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Payer moins d’impôts – Le guide des solutions par profil

Introduction : comment payer moins d’impôts selon votre profil fiscal, sans sortir du cadre légal, est l’objectif de ce guide. Vous y découvrirez les principaux leviers adaptés à chaque situation. Comment payer moins d’impôts selon votre profil Comment Payer Moins d’Impôts? Le Guide des Solutions Selon Votre Profil Temps de lecture : ~10 min Les bases pour payer moins d’impôts sans se tromper Jeune actif : comment payer moins d’impôts en début de carrière Famille avec enfants : alléger la facture fiscale du foyer Travailleur non salarié (TNS) : leviers spécifiques Futur retraité : réduire ses impôts en préparant la retraite Mini-FAQ pour mieux comprendre comment payer moins d’impôts Démarrer ma simulation Les bases pour payer moins d’impôts sans se tromper Avant de choisir des solutions adaptées à chaque profil, il est essentiel de comprendre le fonctionnement de l’impôt sur le revenu en France. Les dispositifs se répartissent en trois catégories principales, avec un plafond global annuel de niches fiscales (réductions et crédits) généralement limité à 10 000 €. Mécanisme Description Exemple Déduction fiscale Diminue le revenu imposable avant application du barème Versements sur un plan d’épargne retraite (PER) Réduction d’impôt Réduit directement l’impôt dû Investissements locatifs, souscription au capital de PME Crédit d’impôt Remboursement de l’excédent si supérieur à l’impôt dû Emploi à domicile, frais de garde d’enfants Le respect du plafond global des niches fiscales est crucial pour éviter la perte d’avantages lorsque plusieurs dispositifs sont cumulés. Jeune actif : comment payer moins d’impôts en début de carrière Optimiser sans investir beaucoup Un jeune actif peut réduire son revenu imposable en choisissant entre l’abattement forfaitaire de 10 % ou la déclaration des frais réels (transport, double résidence ou repas). Les crédits d’impôt du quotidien comme les services à la personne, la garde d’enfants de moins de six ans et les dons aux associations (réduction de 66 % ou 75 %) sont également intéressants dès que l’impôt devient significatif. Commencer à défiscaliser en préparant l’avenir Le plan d’épargne retraite (PER) permet de déduire les versements du revenu imposable dans la limite annuelle calculée sur les revenus d’activité, avec un impact plus fort pour une tranche marginale élevée. L’investissement dans le capital de PME ou certains fonds (FIP, FCPI) offre une réduction d’impôt proportionnelle au montant investi, mais reste risqué et peu liquide. Démarrer ma simulation Famille avec enfants : alléger la facture fiscale du foyer Tirer parti de la composition du foyer et des charges de famille Le quotient familial augmente avec le nombre de parts fiscales, ce qui peut faire changer de tranche d’imposition. Les frais de garde (crèche, assistante maternelle) ouvrent droit à un crédit d’impôt et l’emploi d’un salarié à domicile (ménage, aide aux devoirs, jardinage) offre un autre crédit d’impôt plafonné. Immobilier et placements adaptés aux familles Les dispositifs d’investissement locatif en échange d’une réduction d’impôt (conditions de location, niveau de loyer, ressources du locataire) conviennent aux foyers souhaitant se constituer un patrimoine. L’assurance vie et le PER permettent d’épargner long terme pour les études des enfants, la transmission ou la retraite, avec des avantages fiscaux chaque année. Travailleur non salarié (TNS) : leviers spécifiques pour payer moins d’impôts Agir sur le résultat professionnel Le revenu imposable du TNS dépend du résultat de l’activité. Il est essentiel de déduire toutes les charges réelles (loyer, matériel, déplacements, cotisations sociales) et de choisir le régime fiscal (micro, réel simplifié ou réel normal) le plus adapté au chiffre d’affaires et à la nature de l’activité. Utiliser les solutions d’épargne retraite des TNS Les TNS bénéficient de plafonds de déduction plus élevés pour le PER, avec la possibilité de déduire les versements du bénéfice imposable selon un plafond spécifique. Les contrats Madelin sont progressivement remplacés par le PER individuel, tout en conservant une forte déductibilité des cotisations. Démarrer ma simulation Futur retraité : comment réduire ses impôts en préparant la retraite Dernières années d’activité : optimiser la période de hauts revenus Maximiser les versements sur le PER permet de réduire fortement l’impôt en utilisant le plafond de l’année et les reports non utilisés. Il faut arbitrer entre PER, investissement locatif et autres niches fiscales selon la tranche marginale et les objectifs de transmission ou de revenus complémentaires. Une fois à la retraite : ajuster pour payer moins d’impôts sur vos nouveaux revenus Idéaliser l’utilisation de l’assurance vie avec abattements annuels sur les gains, planifier la sortie du PER (rente, capital, fractionnement) pour lisser la fiscalité et poursuivre les leviers du quotidien (emploi à domicile, dons, déficit foncier) permet de contenir l’impôt sur les pensions et les revenus du patrimoine. Mini-FAQ pour mieux comprendre comment payer moins d’impôts Est-ce légal de chercher à payer moins d’impôts ? Oui. L’optimisation fiscale consiste à utiliser les dispositifs prévus par la loi en respectant leurs conditions. La fraude ou la dissimulation de revenus sont interdites. Démarrer ma simulation Faut-il être riche pour que la défiscalisation soit intéressante ? Non. Certains leviers (crédits d’impôt, dons) s’adressent aux revenus modestes ou moyens. D’autres (PER, investissements immobiliers) sont plus efficaces avec un niveau d’imposition élevé. Comment savoir quels dispositifs sont adaptés à mon profil ? Un bilan personnel (montant d’impôt, type de revenus, situation familiale, capacité d’épargne, projets) permet de combiner plusieurs solutions sans dépasser le plafond des niches fiscales. Puis-je cumuler plusieurs dispositifs pour payer encore moins d’impôts ? Oui, à condition de respecter le plafond global des niches fiscales et les conditions propres à chaque dispositif (durées, plafonds, zones). La combinaison de plusieurs leviers est souvent la clé de l’optimisation. Conclusion : comment payer moins d’impôts selon votre profil Qu’il s’agisse de vos premiers salaires, de la vie de famille, d’une activité indépendante ou de la préparation de la retraite, il existe toujours des moyens légaux de payer moins d’impôts tout en construisant votre patrimoine. La clé est d’adapter les solutions à votre profil, vos objectifs et votre horizon de temps plutôt que de suivre un dispositif sans recul. Démarrer ma simulation

Optimisation fiscale | 10 stratégies pour réduire vos impôts

L’optimisation fiscale n’est pas réservée aux grandes fortunes ni aux experts du Code général des impôts. En 2025, entre revalorisation du barème de l’impôt sur le revenu, nouveaux dispositifs et plafonds de niches fiscales, il est possible de réduire légalement sa facture fiscale à condition de s’y prendre méthodiquement. L’idée n’est pas de contourner la loi, mais d’utiliser intelligemment les règles existantes : crédits d’impôt, réductions, enveloppes d’épargne, structuration de l’activité professionnelle. Dans cet article, vous découvrez 10 stratégies d’optimisation fiscale 100 % légales, applicables aux particuliers comme aux entrepreneurs. Objectif : payer moins d’impôts tout en construisant votre patrimoine et en sécurisant vos choix face au risque d’abus de droit. Optimisation Fiscale : 10 Stratégies Légales pour Payer Moins d’Impôts en 2025 Temps de lecture : ~11 min Comprendre ce qu’est vraiment l’optimisation fiscale légale Utiliser le plan épargne retraite pour déduire vos versements Optimiser la fiscalité de vos placements avec l’assurance vie et le PEA Investir dans l’immobilier défiscalisant Réduire directement votre impôt grâce aux FIP, FCPI et investissements PME Profiter des dons aux associations et fondations Employer une aide à domicile et bénéficier de crédits d’impôt Jouer intelligemment avec votre situation familiale Pour les entreprises et indépendants, optimiser l’impôt sur les sociétés Exploiter les crédits d’impôt, amortissements et la TVA Bien sécuriser son optimisation fiscale en 2025 Mini-FAQ sur l’optimisation fiscale Démarrer ma simulation 1. Comprendre ce qu’est vraiment l’optimisation fiscale légale Avant de parler de leviers concrets, il est essentiel de clarifier le cadre. L’optimisation fiscale, au sens légal, consiste à organiser ses revenus, son patrimoine et son activité en choisissant parmi les options prévues par la loi celle qui conduit à la charge fiscale la plus faible. Les fiscalistes parlent de « voie la moins imposée ». Fraude fiscale La fraude fiscale correspond à la dissimulation volontaire de revenus ou de patrimoine. Évasion agressive et abus de droit L’évasion fiscale agressive et l’abus de droit reposent sur des montages dénués de véritable substance économique, uniquement construits pour éluder l’impôt. En pratique, l’optimisation fiscale légale s’appuie sur des outils reconnus : épargne retraite, assurance vie, dispositifs immobiliers, crédits d’impôt, amortissements en entreprise, etc. L’administration accepte ces stratégies dès lors qu’elles reposent sur une réalité économique (investissement réel, risque réellement supporté, activité concrète) et qu’elles respectent les conditions, plafonds et durées prévus par les textes. 2. Utiliser le plan épargne retraite pour déduire vos versements Le plan épargne retraite (PER) est l’un des outils les plus puissants d’optimisation fiscale pour les particuliers imposés à l’impôt sur le revenu. Les versements volontaires sont, sous conditions, déductibles de votre revenu imposable dans la limite d’un plafond individuel. Concrètement, si vous êtes imposé dans une tranche marginale élevée, chaque euro versé sur votre PER peut générer une économie d’impôt significative. Par exemple, un versement de 3 000 € par un contribuable dans la tranche à 30 % peut réduire l’impôt d’environ 900 €, sous réserve du respect des plafonds de déductibilité. En contrepartie, l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé limitativement prévus (acquisition de la résidence principale, accidents de la vie). Le PER s’inscrit donc dans une double logique : préparer votre retraite et lisser votre fiscalité dans le temps. 3. Optimiser la fiscalité de vos placements avec l’assurance vie et le PEA Au-delà de la réduction immédiate de l’impôt, une optimisation fiscale efficace passe par le choix d’enveloppes qui allègent durablement la fiscalité de votre patrimoine financier. Deux outils se distinguent : l’assurance vie et le PEA. Assurance vie Après 8 ans de détention, les rachats bénéficient d’un abattement annuel sur les gains, ce qui permet de sortir progressivement le capital avec une fiscalité allégée. Vous pouvez choisir entre le barème de l’impôt sur le revenu et le prélèvement forfaitaire, selon ce qui est le plus avantageux. En transmission, l’assurance vie bénéficie d’abattements spécifiques en cas de décès. PEA (plan d’épargne en actions) Il permet d’investir en actions européennes dans une enveloppe où les plus-values et dividendes sont exonérés d’impôt après 5 ans (hors prélèvements sociaux), sous réserve de respecter les plafonds de versement. Avec un horizon moyen long terme, c’est un outil pertinent pour développer un capital en limitant la pression fiscale sur les gains. Enveloppe Durée de détention clé Avantage fiscal principal Assurance vie À partir de 8 ans Abattement annuel sur les gains et possibilité de choisir entre le barème de l’impôt sur le revenu ou le prélèvement forfaitaire pour alléger la fiscalité. PEA À partir de 5 ans Exonération d’impôt sur les plus-values et dividendes (hors prélèvements sociaux), sous réserve du respect des plafonds de versement. Démarrer ma simulation 4. Investir dans l’immobilier défiscalisant L’immobilier reste un pilier central de l’optimisation fiscale pour les particuliers, à condition de ne pas se focaliser uniquement sur l’avantage fiscal. Neuf avec engagement de location Dans l’immobilier neuf avec engagement de location, la réduction d’impôt est calculée sur le prix du logement et répartie sur plusieurs années. Ancien avec travaux Dans l’ancien avec travaux, vous pouvez déduire des charges ou créer un déficit foncier imputable sur le revenu global dans certaines limites. Location meublée (LMNP) En location meublée (LMNP), l’amortissement du bien et d’une partie du mobilier réduit fortement le résultat imposable. Toutefois, la rentabilité réelle dépend du prix d’achat, des loyers, des charges et de la qualité du marché local. L’avantage fiscal ne doit jamais faire oublier la solidité du projet immobilier. 5. Réduire directement votre impôt grâce aux FIP, FCPI et investissements PME FIP et FCPI Les FIP et FCPI sont des fonds d’investissement de proximité ou d’innovation avec une réduction d’impôt proportionnelle aux sommes investies, à condition de conserver les parts plusieurs années. Souscription au capital de PME La souscription au capital de PME offre une réduction d’impôt et un potentiel de plus-value, souvent via des plateformes spécialisées. Ces dispositifs comportent un risque de perte en capital plus élevé que les placements classiques. Ils conviennent à des contribuables acceptant une prise de risque et un blocage des fonds sur plusieurs années.… Poursuivre la lecture Optimisation fiscale | 10 stratégies pour réduire vos impôts

Conseil Gestion Patrimoine – Les Critères Clés | CHOOZE

Vous vous interrogez sur la meilleure manière de faire fructifier votre épargne, de préparer votre retraite ou de transmettre votre patrimoine dans de bonnes conditions. Entre les banques, les assureurs, les plateformes en ligne et les conseillers en gestion de patrimoine, il est difficile de savoir à qui faire confiance. Un bon conseil gestion patrimoine peut pourtant vous faire gagner des années et plusieurs dizaines de milliers d’euros… à condition de bien choisir votre interlocuteur. Voici un guide complet et concret pour sélectionner un CGP aligné avec vos intérêts et réellement transparent. Démarrer ma simulation Comment Choisir un Bon Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP) pour un conseil gestion patrimoine de qualité ? Temps de lecture : ~10 min Qu’est-ce qu’un conseiller en gestion de patrimoine et quand y avoir recours Indépendant ou non : comment comprendre le statut de votre CGP Les agréments indispensables CIF, ORIAS et autres vérifications réglementaires Comment évaluer la qualité d’un conseil gestion patrimoine Rémunération du CGP : honoraires, commissions ou modèle mixte Pièges à éviter et signaux d’alerte CGP, banque, solutions en ligne et family office : que choisir Comment Chooze se positionne dans ce paysage Synthèse : comment avancer concrètement Qu’est-ce qu’un conseiller en gestion de patrimoine et quand y avoir recours Un conseiller en gestion de patrimoine accompagne les particuliers et les familles pour structurer, développer et protéger leurs actifs dans la durée. Il intervient à la croisée de plusieurs domaines : fiscalité, placements financiers, immobilier, retraite, transmission, protection de la famille. Dans la pratique, un bon CGP commence par un diagnostic de votre situation : revenus, patrimoine existant, dettes, situation familiale, niveau de risque, projets de vie. Sur cette base, il propose une stratégie globale puis des solutions concrètes (assurance vie, plan épargne retraite, investissements immobiliers, etc.) et vous aide à les mettre en œuvre et à les ajuster dans le temps. Recourir à un conseil gestion patrimoine devient particulièrement pertinent lorsque : • Vous avez accumulé un certain niveau d’épargne (souvent autour de 100 000 € d’actifs financiers ou immobiliers hors résidence principale). • Votre situation se complexifie : mariage, divorce, arrivée d’un enfant, changement de statut pro, départ à l’étranger, héritage. • Vous n’avez ni le temps ni l’envie de tout suivre seul (réglementation fiscale, marchés financiers, dispositifs immobiliers, etc.). L’enjeu n’est pas seulement de “placer” votre argent, mais d’aligner vos choix patrimoniaux avec vos priorités de vie. Indépendant ou non : comment comprendre le statut de votre CGP Avant de regarder les produits proposés, il faut comprendre à qui vous avez affaire. Tous les conseillers en gestion de patrimoine ne sont pas positionnés de la même façon. Les grands types de conseillers On distingue généralement trois grandes familles : • Le conseiller rattaché à une banque ou à un assureur : il conseille en priorité les produits de son établissement. Il peut être compétent, mais son univers d’investissement est restreint et il existe un risque de biais commercial. • Le CGP “multi-cartes” : il est indépendant dans son capital, mais travaille avec plusieurs partenaires (banques, assureurs, sociétés de gestion). Il sélectionne des solutions dans une “architecture ouverte”, avec plus de choix pour le client. • Le CGP vraiment indépendant : certains cabinets revendiquent une double indépendance : pas de lien capitalistique avec des fournisseurs de produits, et une rémunération essentiellement en honoraires de conseil. Leur intérêt est alors clairement aligné sur le vôtre. Dans la réalité, beaucoup de CGP se situent entre ces modèles. L’essentiel est de comprendre d’où vient leur rémunération et quels produits ils sont réellement libres de recommander. Ce que le statut change pour vous • Plus le CGP est dépendant d’une entité (banque, assureur), plus les produits “maison” risquent d’être surreprésentés. • Un cabinet indépendant en architecture ouverte peut comparer plusieurs contrats d’assurance vie, PER ou solutions immobilières et vous proposer ce qui est le plus adapté, pas seulement ce qui est maison. • Un CGP payé principalement en honoraires de conseil a moins intérêt à pousser des produits chargés en frais. Lorsque vous échangez avec un conseiller, posez clairement la question de son indépendance, de ses partenaires et de sa politique de sélection de produits. Démarrer ma simulation Les agréments indispensables CIF, ORIAS et autres vérifications réglementaires Au-delà du discours, quelques vérifications simples permettent de distinguer un vrai professionnel d’un simple vendeur de produits. Les statuts et enregistrements à vérifier Un bon CGP doit en général cumuler plusieurs statuts réglementaires : • CIF (conseiller en investissements financiers) : gage de contrôle par l’Autorité des marchés financiers via une association agréée. • Inscription à l’ORIAS : registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance. Vous pouvez vérifier gratuitement que le professionnel y est bien inscrit. • Courtier ou mandataire en assurance : pour vous proposer des contrats d’assurance vie, prévoyance, retraite. • Carte T (transaction immobilière) : si le CGP vous accompagne sur l’investissement locatif ou les dispositifs immobiliers (Pinel, LMNP, etc.). • Éventuelle habilitation en crédit immobilier s’il vous aide à structurer vos financements. Ces statuts doivent apparaître noir sur blanc dans ses documents (Document d’entrée en relation, lettre de mission, site internet). Diplômes, expérience et cadre professionnel Au-delà des agréments : • Recherchez un niveau de formation solide en gestion de patrimoine (souvent Bac+5 ou spécialisation patrimoniale). • Vérifiez le nombre d’années d’expérience et la stabilité du cabinet. • Assurez-vous qu’il est rattaché à une association professionnelle de CIF, ce qui impose un certain niveau de déontologie et de contrôle. Un professionnel sérieux est transparent sur ces éléments et n’a aucun problème à vous fournir les références nécessaires. Démarrer ma simulation Comment évaluer la qualité d’un conseil gestion patrimoine Une fois le cadre réglementaire validé, l’enjeu est de juger la qualité réelle du conseil, au-delà du marketing. Un processus de conseil structuré Un bon CGP suit une démarche claire : 1. Bilan patrimonial approfondi : collecte d’informations complètes (revenus, charges, patrimoine, objectifs, horizon de placement, profil de risque). 2. Analyse et diagnostic : identification des forces et faiblesses (sur-épargne sur des comptes courants, absence de… Poursuivre la lecture Conseil Gestion Patrimoine – Les Critères Clés | CHOOZE

Gestion Pilotée Assurance Vie – Déléguez et Optimisez | CHOOZE

Confier la gestion de son assurance vie à des professionnels via une Gestion pilotée assurance vie séduit de plus en plus d’épargnants. Entre manque de temps, complexité des marchés et envie d’optimiser son épargne, la gestion pilotée apparaît comme une solution “clé en main”. Mais cette facilité a un coût et n’est pas adaptée à tous les profils. Dans cet article, on détaille le fonctionnement concret de la gestion pilotée en assurance vie, ses frais, ses performances attendues et ses limites. L’objectif est simple : vous aider à décider si déléguer la gestion de votre contrat est une bonne idée pour vous… ou s’il vaut mieux rester en gestion libre, voire mixer les deux approches. La Gestion Pilotée en Assurance Vie : Faut-il Déléguer la Gestion de son Contrat? Temps de lecture : ~11 min Gestion pilotée assurance vie définition et fonctionnement Gestion libre, conseillée, pilotée quelles différences Coûts de la gestion pilotée en assurance vie Performances de la gestion pilotée que peut-on en attendre Avantages de la gestion pilotée assurance vie Limites et risques de la gestion pilotée Gestion pilotée ou gestion libre comment choisir Peut-on combiner gestion libre et gestion pilotée Comment bien choisir sa gestion pilotée Faut-il déléguer la gestion de son contrat assurance vie Démarrer ma simulation Gestion pilotée assurance vie définition et fonctionnement La gestion pilotée (ou gestion déléguée, gestion sous mandat) consiste à confier les choix d’investissement de votre assurance vie à un professionnel : société de gestion, banque, assureur ou robo-advisor. Vous signez un mandat de gestion : vous restez propriétaire de votre contrat et de vos fonds et le gestionnaire décide librement des arbitrages (achats/ventes de supports) sans vous demander d’accord préalable, dans le cadre fixé par le contrat. Les grandes étapes du fonctionnement Questionnaire et profil investisseur : au moment de la souscription ou lors d’un changement de mode de gestion, vous répondez à un questionnaire portant sur votre horizon de placement, vos objectifs (complément de revenus, préparation de la retraite, transmission…), votre tolérance au risque et votre situation patrimoniale. À partir de cela, un profil de risque est défini (prudent, équilibré, dynamique, offensif…). Choix d’une stratégie de gestion : vous choisissez un profil ou une thématique (prudent, équilibré, dynamique, parfois ISR, climat, immobilier…). Chaque profil correspond à une allocation type entre fonds euros et unités de compte (actions, obligations, ETF, immobilier…). Mise en place de l’allocation : le gestionnaire répartit votre capital selon cette allocation cible. Par exemple, profil prudent : 70 % fonds euros, 30 % unités de compte ; profil dynamique : 20 % fonds euros, 80 % unités de compte. Arbitrages et suivi dans le temps : le professionnel suit les marchés et réalise des arbitrages réguliers pour saisir des opportunités, réduire les risques en cas de turbulence et rééquilibrer vers la répartition cible si certains supports ont beaucoup monté ou baissé. Reporting et ajustements : vous recevez des reportings mensuels ou trimestriels détaillant performances, répartition et principaux supports. Vous pouvez changer de profil, repasser en gestion libre ou effectuer des rachats. Gestion libre, conseillée, pilotée quelles différences Avant de trancher, il est utile de comparer les trois grands modes de gestion d’une assurance vie. Mode de gestion Qui décide des investissements Pour qui Points forts Points de vigilance Gestion libre Vous seul Épargnant autonome, à l’aise avec les marchés Frais souvent plus bas, contrôle total Temps à y consacrer, risque d’erreurs, nécessité de se former Gestion conseillée Vous seul, avec recommandations ponctuelles Intermédiaire, veut garder la main mais être guidé Compromis entre autonomie et accompagnement Conseils pas toujours personnalisés en profondeur Gestion pilotée Le professionnel (mandat) Débutants, personnes sans temps ou sans appétence pour la finance Simplicité, suivi professionnel, gestion dynamique Frais supplémentaires, perte de contrôle, univers de supports parfois restreint La question clé est donc : préférez-vous le contrôle maximal et des frais réduits, ou la tranquillité d’esprit quitte à payer davantage ? Coûts de la gestion pilotée en assurance vie La gestion pilotée ne remplace pas les frais habituels de l’assurance vie, elle s’y ajoute. On peut distinguer trois niveaux de frais : Frais du contrat d’assurance vie : frais de gestion annuels sur fonds euros et unités de compte, et éventuellement frais sur versement (de plus en plus souvent réduits ou nuls en ligne). Surcoût de la gestion pilotée : un surcoût annuel de l’ordre de 0,20 % à 1 % de l’encours, selon le contrat et le niveau de service. Certains comparatifs indiquent des coûts globaux (contrat + gestion pilotée + supports) entre 1,5 % et 2,5 % par an, voire plus sur des offres haut de gamme ou très chargées en fonds “maison”. Frais des supports d’investissement : les fonds actions/obligations traditionnels supportent 0,8 % à 2 % de frais de gestion internes, tandis que les ETF sont généralement moins chers (souvent 0,05 % à 0,5 %). Démarrer ma simulation Pourquoi ces frais importent autant Sur quelques années, 0,5 % ou 1 % de frais en plus peut sembler anodin. Sur 15 ou 20 ans, c’est l’inverse : si votre gestion libre coûte 1 % par an et rapporte en moyenne 4 %, une gestion pilotée à 2 % de frais devrait générer 5 % bruts pour vous laisser la même performance nette. Autrement dit, la gestion pilotée doit réellement apporter de la valeur (meilleure diversification, réactivité, sérénité) pour justifier ce surcoût. Performances de la gestion pilotée que peut-on en attendre Il n’existe pas de réponse universelle, car les performances dépendent de la qualité de l’équipe de gestion, de la stratégie (plus ou moins actions, plus ou moins ETF), des frais et de votre horizon de placement. La performance n’est jamais garantie en unités de compte, que ce soit en gestion libre ou pilotée. Un bon gestionnaire peut aider à limiter les excès : éviter les prises de risque incohérentes, diversifier correctement, ne pas paniquer en période de crise. À long terme, les frais sont un ennemi puissant de la performance : deux gestions pilotées avec la même stratégie pourront… Poursuivre la lecture Gestion Pilotée Assurance Vie – Déléguez et Optimisez | CHOOZE

SCPI en assurance vie – Avantages et inconvénients | CHOOZE

Investir en SCPI en assurance vie offre une promesse séduisante : profiter du rendement de la pierre sans gestion locative, tout en bénéficiant de la fiscalité douce de l’assurance vie. Mais derrière cet emballage attractif se cachent des frais supplémentaires et des loyers pas toujours intégralement reversés. Faut-il privilégier la SCPI en assurance vie ou acheter ses parts en direct ? Dans cet article, nous passons en revue le fonctionnement de ce montage, ses avantages, ses limites, et les profils pour lesquels il est réellement pertinent, avec une comparaison claire avec l’achat de SCPI en direct. Démarrer ma simulation Investir en SCPI en assurance vie : Avantages et Inconvénients Temps de lecture : ~10 min Rappel rapide Fonctionnement d’une SCPI et de la SCPI en assurance vie SCPI en assurance vie Les atouts majeurs de cette stratégie Les inconvénients de la SCPI en assurance vie Les points à surveiller Comparatif SCPI en assurance vie vs SCPI en direct Dans quels cas privilégier la SCPI en assurance vie Quand l’achat de SCPI en direct reste préférable Comment choisir entre SCPI en assurance vie et SCPI en direct Synthèse et prochaine étape Rappel rapide Fonctionnement d’une SCPI et de la SCPI en assurance vie Une SCPI (société civile de placement immobilier) collecte l’épargne des investisseurs pour acheter et gérer un patrimoine immobilier (bureaux, commerces, santé, logistique…). En contrepartie, vous percevez des revenus potentiels (les loyers diminués des frais et charges) ainsi qu’une éventuelle revalorisation des parts. En 2023, le taux de distribution moyen des SCPI de rendement tournait autour de 4,5 à 5 % selon les sources, avec les meilleures au-delà de 6 %. SCPI en direct Vous achetez des parts auprès de la société de gestion ou d’un intermédiaire. Vous devenez associé, touchez directement les loyers (soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux), et supportez la liquidité du marché secondaire. SCPI en assurance vie Vous souscrivez des unités de compte représentatives de parts de SCPI à l’intérieur d’un contrat d’assurance vie multisupport. C’est l’assureur qui est propriétaire des parts, vous détenez une créance sur lui. Vous ne percevez pas les loyers directement : ils sont capitalisés dans le contrat et bénéficient de la fiscalité propre à l’assurance vie. SCPI en assurance vie Les atouts majeurs de cette stratégie 1. Fiscalité attractive de l’assurance vie En SCPI en direct : Les revenus fonciers sont taxés à votre taux marginal d’imposition (11 %, 30 %, 41 %, 45 %) plus 17,2 % de prélèvements sociaux. Pour un foyer à 30 %, cela représente 47,2 % d’imposition sur les loyers. En SCPI via assurance vie : Les revenus de la SCPI sont capitalisés dans le contrat. Vous ne payez l’impôt qu’en cas de rachat, et non sur chaque loyer annuel. Après 8 ans de détention du contrat, vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les gains de 4 600 € pour une personne seule (9 200 € pour un couple) et d’une taxation avantageuse (souvent 7,5 % sur une grande partie des gains, hors prélèvements sociaux) pour les versements dans les plafonds usuels. Résultat : pour un investisseur fortement imposé qui souhaite se constituer un capital sur le long terme sans ponction fiscale annuelle sur les loyers, loger une SCPI en assurance vie peut nettement améliorer le rendement net. Pour optimiser au mieux cette enveloppe, il peut être pertinent de comparer les contrats et leurs règles de fiscalité ainsi que d’envisager comment cette solution s’intègre à vos autres placements comme votre contrat d’assurance vie existant. Démarrer ma simulation 2. Meilleure liquidité que la détention en direct En direct, la revente de parts de SCPI peut prendre du temps, surtout en cas de baisse de la demande ou de crise immobilière, et certaines plateformes ont allongé les délais de sortie. En assurance vie, c’est généralement l’assureur qui assure la liquidité : vous demandez un rachat (total ou partiel) de vos unités de compte, comme pour n’importe quel support du contrat. Même si un délai technique peut s’appliquer, vous n’êtes plus dépendant du marché secondaire. Cette flexibilité est un atout important pour un épargnant qui anticipe des besoins de liquidité (complément de revenus, projets futurs). 3. Ticket d’entrée plus faible et souscription facilitée De nombreux contrats d’assurance vie permettent d’investir en SCPI à partir de quelques centaines ou milliers d’euros, parfois avec des prix de souscription légèrement réduits par rapport au marché en direct. Ils offrent un ticket d’entrée plus bas (versements programmés, arbitrages internes) et une souscription simplifiée, car tout se fait au sein du contrat sans démarches multiples auprès de plusieurs sociétés de gestion. 4. Délai de jouissance parfois réduit En direct, il existe un délai de jouissance (souvent 3 à 6 mois) entre la souscription et le moment où les parts génèrent des revenus. Certains contrats d’assurance vie négocient un délai de jouissance raccourci ou mutualisé, ce qui peut légèrement améliorer la rentabilité la première année. Les inconvénients de la SCPI en assurance vie Les points à surveiller 1. Superposition des frais et impact sur le rendement Vous supportez deux couches de frais : les frais propres à la SCPI (souscription, gestion, etc.) et les frais du contrat d’assurance vie (gestion annuelle sur unités de compte, souvent 0,5 à 1 % par an, parfois des frais d’arbitrage). Entre la quote-part de loyers conservée par l’assureur (jusqu’à 10–15 %) et les frais de gestion, la rentabilité nette pour l’épargnant peut être significativement inférieure à celle de la même SCPI détenue en direct. 2. Loyers non intégralement reversés Dans de nombreux contrats, l’assureur ne reverse pas 100 % des revenus distribués par la SCPI, pouvant conserver environ 10–15 % des loyers au titre de la gestion et de sa marge. Ainsi, si la SCPI sert 5 %, vous n’en verrez peut-être que 4,25 à 4,5 % capitalisés dans votre contrat, avant les autres frais. 3. Sélection restreinte de SCPI et contraintes de plafonds Les assureurs proposent généralement une sélection restreinte de SCPI parmi les dizaines disponibles sur le marché, ce qui peut… Poursuivre la lecture SCPI en assurance vie – Avantages et inconvénients | CHOOZE

Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

L’assurance vie et l’IFI entretiennent des liens plus subtils qu’il n’y paraît. Contrairement à une idée reçue, l’intégralité de vos contrats n’est pas automatiquement taxée à l’impôt sur la fortune immobilière. Seule une partie bien précise de la valeur de rachat peut entrer dans l’assiette de l’IFI, sous conditions. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter les erreurs de déclaration, mais aussi pour piloter intelligemment la place de l’immobilier dans votre épargne. Dans cet article, nous allons voir dans quels cas l’assurance vie et l’IFI se rejoignent, comment calculer la fraction imposable et quels sont les principaux cas d’exonération à connaître pour optimiser votre patrimoine. Assurance vie et IFI : l’assurance vie est-elle intégrée dans le calcul de l’IFI ? Temps de lecture : ~6 min L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement Assurance vie et IFI le principe général Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Synthèse pratique assurance vie et IFI Les principales exonérations et limites à connaître Points de vigilance pour bien gérer assurance vie et IFI Mini-FAQ sur l’assurance vie et l’IFI Démarrer ma simulation L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement L’IFI remplace l’ancien ISF mais son champ est beaucoup plus restreint. Il ne vise que votre patrimoine immobilier net au 1er janvier de l’année d’imposition, lorsque sa valeur dépasse 1,3 million d’euros. Concrètement, l’IFI porte sur des biens et droits immobiliers détenus directement (résidences, logements locatifs, terrains…) ainsi que sur l’immobilier détenu indirectement, via des sociétés ou des placements collectifs (SCI, SCPI, OPCI…). En revanche, les placements purement financiers restent hors champ de l’IFI : liquidités, obligations, actions de sociétés non immobilières, fonds actions, etc. C’est cette frontière entre immobilier et financier qui explique pourquoi l’assurance vie n’est que partiellement concernée par l’IFI. Assurance vie et IFI le principe général La plupart des contrats d’assurance vie ne sont pas soumis à l’IFI Un contrat d’assurance vie classique n’est pas, en lui-même, un actif immobilier. Il s’agit d’une enveloppe d’épargne pouvant contenir un fonds en euros et des unités de compte investies sur des supports financiers (OPCVM actions, obligations, diversifiés). Dans ce cas, si votre contrat ne contient aucun support immobilier, la valeur de rachat n’entre pas dans le calcul de l’IFI et les fonds en euros sont toujours exclus, quel que soit leur mode d’investissement interne. Autrement dit, un contrat composé d’un fonds en euros et d’unités de compte purement financières ne génère aucune imposition à l’IFI, même si son encours est élevé. Ce qui peut rendre l’assurance vie imposable à l’IFI Dès lors qu’un contrat d’assurance vie sert de « coquille » à des supports véritablement immobiliers, l’administration considère que vous détenez, via votre contrat, des biens ou droits immobiliers. Dans ce cas, ce n’est pas le contrat en lui-même qui est imposé, mais uniquement la fraction de sa valeur correspondant à l’immobilier. Démarrer ma simulation Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Les unités de compte immobilières Entrent dans l’assiette de l’IFI les unités de compte représentant des actifs immobiliers, notamment les parts de SCPI logées dans l’assurance vie, les parts d’OPCI à dominante immobilière, les parts de SCI ou fonds immobiliers similaires, et plus généralement toute unité de compte dont l’actif est constitué, directement ou indirectement, de biens ou droits immobiliers. Le Code général des impôts vise explicitement ces supports : vous êtes réputé détenir l’immobilier sous-jacent à proportion de votre part. En pratique, des SCPI ou OPCI investis dans l’immobilier résidentiel détenus via votre contrat sont traités pour l’IFI comme si vous déteniez ces parts en direct. Uniquement les contrats rachetables L’IFI ne prend en compte que les contrats d’assurance vie rachetables, c’est-à-dire ceux dont vous pouvez récupérer les fonds (en partie ou en totalité) sur demande. Ne sont pas retenus dans le calcul de l’IFI les contrats non rachetables – par exemple certains contrats d’épargne retraite tant qu’ils ne sont pas déblocables – ni les primes versées sur ces contrats pendant la phase d’épargne. Tant que vous n’avez pas la main pour récupérer votre épargne, l’administration considère que vous ne disposez pas de cet actif pour l’IFI. Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Le principe de la “quote-part immobilière” Seule la proportion de la valeur de rachat correspondant à des supports immobiliers est imposable, excluant la part en fonds en euros et la part en unités de compte purement financières. Pour chaque support immobilier (SCPI, OPCI, SCI…), la valeur imposable se calcule ainsi : Valeur imposable = (valeur des biens immobiliers nets détenus par la SCPI/OPCI/SCI ÷ valeur totale de la SCPI/OPCI/SCI) × valeur de rachat de l’unité de compte dans le contrat. Par exemple, si un OPCI détient 70 % de biens immobiliers et que la valeur de rachat de votre unité est de 100 000 €, la fraction taxable à l’IFI sera de 70 000 €. Le rôle de l’assureur En pratique, votre assureur détermine chaque année la quote-part immobilière de chaque unité de compte, additionne ces fractions pour établir le montant total à déclarer et indique cette valeur sur votre relevé annuel de situation sous la mention « montant IFI ». Il vous suffit ensuite de la reporter sur le formulaire 2042-IFI annexé à votre déclaration de revenus. Démarrer ma simulation Synthèse pratique assurance vie et IFI Type de support dans le contrat Imposition IFI Commentaire Fonds en euros Non Toujours exclu, même si l’assureur détient de l’immobilier en interne Unités de compte financières (actions, obligations, fonds diversifiés non immobiliers) Non Placements purement financiers hors champ de l’IFI SCPI, OPCI, SCI en unités de compte Oui, partiellement Taxés à hauteur de la quote-part immobilière nette OPCVM détenant une petite part d’immobilier En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 10 % et OPCVM < 20 % d’immobilier SIIC cotées en unités de compte En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 5 % du capital et des droits de vote Contrat retraite non rachetable Non pendant la phase d’épargne Primes hors champ tant que les droits ne sont pas disponibles Les principales exonérations et limites… Poursuivre la lecture Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Choisir entre fonds en euros et unités de compte est devenu un passage obligé dès que l’on s’intéresse à l’assurance vie, et la question Fonds en euros vs Unités de Compte revient alors très souvent. Entre sécurité du capital, rendement, inflation et horizon de placement, il est parfois difficile de s’y retrouver. Pourtant, la répartition entre ces deux supports pèse lourd sur la performance de votre épargne à long terme. Dans ce guide, nous allons clarifier les différences, montrer comment les combiner intelligemment et proposer des allocations types selon votre profil de risque. Fonds en Euros vs Unités de Compte : Le Guide pour Bien Répartir son Épargne Temps de lecture : ~8 min Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Comparer fonds en euros et unités de compte Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Comment répartir son épargne selon son profil de risque Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Bonnes pratiques pour ajuster votre répartition Mini-FAQ sur les fonds en euros et les unités de compte Démarrer ma simulation Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Dans une assurance vie multisupport, vous pouvez combiner deux grandes familles de supports : les fonds en euros et les unités de compte. Ils ne répondent pas au même objectif et ne s’adressent pas au même profil d’épargnant. Ce qu’est un fonds en euros Capital garanti : le capital est garanti par l’assureur. Intérêts acquis : les intérêts versés chaque année sont définitivement acquis grâce à l’effet cliquet. Type d’investissement : l’assureur investit l’essentiel du fonds en obligations d’État et d’entreprises, complétées parfois par de l’immobilier ou des actions en proportion maîtrisée. Le rendement moyen des fonds en euros tourne autour de 2,5 à 2,7 % par an, avec les meilleurs fonds proches de 3,2 à 3,5 %. C’est plus qu’il y a quelques années, mais souvent insuffisant pour battre durablement l’inflation, surtout une fois les frais pris en compte. Le fonds en euros convient particulièrement aux épargnants qui privilégient la sécurité, ont un horizon de placement court ou souhaitent un “matelas” stable dans leur contrat d’assurance vie. Ce qu’est une unité de compte Supports variés : parts de fonds actions ou obligations, OPCVM, ETF (trackers), supports immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), fonds diversifiés ou thématiques. Pas de garantie : le capital n’est pas garanti et la valeur des parts varie selon les marchés. Espérance de gain : plus élevée à long terme, contre une forte volatilité à court terme. Sur 8 à 10 ans et plus, des portefeuilles largement investis en unités de compte peuvent viser des rendements annuels moyens de l’ordre de 4 à 6 %, voire davantage selon le niveau de risque accepté. En contrepartie, des pertes temporaires, voire durables sur certains supports, sont possibles. Démarrer ma simulation Les unités de compte s’adressent aux épargnants qui acceptent la fluctuation de leur épargne, disposent d’un horizon de placement suffisant et visent une performance réelle après inflation. Comparer fonds en euros et unités de compte Sécurité, rendement, liquidité Sécurité du capital (fonds en euros) : capital garanti, intérêts acquis annuellement. Sécurité du capital (unités de compte) : aucune garantie, risque de récupérer moins que le versement initial en cas de retrait en période baissière. Rendement (fonds en euros) : stable mais limité, historiquement en baisse. Rendement (unités de compte) : inconnu à l’avance, potentiellement supérieur sur le long terme, avec des années positives et négatives. Horizon recommandé (fonds en euros) : adapté à tous les horizons, y compris court terme. Horizon recommandé (unités de compte) : 5 à 8 ans minimum pour lisser la volatilité. Critère Fonds en euros Unités de compte Garantie du capital Oui Non Volatilité Faible Moyenne à élevée Rendement attendu 2,5–3,5 % / an 4–6 % / an sur long terme Horizon conseillé Court à long terme Moyen à long terme (≥ 5–8 ans) Type d’actifs Majorité d’obligations Actions, obligations, immobilier, etc. Rôle dans l’épargne Sécurité et stabilité Dynamisation de la performance Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Répondre à plusieurs objectifs en même temps Dans un même contrat, vous pouvez sécuriser un capital (projet immobilier, épargne de précaution élargie), préparer la retraite sur 15 ou 20 ans, transmettre dans de bonnes conditions fiscales et générer de futurs compléments de revenus. Le fonds en euros sert de socle sécurisé tandis que les unités de compte apportent du potentiel de performance. Lutter contre l’inflation Les rendements des fonds en euros restent souvent proches de l’inflation. Sans exposition modérée aux marchés via des unités de compte, il est difficile d’accroître réellement votre pouvoir d’achat sur la durée. Une allocation mixte, par exemple 70–80 % en fonds en euros et 20–30 % en unités de compte, est souvent recommandée pour un profil prudent. Démarrer ma simulation Comment répartir son épargne selon son profil de risque Votre allocation dépend de votre âge, situation familiale, horizon de placement, capacité financière à supporter une baisse temporaire et tolérance au risque. Profil prudent Objectifs : capital de précaution, projet moyen terme (3–7 ans), préparation retraite avec aversion au risque. Allocation : 70–85 % en fonds en euros, 15–30 % en unités de compte diversifiées (fonds équilibrés, obligations, immobilier via SCPI, ETF monde prudent). Profil équilibré Objectifs : projets à 8–15 ans, complément de revenus, construction de patrimoine. Allocation : 40–60 % en fonds en euros, 40–60 % en unités de compte (ETF actions monde, fonds diversifiés, immobilier, obligations d’entreprises). Profil dynamique Objectifs : préparation retraite longue période (≥ 10 ans), transmission, croissance du capital. Allocation : 10–30 % en fonds en euros, 70–90 % en unités de compte (ETF actions diversifiés, fonds actions internationales, immobilier, supports spécialisés). Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Horizon de placement et projets La répartition varie selon votre projet : projet immobilier 3–5 ans (forte part en fonds en euros, petite poche d’unités de compte) ; retraite dans 20 ans (plus d’unités… Poursuivre la lecture Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

L’assurance vie reste le pilier de l’épargne des Français, mais tous les contrats sont loin de se valoir. Entre fonds en euros plus ou moins performants, frais parfois cachés et offres bourrées de supports complexes, il est facile de se tromper. Pour identifier la meilleure assurance vie en 2025, il faut aller au-delà du simple “top des contrats” et analyser quelques critères clés. À partir des derniers comparatifs de rendements, des études indépendantes et des conseils de spécialistes, cinq points ressortent comme incontournables : les frais, la performance du fonds en euros, la qualité des unités de compte, les options de gestion et la solidité de l’assureur. Ce guide vous aide à y voir clair et à faire un choix réellement adapté à votre épargne. Les 5 Critères pour Choisir la Meilleure Assurance Vie en 2025 Temps de lecture : ~8 min Des frais parmi les plus bas du marché Un fonds en euros solide et performant Une large palette d’unités de compte de qualité Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Passer à l’action et trouver la meilleure assurance vie pour votre profil Démarrer ma simulation 1. Des frais parmi les plus bas du marché Identifier les frais qui pèsent sur la performance de votre contrat Le premier critère pour sélectionner la meilleure assurance vie est le niveau de frais. Sur un placement de long terme, quelques dixièmes de pourcentage par an peuvent grignoter une partie importante de la performance finale. Les principaux frais à passer au crible : frais sur versement (1–3 % dans les contrats bancaires traditionnels, 0 % possible en 2025), frais de gestion sur le fonds en euros (norme 0,7–0,8 %), frais de gestion sur les unités de compte (≤ 0,7 % pour les plus compétitifs, souvent 0,9–1 % pour le grand public), frais d’arbitrage (offres modernes : arbitrages gratuits ou facturation symbolique). Ces postes de dépenses doivent être examinés en détail avant toute souscription. Pour une assurance vie vraiment performante, visez 0 % de frais sur versement ; frais de gestion UC ≤ 0,7–0,8 % ; arbitrages nuls ou très limités. Des acteurs spécialisés en ligne ont bâti leur réputation sur ces standards, tandis que certains contrats bancaires historiques restent plus chers. Entre deux rendements proches, celui avec les frais les plus bas sera presque toujours plus intéressant à long terme. 2. Un fonds en euros solide et performant Comparer les rendements des fonds en euros selon vos objectifs Le deuxième pilier de la meilleure assurance vie est la qualité de son fonds en euros. C’est lui qui assure la sécurité du capital et sert souvent de socle pour les épargnants prudents. En 2025, les dernières études de marché indiquent une moyenne des fonds en euros classiques autour de 2,3–2,8 % brut, une moyenne globale proche de 2,6–2,65 %, et les meilleurs fonds à environ 3–3,5 % sur l’année, parfois davantage avec des bonus. Certains contrats vont jusqu’à 3,7–4 % grâce à des fonds plus dynamiques, mais sous condition d’une part minimale d’unités de compte (30–50 %), ce qui augmente le risque. Démarrer ma simulation Pour juger un bon fonds en euros : recherchez un rendement net de frais de gestion > 3 % sur plusieurs années sans à-coups, évaluez la régularité sur 3–5 ans plutôt qu’un seul millésime, et analysez les contraintes (part UC minimale, versement maximum, conditions de bonus). Si votre objectif est la sécurisation, privilégiez un fonds en euros compétitif et lisible plutôt qu’un coup marketing annuel. 3. Une large palette d’unités de compte de qualité Diversifier intelligemment vos unités de compte La performance à long terme d’une assurance vie dépend en grande partie des unités de compte. Les meilleurs contrats multisupport en 2025 proposent un large choix d’ETF (faibles frais, indices mondiaux, obligations), des supports immobiliers (SCPI, SCI, OPCI), des fonds thématiques et sectoriels (technologie, santé, transition énergétique, dividendes) et des fonds de gestion flexible ou patrimoniaux. La clé n’est pas le nombre de supports, mais leur pertinence : un contrat avec 1 000 UC ne vaut pas forcément mieux qu’un contrat offrant une construction claire, diversifiée et adaptée à votre profil de risque. L’essentiel est d’identifier quelques supports cohérents avec vos objectifs plutôt que de multiplier les lignes. Profil prudent : part importante de fonds en euros complétée par quelques supports immobiliers ou ETF obligataires. Ce type de répartition convient aux épargnants qui privilégient la protection du capital. Profil équilibré : mix de fonds en euros, ETF actions globales et supports immobiliers. Il vise un compromis entre stabilité et potentiel de rendement à long terme. Démarrer ma simulation Profil dynamique : poids majoritaire d’ETF actions diversifiés, avec un fonds en euros réduit comme matelas de sécurité. Si vous hésitez, faites-vous accompagner pour calibrer votre contrat selon votre situation globale et votre fiscalité. Pour aller plus loin, consultez la page dédiée de Chooze : réduire mes impôts. 4. Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Choisir le bon mode de gestion pour votre assurance vie Au-delà des fonds en euros et UC, la qualité d’une assurance vie en 2025 passe par les options de gestion et les services associés. Ils influencent directement le confort d’utilisation et la manière dont vous ferez évoluer votre contrat dans le temps. Modes de gestion : gestion libre (choix et arbitrages autonomes), gestion pilotée ou sous mandat (professionnels gèrent selon un profil), profils préconfigurés (grilles d’allocation clé en main évoluant avec l’âge ou l’horizon). Services digitaux : souscription 100 % en ligne avec signature électronique, interface claire (vue globale, répartition, historique), arbitrages et versements en quelques clics, alertes et reporting réguliers. Un bon outillage est essentiel pour ajuster vos choix en temps réel. Pour un accompagnement à distance, découvrez le fonctionnement de Chooze : notre fonctionnement. Démarrer ma simulation 5. Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Vérifier la solidité et la transparence avant de souscrire La sécurité d’une assurance vie dépend de la solidité de l’assureur et de la fiabilité du distributeur. Ces deux dimensions se complètent et doivent être examinées ensemble. Solidité financière : ratio Solvabilité II élevé, réputation et historique (ancienneté, comportement en crise, régularité des rendements), taille et diversification (grands… Poursuivre la lecture Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

Préparer sa retraite n’est plus seulement une question de régime obligatoire. Avec la réforme de l’épargne retraite, le Plan Épargne Retraite (PER) est devenu l’outil de référence, mais il existe trois grands formats qui peuvent vite brouiller les pistes. Comprendre les différents types de PER est pourtant essentiel pour savoir comment alimenter son épargne et tirer parti des avantages fiscaux offerts. Entre PER individuel, PER collectif et PER obligatoire, les règles de souscription, d’alimentation et de sortie ne sont pas les mêmes. Voici un guide clair pour y voir net et mieux articuler vos solutions d’épargne retraite. PER Individuel, Collectif, Obligatoire : Quelles sont les Différences entre les différents types de PER ? Temps de lecture : ~9 min Rappel sur les différents types de PER PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Le PER individuel expliqué simplement Le PER collectif d’entreprise Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Avantages et limites des différents types de PER Mini-FAQ sur les différents types de PER En résumé Démarrer ma simulation Rappel sur les différents types de PER Le PER est un produit d’épargne retraite qui permet de se constituer un capital ou une rente pour compléter ses revenus à l’arrêt de l’activité professionnelle. Il remplace progressivement les anciens dispositifs comme le PERP, le Madelin ou encore le Perco. Il existe aujourd’hui trois grands types de PER, qui coexistent parfois pour un même épargnant : le PER individuel (souscrit à titre personnel), le PER collectif (proposé par l’entreprise et facultatif pour les salariés) et le PER obligatoire (mis en place par l’employeur pour certaines catégories de salariés, avec adhésion imposée). Ces trois formats reposent sur une même logique de fonctionnement, mais diffèrent sur trois aspects clés : qui peut y souscrire, comment ils sont alimentés et quelles sont les règles de sortie. PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Voici une synthèse des différences fondamentales entre les trois types de PER. Critère PER individuel PER collectif PER obligatoire Souscription Personnelle Par l’entreprise pour tous les salariés Par l’entreprise pour une catégorie Adhésion Volontaire Volontaire Obligatoire pour les salariés visés Alimentation Versements volontaires personnels Versements volontaires + épargne salariale + abondement employeur Cotisations obligatoires + parfois volontaires Origine du dispositif Initiative individuelle Dispositif collectif d’entreprise Dispositif collectif d’entreprise Sur le terrain, cela se traduit par des usages très différents : le PER individuel relève d’une démarche patrimoniale personnelle, le PER collectif est souvent l’outil le plus souple pour les salariés, tandis que le PER obligatoire s’inscrit dans une politique retraite structurée par l’entreprise. Le PER individuel expliqué simplement Qui peut ouvrir un PER individuel ? Le PER individuel est accessible à toute personne majeure, qu’elle soit salariée, indépendante, fonctionnaire, en recherche d’emploi ou déjà retraitée (sous conditions selon les contrats). Il se souscrit directement auprès d’un assureur, d’une banque ou d’un gestionnaire d’actifs, en dehors de tout cadre d’entreprise. Il a vocation à remplacer les anciens PERP et contrats Madelin, tout en offrant des règles de fonctionnement unifiées. Démarrer ma simulation Comment est-il alimenté ? Le PER individuel est alimenté par des versements volontaires que vous décidez vous-même et éventuellement des transferts depuis d’anciens contrats d’épargne retraite (PERP, Madelin, Perco, anciens PER d’entreprise…). Il ne peut pas recevoir directement de versements issus de l’épargne salariale (participation, intéressement) ni de cotisations obligatoires d’entreprise. Quand et comment récupérer son épargne ? L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec sortie en capital, en rente viagère ou un mix des deux selon les clauses du contrat, et plusieurs cas de déblocage anticipé (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, fin de droits au chômage, surendettement). Le PER individuel est souvent choisi pour sa souplesse de gestion (choix des supports d’investissement, pilotage de la fiscalité) et sa capacité à compléter les dispositifs d’entreprise. Le PER collectif d’entreprise Un dispositif ouvert à tous les salariés mais facultatif Le PER collectif est mis en place par l’employeur au profit de l’ensemble des salariés, mais l’adhésion reste facultative. C’est l’héritier du Perco, avec des règles harmonisées avec les autres PER. Comment est-il alimenté ? Le PER collectif peut combiner plusieurs sources : versements volontaires du salarié, épargne salariale (intéressement, participation), abondements de l’employeur et transferts éventuels provenant d’autres contrats. Ce mélange en fait souvent le PER le plus avantageux pour les salariés, notamment en cas d’abondement significatif. Sortie et déblocage Comme pour les autres PER, l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec la possibilité de sortir en capital, en rente ou les deux et les mêmes cas de déblocage anticipé, notamment pour l’achat de la résidence principale. Le PER collectif se distingue par sa souplesse et le levier financier de l’épargne salariale. Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Une adhésion imposée par l’entreprise Le PER obligatoire est créé par l’entreprise pour une ou plusieurs catégories de salariés (cadres, dirigeants, etc.). L’adhésion est imposée et il remplace les anciens contrats “article 83” dans le cadre d’une politique de retraite structurée. Comment fonctionne son alimentation ? Il est principalement alimenté par des cotisations obligatoires versées par l’employeur, souvent complétées par une part salariale. Des versements volontaires peuvent également être autorisés selon les contrats. Démarrer ma simulation Sortie à la retraite Les règles de sortie peuvent être plus encadrées : une part de l’épargne peut être obligatoirement servie en rente et la sortie en capital peut être limitée selon le contrat. Le PER obligatoire s’inscrit dans la politique de rémunération différée de l’entreprise. Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Profiter d’abord des abondements de l’employeur sur le PER collectif. Utiliser le PER obligatoire comme socle de retraite complémentaire. Compléter avec un PER individuel pour ajuster à vos objectifs personnels. Envisager les transferts si nécessaire pour simplifier et harmoniser votre stratégie. Pour approfondir et simuler votre effort d’épargne, consultez la page dédiée au plan épargne retraite ou utilisez le simulateur d’optimisation. Avantages et limites des différents types de PER… Poursuivre la lecture Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission

Le plan d’épargne retraite est souvent présenté comme un outil pour préparer ses vieux jours. Mais une question revient vite dès qu’on commence à y verser des sommes importantes : que devient le PER en cas de décès, et comment se passe la succession ? La question du PER et succession se pose donc naturellement. La réponse dépend à la fois du type de PER, de l’âge du titulaire au moment du décès et du statut des bénéficiaires. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter de mauvaises surprises et optimiser la transmission de votre épargne retraite. Ce guide fait le point, de façon claire, sur la fiscalité, les différences avec l’assurance vie et les bons réflexes pour organiser au mieux la transmission de votre PER et succession. Démarrer ma simulation Que Devient le PER en Cas de Décès? Guide PER et succession : Fiscalité et Transmission Temps de lecture : ~9 min Rappel rapide sur le PER et la succession PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Décès avec un PER bancaire et succession Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Décès avec un PER assurantiel après 70 ans Cas particulier du conjoint survivant et du partenaire de PACS Optimiser la transmission de son PER et succession Mini-FAQ sur le PER et la succession 1. Rappel rapide sur le PER et la succession Le PER (plan d’épargne retraite) est un produit d’épargne bloqué jusqu’à la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée : le PER est clôturé en cas de décès du titulaire, et on regarde alors ce qu’il reste sur le plan pour savoir ce qui sera transmis. Deux grands cas de figure déterminent le sort de l’épargne dans la succession : le type de PER détenu et la forme de sortie (capital ou rente viagère). Ces paramètres conditionnent à la fois qui reçoit l’épargne et comment elle sera taxée. 2. PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Pour comprendre la transmission d’un PER et succession, il faut distinguer clairement PER bancaire et PER assurantiel. Type de PER Transmission en cas de décès Fiscalité principale PER bancaire Le solde du PER est intégré à l’actif successoral et suit les règles classiques de la succession. Droits de succession selon le lien de parenté, sans abattement spécifique lié au PER. PER assurantiel Les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, souvent hors succession. Régime spécifique proche de l’assurance vie, avec abattements et taxation qui varient selon l’âge au décès. 2.1. PER bancaire Le PER bancaire fonctionne comme un compte-titres dédié à la retraite, ouvert auprès d’une banque. En cas de décès, le PER est clôturé, les sommes encore présentes entrent dans l’actif successoral et elles sont soumises aux droits de succession classiques selon le lien de parenté entre le défunt et les héritiers (barème et abattements standards). Peu importe l’âge au décès : pour un PER bancaire, il n’y a pas de régime spécifique type assurance vie, la transmission suit le droit commun de la succession. 2.2. PER assurantiel Le PER assurantiel est souscrit auprès d’un assureur et fonctionne juridiquement comme un contrat d’assurance. En cas de décès, le PER est clôturé et les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, avec un régime fiscal spécifique proche de celui de l’assurance vie, qui varie selon l’âge du titulaire au moment du décès. À la différence du PER bancaire, une partie des sommes d’un PER assurantiel peut être transmise hors succession, ce qui permet de cibler des bénéficiaires (conjoint, partenaire de PACS, enfants, proches) et de profiter d’abattements intéressants. Démarrer ma simulation 3. Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Les règles dépendent de la phase du PER : épargne ou rente viagère. 3.1. PER encore en phase d’épargne Si le décès intervient avant la liquidation du PER (avant la retraite ou avant toute sortie), le capital accumulé est transmis aux bénéficiaires (PER assurantiel) ou à la succession (PER bancaire). La fiscalité suit alors les règles détaillées plus bas selon l’âge au décès et le type de PER. C’est dans cette configuration que le PER peut vraiment jouer un rôle d’outil de transmission. 3.2. PER déjà transformé en rente viagère Si, au moment du décès, le PER a été converti en rente viagère, la rente s’éteint en principe au décès du titulaire, sauf si le contrat prévoit une rente réversible ou une garantie de paiement sur une durée minimum. Dans ce cas, il n’y a généralement plus de capital à transmettre. Convertir en rente maximise la sécurité des revenus mais réduit ou supprime le patrimoine transmissible. 4. Décès avec un PER bancaire et succession Avec un PER bancaire, tout passe par la succession classique : le solde du PER au jour du décès est intégré à l’actif successoral et réparti entre les héritiers selon le droit des successions (réserves héréditaires, quotité disponible, testament éventuel). Les droits de succession sont calculés selon le barème habituel, avec les abattements prévus par la loi (par exemple 100 000 € entre parent et enfant, renouvelables tous les 15 ans). Il n’existe pas d’abattement spécifique de 152 500 € ou 30 500 € comme pour l’assurance vie ou le PER assurantiel. Pour la transmission, le PER bancaire est moins souple que le PER assurantiel, bien qu’intéressant sur d’autres aspects (frais, allocation, souplesse d’investissement). 5. Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Lorsque le titulaire d’un PER assurantiel décède avant 70 ans, un régime fiscal avantageux proche de celui de l’assurance vie s’applique. 5.1. Principe de l’abattement par bénéficiaire Pour chaque bénéficiaire désigné, un abattement de 152 500 € s’applique sur les sommes perçues. Au-delà, la taxation est de 20 % sur la part taxable jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Cet abattement par bénéficiaire permet de transmettre des montants significatifs avec une fiscalité réduite, surtout si le capital est réparti entre plusieurs personnes. 5.2. Interactions avec d’autres contrats Les règles du PER assurantiel avant 70 ans sont très proches de celles de l’assurance vie.… Poursuivre la lecture PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission