture : ~7 min Comprendre l’investissement immobilier avec défiscalisation en 2025 Tableau comparatif des 5 meilleurs dispositifs de défiscalisation immobilière Loc’Avantages : la défiscalisation avec impact social Denormandie : la rénovation de l’ancien en cœur de ville LMNP : la star de l’optimisation locative Loi Malraux : défiscaliser en rénovant du patrimoine d’exception Déficit foncier : la stratégie accessible pour rénover et réduire l’impôt Quel dispositif choisir selon votre profil d’investisseur Synthèse et prochaines étapes Comprendre l’investissement immobilier avec défiscalisation en 2025 En 2025, la logique des dispositifs fiscaux a évolué. Les avantages les plus intéressants se trouvent désormais principalement : l’immobilier ancien à rénover les locations à loyers maîtrisés les régimes d’amortissement (notamment en LMNP) Les objectifs de l’État sont doubles : encourager la rénovation du parc existant et faciliter l’accès au logement pour les ménages modestes, tout en offrant aux investisseurs des réductions d’impôt attractives, de l’ordre de 15 à 30 % (voire plus en pratique via l’amortissement). Les 5 dispositifs les plus pertinents aujourd’hui sont : Loc’Avantages, Denormandie, LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel), Malraux et Déficit foncier. Chacun répond à une stratégie différente et à un profil d’investisseur particulier. Tableau comparatif des 5 meilleurs dispositifs de défiscalisation immobilière Dispositif Type de bien Avantage fiscal principal Engagement location Ticket d’entrée Profil idéal Loc’Avantages Ancien, nu ou meublé Réduction 15 à 65 % Oui 100 000 à 200 000 € Investisseur prudent, social Denormandie Ancien dégradé Réduction jusqu’à 21 % Oui 150 000 à 300 000 € Dynamique, travaux LMNP Meublé Amortissement + abattement 30 à 71 % Non 100 000 à 250 000 € Revenus complémentaires Malraux Patrimonial Déduction travaux 22 à 30 % Oui 200 000 € et + Haut patrimoine Déficit foncier Ancien à rénover Déduction travaux jusqu’à 10 700 €/an Non 50 000 à 150 000 € Budget modeste Tous ces dispositifs s’inscrivent dans le cadre du plafonnement global des niches fiscales, fixé à 18 000 € pour certains investissements en 2025. Il convient de bien combiner les outils pour optimiser l’effort fiscal. Loc’Avantages : la défiscalisation avec impact social Principe Vous signez une convention avec l’ANAH en vous engageant à louer votre logement à un loyer inférieur au marché avec plusieurs niveaux de décote et à des ménages modestes ou intermédiaires. En échange, vous bénéficiez d’une réduction d’impôt de 15 % à 65 % du loyer brut, selon la décote retenue. En 2025, le dispositif ouvre également au meublé dans certaines configurations. Avantages et limites Atouts : Très forte réduction d’impôt potentielle, bon compromis entre rentabilité, sécurité locative et impact social, ticket d’entrée raisonnable (100 000 à 200 000 € selon les villes). Démarrer ma simulation Points de vigilance : Loyer plafonné réduisant parfois le rendement, cadre réglementaire précis (convention, plafonds de ressources). Pour comparer concrètement votre gain fiscal avec ce dispositif ou d’autres, utilisez un simulateur ou faites-vous accompagner : Réduire mes impôts avec un bilan personnalisé. Denormandie : la rénovation de l’ancien en cœur de ville Fonctionnement Vous achetez un bien ancien dans une ville éligible (programme « Action Cœur de Ville » ou convention de revitalisation) et réalisez des travaux représentant au moins 25 % du coût total de l’opération. Les taux de réduction d’impôt sur le prix global achat + travaux sont de 12 % pour 6 ans, 18 % pour 9 ans et 21 % pour 12 ans. Le montant pris en compte est plafonné à 300 000 €. Pour qui Le Denormandie s’adresse aux investisseurs prêts à gérer un projet de rénovation important en centre-ville ou dans des villes moyennes en reconversion. Il offre des rendements nets attractifs, combinant revalorisation du quartier et réduction d’impôt directe. LMNP : la star de l’optimisation locative Deux régimes fiscaux possibles En LMNP, les loyers sont imposés en BIC avec deux options : micro-BIC (abattement forfaitaire de 30 % ou jusqu’à 71 % pour les meublés de tourisme classés) ou régime réel (déduction des charges réelles et amortissement du bien et du mobilier, pouvant annuler presque totalement la base imposable). Atouts et conditions Forces : Flexibilité, pas de durée d’engagement, adapté à la location longue ou courte durée et idéal pour créer des revenus complémentaires peu imposés. Conditions : Revenus locatifs inférieurs à 23 000 € par an ou à 50 % des revenus totaux, nécessité d’une comptabilité rigoureuse au réel. Démarrer ma simulation Loi Malraux : défiscaliser en rénovant du patrimoine d’exception Cadre du dispositif Vous achetez un bien dans un secteur sauvegardé, une ZPPAUP ou un site patrimonial remarquable, puis réalisez une restauration complète avec architecte des Bâtiments de France. Vous déduisez de votre impôt 22 % des montants de travaux (30 % dans les secteurs les plus protégés), dans la limite de 400 000 € sur 4 ans. Avantages et contraintes Points forts : Forte réduction d’impôt sur une période courte, constitution d’un patrimoine de caractère souvent en hyper-centre. Contraintes : Engagement de mise en location 9 ans, ticket d’entrée élevé (200 000 € à 500 000 €), risque de vacances locatives. Déficit foncier : la stratégie accessible pour rénover et réduire l’impôt Comment ça marche Vous achetez un bien à rénover et réalisez des travaux déductibles. Si ces charges dépassent vos revenus fonciers, vous créez un déficit imputable sur votre revenu global dans la limite de 10 700 € par an. L’excédent éventuel est reportable sur vos revenus fonciers futurs pendant 10 ans et le surplus non imputable sur le revenu global est reportable 6 ans. Pourquoi c’est intéressant Avantages : Aucun engagement de location contraignant, adapté à des budgets modestes (50 000 à 150 000 €), idéal pour valoriser un bien après travaux. Quel dispositif choisir selon votre profil d’investisseur Pour bien choisir, évaluez : Montant d’investissement : petit à moyen budget : déficit foncier, Loc’Avantages ; budget élevé : Denormandie, LMNP, Malraux. Démarrer ma simulation Appétence… Poursuivre la lecture Investissement immobilier défiscalisation – Le guide CHOOZE 2025

Gestion de Patrimoine – Le Guide pour Débutants | CHOOZE

La gestion de patrimoine fait souvent peur, comme si elle était réservée aux très riches ou aux experts de la finance. En réalité, c’est simplement l’art d’organiser son argent, ses biens et ses projets de vie, même avec des moyens modestes. Dès quelques centaines d’euros d’épargne par mois, il est possible de bâtir une stratégie structurée. Comprendre les grands piliers de la gestion de patrimoine permet de mieux protéger sa famille, de préparer sa retraite et d’optimiser sa fiscalité. Ce guide pour débutants vous présente les bases, les objectifs essentiels et les acteurs qui peuvent vous accompagner. Gestion de Patrimoine : Le Guide pour Débutants (Définition, Objectifs, Acteurs) Temps de lecture : ~8 min Qu’est-ce que la gestion de patrimoine Les grands piliers de la gestion de patrimoine Les objectifs principaux d’une bonne gestion de patrimoine Les principaux outils de la gestion de patrimoine Les acteurs de la gestion de patrimoine Comment débuter sa gestion de patrimoine Mini FAQ sur la gestion de patrimoine Démarrer ma simulation Qu’est-ce que la gestion de patrimoine La gestion de patrimoine consiste à organiser, faire fructifier et transmettre l’ensemble de vos biens sur le long terme. On parle de patrimoine pour désigner tout ce que vous possédez : épargne, immobilier, placements financiers, mais aussi parfois votre situation familiale et professionnelle qui influencent vos choix. L’objectif est simple : mettre votre argent au service de votre vie, et non l’inverse. La gestion de patrimoine ne se limite pas à choisir un placement à la mode ; c’est une démarche globale qui prend en compte votre âge, vos revenus, vos projets (achat immobilier, études des enfants, retraite), votre fiscalité et vos souhaits de transmission. Contrairement à une idée très répandue, il n’est pas nécessaire d’être fortuné pour commencer. Une stratégie patrimoniale peut tout à fait débuter avec environ 500 € d’épargne mensuelle. Ce qui compte surtout, c’est la régularité de l’effort d’épargne et la cohérence de la stratégie. Les trois missions principales sont l’organisation des actifs, le développement du capital et la protection et la transmission des biens. Les grands piliers de la gestion de patrimoine Pour être vraiment efficace, une stratégie patrimoniale repose sur plusieurs piliers complémentaires : dimensions civile, économique, financière et fiscale. Pilier civil Le pilier civil concerne tout ce qui touche à votre situation familiale et à la transmission de vos biens : votre régime matrimonial, la protection de votre conjoint, la répartition de votre héritage entre vos enfants ou autres héritiers, et les donations et testaments. Il mobilise le droit de la famille et le droit des successions. Le notaire joue ici un rôle majeur pour sécuriser les actes (contrat de mariage, donation, testament). Démarrer ma simulation Pilier économique Le pilier économique s’intéresse à votre situation globale : niveau de revenus, stabilité de l’emploi ou de l’activité, capacité d’épargne mensuelle et projets à court, moyen et long terme. C’est à partir de cette analyse que l’on détermine combien vous pouvez épargner, sur quelle durée et avec quel niveau de risque acceptable. Pilier financier Le pilier financier concerne le choix et la répartition de vos placements : épargne sécurisée, placements dynamiques (actions, fonds, private equity), immobilier (en direct ou via des SCPI) et produits dédiés à la retraite. L’idée est de diversifier entre différentes classes d’actifs pour rechercher de la performance tout en maîtrisant les risques. Pilier fiscal Le pilier fiscal vise à optimiser vos impôts dans le respect de la loi : impôt sur le revenu, impôt sur la fortune immobilière, fiscalité des plus-values et droits de succession. Il s’agit de profiter intelligemment des dispositifs prévus par l’État (réduction d’impôt, enveloppes fiscales avantageuses, transmission optimisée) et d’être accompagné dans votre déclaration grâce à des services spécialisés comme Chooze. Les objectifs principaux d’une bonne gestion de patrimoine Faire fructifier son capital L’objectif est de faire travailler votre argent en l’allouant entre l’immobilier, les actions (et fonds actions), les obligations et des supports spécifiques comme le private equity ou les SCPI. L’investissement régulier et la capitalisation à long terme permettent d’augmenter progressivement votre patrimoine. Optimiser sa fiscalité Une stratégie cohérente cherche à éviter les impôts inutiles : utiliser des enveloppes comme l’assurance vie ou le PEA, profiter de dispositifs de défiscalisation via l’immobilier, préparer la transmission pour limiter les droits de succession. Vous pouvez simuler différents scénarios via un simulateur de fiscalité en ligne. Préparer sa retraite Constituer des revenus complémentaires est essentiel : rentes issues de contrats d’épargne retraite, loyers de biens locatifs, dividendes de placements financiers. Le Plan épargne retraite permet d’organiser cela dans un cadre fiscal avantageux. Transmettre son patrimoine Anticiper la transmission protège vos proches tout en limitant l’impact fiscal : donations graduelles, démembrement de propriété, clauses spécifiques dans vos contrats d’assurance vie, rédaction d’un testament adapté. Le notaire sécurise ces choix. Démarrer ma simulation Protéger ses proches Limiter les risques majeurs (perte de revenu, vulnérabilité du conjoint ou des enfants, concentration excessive du patrimoine) grâce à des solutions d’assurance, à la diversification des placements et à une structuration juridique adaptée. Les principaux outils de la gestion de patrimoine Outil principal Rôle dans votre patrimoine Atouts clés Assurance vie Épargne long terme et transmission Fiscalité avantageuse et souplesse Plan épargne retraite Préparation spécifique de la retraite Sortie en rente ou capital, fiscalité attractive Immobilier locatif Revenus passifs et patrimoine tangible Effet de levier du crédit SCPI Immobilier sans gestion directe Mutualisation des risques PEA Investissement en actions européennes Fiscalité allégée après 5 ans L’assurance vie reste l’outil préféré des Français grâce au fonds euro sécurisé et aux unités de compte. Le Plan épargne retraite permet de déduire les versements et se combine avec d’autres enveloppes. L’immobilier locatif et les SCPI offrent des loyers et une diversification hors marchés financiers. Les acteurs de la gestion de patrimoine Le conseiller en gestion de patrimoine Le CGP analyse votre situation personnelle, financière et fiscale, définit une stratégie globale, propose des solutions en placements, immobilier, retraite et transmission, et vous accompagne dans la durée. Les indépendants offrent souvent une vision plus large… Poursuivre la lecture Gestion de Patrimoine – Le Guide pour Débutants | CHOOZE