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Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

L’assurance vie et l’IFI entretiennent des liens plus subtils qu’il n’y paraît. Contrairement à une idée reçue, l’intégralité de vos contrats n’est pas automatiquement taxée à l’impôt sur la fortune immobilière. Seule une partie bien précise de la valeur de rachat peut entrer dans l’assiette de l’IFI, sous conditions. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter les erreurs de déclaration, mais aussi pour piloter intelligemment la place de l’immobilier dans votre épargne. Dans cet article, nous allons voir dans quels cas l’assurance vie et l’IFI se rejoignent, comment calculer la fraction imposable et quels sont les principaux cas d’exonération à connaître pour optimiser votre patrimoine. Assurance vie et IFI : l’assurance vie est-elle intégrée dans le calcul de l’IFI ? Temps de lecture : ~6 min L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement Assurance vie et IFI le principe général Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Synthèse pratique assurance vie et IFI Les principales exonérations et limites à connaître Points de vigilance pour bien gérer assurance vie et IFI Mini-FAQ sur l’assurance vie et l’IFI Démarrer ma simulation L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement L’IFI remplace l’ancien ISF mais son champ est beaucoup plus restreint. Il ne vise que votre patrimoine immobilier net au 1er janvier de l’année d’imposition, lorsque sa valeur dépasse 1,3 million d’euros. Concrètement, l’IFI porte sur des biens et droits immobiliers détenus directement (résidences, logements locatifs, terrains…) ainsi que sur l’immobilier détenu indirectement, via des sociétés ou des placements collectifs (SCI, SCPI, OPCI…). En revanche, les placements purement financiers restent hors champ de l’IFI : liquidités, obligations, actions de sociétés non immobilières, fonds actions, etc. C’est cette frontière entre immobilier et financier qui explique pourquoi l’assurance vie n’est que partiellement concernée par l’IFI. Assurance vie et IFI le principe général La plupart des contrats d’assurance vie ne sont pas soumis à l’IFI Un contrat d’assurance vie classique n’est pas, en lui-même, un actif immobilier. Il s’agit d’une enveloppe d’épargne pouvant contenir un fonds en euros et des unités de compte investies sur des supports financiers (OPCVM actions, obligations, diversifiés). Dans ce cas, si votre contrat ne contient aucun support immobilier, la valeur de rachat n’entre pas dans le calcul de l’IFI et les fonds en euros sont toujours exclus, quel que soit leur mode d’investissement interne. Autrement dit, un contrat composé d’un fonds en euros et d’unités de compte purement financières ne génère aucune imposition à l’IFI, même si son encours est élevé. Ce qui peut rendre l’assurance vie imposable à l’IFI Dès lors qu’un contrat d’assurance vie sert de « coquille » à des supports véritablement immobiliers, l’administration considère que vous détenez, via votre contrat, des biens ou droits immobiliers. Dans ce cas, ce n’est pas le contrat en lui-même qui est imposé, mais uniquement la fraction de sa valeur correspondant à l’immobilier. Démarrer ma simulation Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Les unités de compte immobilières Entrent dans l’assiette de l’IFI les unités de compte représentant des actifs immobiliers, notamment les parts de SCPI logées dans l’assurance vie, les parts d’OPCI à dominante immobilière, les parts de SCI ou fonds immobiliers similaires, et plus généralement toute unité de compte dont l’actif est constitué, directement ou indirectement, de biens ou droits immobiliers. Le Code général des impôts vise explicitement ces supports : vous êtes réputé détenir l’immobilier sous-jacent à proportion de votre part. En pratique, des SCPI ou OPCI investis dans l’immobilier résidentiel détenus via votre contrat sont traités pour l’IFI comme si vous déteniez ces parts en direct. Uniquement les contrats rachetables L’IFI ne prend en compte que les contrats d’assurance vie rachetables, c’est-à-dire ceux dont vous pouvez récupérer les fonds (en partie ou en totalité) sur demande. Ne sont pas retenus dans le calcul de l’IFI les contrats non rachetables – par exemple certains contrats d’épargne retraite tant qu’ils ne sont pas déblocables – ni les primes versées sur ces contrats pendant la phase d’épargne. Tant que vous n’avez pas la main pour récupérer votre épargne, l’administration considère que vous ne disposez pas de cet actif pour l’IFI. Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Le principe de la “quote-part immobilière” Seule la proportion de la valeur de rachat correspondant à des supports immobiliers est imposable, excluant la part en fonds en euros et la part en unités de compte purement financières. Pour chaque support immobilier (SCPI, OPCI, SCI…), la valeur imposable se calcule ainsi : Valeur imposable = (valeur des biens immobiliers nets détenus par la SCPI/OPCI/SCI ÷ valeur totale de la SCPI/OPCI/SCI) × valeur de rachat de l’unité de compte dans le contrat. Par exemple, si un OPCI détient 70 % de biens immobiliers et que la valeur de rachat de votre unité est de 100 000 €, la fraction taxable à l’IFI sera de 70 000 €. Le rôle de l’assureur En pratique, votre assureur détermine chaque année la quote-part immobilière de chaque unité de compte, additionne ces fractions pour établir le montant total à déclarer et indique cette valeur sur votre relevé annuel de situation sous la mention « montant IFI ». Il vous suffit ensuite de la reporter sur le formulaire 2042-IFI annexé à votre déclaration de revenus. Démarrer ma simulation Synthèse pratique assurance vie et IFI Type de support dans le contrat Imposition IFI Commentaire Fonds en euros Non Toujours exclu, même si l’assureur détient de l’immobilier en interne Unités de compte financières (actions, obligations, fonds diversifiés non immobiliers) Non Placements purement financiers hors champ de l’IFI SCPI, OPCI, SCI en unités de compte Oui, partiellement Taxés à hauteur de la quote-part immobilière nette OPCVM détenant une petite part d’immobilier En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 10 % et OPCVM < 20 % d’immobilier SIIC cotées en unités de compte En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 5 % du capital et des droits de vote Contrat retraite non rachetable Non pendant la phase d’épargne Primes hors champ tant que les droits ne sont pas disponibles Les principales exonérations et limites… Poursuivre la lecture Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Choisir entre fonds en euros et unités de compte est devenu un passage obligé dès que l’on s’intéresse à l’assurance vie, et la question Fonds en euros vs Unités de Compte revient alors très souvent. Entre sécurité du capital, rendement, inflation et horizon de placement, il est parfois difficile de s’y retrouver. Pourtant, la répartition entre ces deux supports pèse lourd sur la performance de votre épargne à long terme. Dans ce guide, nous allons clarifier les différences, montrer comment les combiner intelligemment et proposer des allocations types selon votre profil de risque. Fonds en Euros vs Unités de Compte : Le Guide pour Bien Répartir son Épargne Temps de lecture : ~8 min Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Comparer fonds en euros et unités de compte Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Comment répartir son épargne selon son profil de risque Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Bonnes pratiques pour ajuster votre répartition Mini-FAQ sur les fonds en euros et les unités de compte Démarrer ma simulation Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Dans une assurance vie multisupport, vous pouvez combiner deux grandes familles de supports : les fonds en euros et les unités de compte. Ils ne répondent pas au même objectif et ne s’adressent pas au même profil d’épargnant. Ce qu’est un fonds en euros Capital garanti : le capital est garanti par l’assureur. Intérêts acquis : les intérêts versés chaque année sont définitivement acquis grâce à l’effet cliquet. Type d’investissement : l’assureur investit l’essentiel du fonds en obligations d’État et d’entreprises, complétées parfois par de l’immobilier ou des actions en proportion maîtrisée. Le rendement moyen des fonds en euros tourne autour de 2,5 à 2,7 % par an, avec les meilleurs fonds proches de 3,2 à 3,5 %. C’est plus qu’il y a quelques années, mais souvent insuffisant pour battre durablement l’inflation, surtout une fois les frais pris en compte. Le fonds en euros convient particulièrement aux épargnants qui privilégient la sécurité, ont un horizon de placement court ou souhaitent un “matelas” stable dans leur contrat d’assurance vie. Ce qu’est une unité de compte Supports variés : parts de fonds actions ou obligations, OPCVM, ETF (trackers), supports immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), fonds diversifiés ou thématiques. Pas de garantie : le capital n’est pas garanti et la valeur des parts varie selon les marchés. Espérance de gain : plus élevée à long terme, contre une forte volatilité à court terme. Sur 8 à 10 ans et plus, des portefeuilles largement investis en unités de compte peuvent viser des rendements annuels moyens de l’ordre de 4 à 6 %, voire davantage selon le niveau de risque accepté. En contrepartie, des pertes temporaires, voire durables sur certains supports, sont possibles. Démarrer ma simulation Les unités de compte s’adressent aux épargnants qui acceptent la fluctuation de leur épargne, disposent d’un horizon de placement suffisant et visent une performance réelle après inflation. Comparer fonds en euros et unités de compte Sécurité, rendement, liquidité Sécurité du capital (fonds en euros) : capital garanti, intérêts acquis annuellement. Sécurité du capital (unités de compte) : aucune garantie, risque de récupérer moins que le versement initial en cas de retrait en période baissière. Rendement (fonds en euros) : stable mais limité, historiquement en baisse. Rendement (unités de compte) : inconnu à l’avance, potentiellement supérieur sur le long terme, avec des années positives et négatives. Horizon recommandé (fonds en euros) : adapté à tous les horizons, y compris court terme. Horizon recommandé (unités de compte) : 5 à 8 ans minimum pour lisser la volatilité. Critère Fonds en euros Unités de compte Garantie du capital Oui Non Volatilité Faible Moyenne à élevée Rendement attendu 2,5–3,5 % / an 4–6 % / an sur long terme Horizon conseillé Court à long terme Moyen à long terme (≥ 5–8 ans) Type d’actifs Majorité d’obligations Actions, obligations, immobilier, etc. Rôle dans l’épargne Sécurité et stabilité Dynamisation de la performance Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Répondre à plusieurs objectifs en même temps Dans un même contrat, vous pouvez sécuriser un capital (projet immobilier, épargne de précaution élargie), préparer la retraite sur 15 ou 20 ans, transmettre dans de bonnes conditions fiscales et générer de futurs compléments de revenus. Le fonds en euros sert de socle sécurisé tandis que les unités de compte apportent du potentiel de performance. Lutter contre l’inflation Les rendements des fonds en euros restent souvent proches de l’inflation. Sans exposition modérée aux marchés via des unités de compte, il est difficile d’accroître réellement votre pouvoir d’achat sur la durée. Une allocation mixte, par exemple 70–80 % en fonds en euros et 20–30 % en unités de compte, est souvent recommandée pour un profil prudent. Démarrer ma simulation Comment répartir son épargne selon son profil de risque Votre allocation dépend de votre âge, situation familiale, horizon de placement, capacité financière à supporter une baisse temporaire et tolérance au risque. Profil prudent Objectifs : capital de précaution, projet moyen terme (3–7 ans), préparation retraite avec aversion au risque. Allocation : 70–85 % en fonds en euros, 15–30 % en unités de compte diversifiées (fonds équilibrés, obligations, immobilier via SCPI, ETF monde prudent). Profil équilibré Objectifs : projets à 8–15 ans, complément de revenus, construction de patrimoine. Allocation : 40–60 % en fonds en euros, 40–60 % en unités de compte (ETF actions monde, fonds diversifiés, immobilier, obligations d’entreprises). Profil dynamique Objectifs : préparation retraite longue période (≥ 10 ans), transmission, croissance du capital. Allocation : 10–30 % en fonds en euros, 70–90 % en unités de compte (ETF actions diversifiés, fonds actions internationales, immobilier, supports spécialisés). Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Horizon de placement et projets La répartition varie selon votre projet : projet immobilier 3–5 ans (forte part en fonds en euros, petite poche d’unités de compte) ; retraite dans 20 ans (plus d’unités… Poursuivre la lecture Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

L’assurance vie reste le pilier de l’épargne des Français, mais tous les contrats sont loin de se valoir. Entre fonds en euros plus ou moins performants, frais parfois cachés et offres bourrées de supports complexes, il est facile de se tromper. Pour identifier la meilleure assurance vie en 2025, il faut aller au-delà du simple “top des contrats” et analyser quelques critères clés. À partir des derniers comparatifs de rendements, des études indépendantes et des conseils de spécialistes, cinq points ressortent comme incontournables : les frais, la performance du fonds en euros, la qualité des unités de compte, les options de gestion et la solidité de l’assureur. Ce guide vous aide à y voir clair et à faire un choix réellement adapté à votre épargne. Les 5 Critères pour Choisir la Meilleure Assurance Vie en 2025 Temps de lecture : ~8 min Des frais parmi les plus bas du marché Un fonds en euros solide et performant Une large palette d’unités de compte de qualité Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Passer à l’action et trouver la meilleure assurance vie pour votre profil Démarrer ma simulation 1. Des frais parmi les plus bas du marché Identifier les frais qui pèsent sur la performance de votre contrat Le premier critère pour sélectionner la meilleure assurance vie est le niveau de frais. Sur un placement de long terme, quelques dixièmes de pourcentage par an peuvent grignoter une partie importante de la performance finale. Les principaux frais à passer au crible : frais sur versement (1–3 % dans les contrats bancaires traditionnels, 0 % possible en 2025), frais de gestion sur le fonds en euros (norme 0,7–0,8 %), frais de gestion sur les unités de compte (≤ 0,7 % pour les plus compétitifs, souvent 0,9–1 % pour le grand public), frais d’arbitrage (offres modernes : arbitrages gratuits ou facturation symbolique). Ces postes de dépenses doivent être examinés en détail avant toute souscription. Pour une assurance vie vraiment performante, visez 0 % de frais sur versement ; frais de gestion UC ≤ 0,7–0,8 % ; arbitrages nuls ou très limités. Des acteurs spécialisés en ligne ont bâti leur réputation sur ces standards, tandis que certains contrats bancaires historiques restent plus chers. Entre deux rendements proches, celui avec les frais les plus bas sera presque toujours plus intéressant à long terme. 2. Un fonds en euros solide et performant Comparer les rendements des fonds en euros selon vos objectifs Le deuxième pilier de la meilleure assurance vie est la qualité de son fonds en euros. C’est lui qui assure la sécurité du capital et sert souvent de socle pour les épargnants prudents. En 2025, les dernières études de marché indiquent une moyenne des fonds en euros classiques autour de 2,3–2,8 % brut, une moyenne globale proche de 2,6–2,65 %, et les meilleurs fonds à environ 3–3,5 % sur l’année, parfois davantage avec des bonus. Certains contrats vont jusqu’à 3,7–4 % grâce à des fonds plus dynamiques, mais sous condition d’une part minimale d’unités de compte (30–50 %), ce qui augmente le risque. Démarrer ma simulation Pour juger un bon fonds en euros : recherchez un rendement net de frais de gestion > 3 % sur plusieurs années sans à-coups, évaluez la régularité sur 3–5 ans plutôt qu’un seul millésime, et analysez les contraintes (part UC minimale, versement maximum, conditions de bonus). Si votre objectif est la sécurisation, privilégiez un fonds en euros compétitif et lisible plutôt qu’un coup marketing annuel. 3. Une large palette d’unités de compte de qualité Diversifier intelligemment vos unités de compte La performance à long terme d’une assurance vie dépend en grande partie des unités de compte. Les meilleurs contrats multisupport en 2025 proposent un large choix d’ETF (faibles frais, indices mondiaux, obligations), des supports immobiliers (SCPI, SCI, OPCI), des fonds thématiques et sectoriels (technologie, santé, transition énergétique, dividendes) et des fonds de gestion flexible ou patrimoniaux. La clé n’est pas le nombre de supports, mais leur pertinence : un contrat avec 1 000 UC ne vaut pas forcément mieux qu’un contrat offrant une construction claire, diversifiée et adaptée à votre profil de risque. L’essentiel est d’identifier quelques supports cohérents avec vos objectifs plutôt que de multiplier les lignes. Profil prudent : part importante de fonds en euros complétée par quelques supports immobiliers ou ETF obligataires. Ce type de répartition convient aux épargnants qui privilégient la protection du capital. Profil équilibré : mix de fonds en euros, ETF actions globales et supports immobiliers. Il vise un compromis entre stabilité et potentiel de rendement à long terme. Démarrer ma simulation Profil dynamique : poids majoritaire d’ETF actions diversifiés, avec un fonds en euros réduit comme matelas de sécurité. Si vous hésitez, faites-vous accompagner pour calibrer votre contrat selon votre situation globale et votre fiscalité. Pour aller plus loin, consultez la page dédiée de Chooze : réduire mes impôts. 4. Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Choisir le bon mode de gestion pour votre assurance vie Au-delà des fonds en euros et UC, la qualité d’une assurance vie en 2025 passe par les options de gestion et les services associés. Ils influencent directement le confort d’utilisation et la manière dont vous ferez évoluer votre contrat dans le temps. Modes de gestion : gestion libre (choix et arbitrages autonomes), gestion pilotée ou sous mandat (professionnels gèrent selon un profil), profils préconfigurés (grilles d’allocation clé en main évoluant avec l’âge ou l’horizon). Services digitaux : souscription 100 % en ligne avec signature électronique, interface claire (vue globale, répartition, historique), arbitrages et versements en quelques clics, alertes et reporting réguliers. Un bon outillage est essentiel pour ajuster vos choix en temps réel. Pour un accompagnement à distance, découvrez le fonctionnement de Chooze : notre fonctionnement. Démarrer ma simulation 5. Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Vérifier la solidité et la transparence avant de souscrire La sécurité d’une assurance vie dépend de la solidité de l’assureur et de la fiabilité du distributeur. Ces deux dimensions se complètent et doivent être examinées ensemble. Solidité financière : ratio Solvabilité II élevé, réputation et historique (ancienneté, comportement en crise, régularité des rendements), taille et diversification (grands… Poursuivre la lecture Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

Préparer sa retraite n’est plus seulement une question de régime obligatoire. Avec la réforme de l’épargne retraite, le Plan Épargne Retraite (PER) est devenu l’outil de référence, mais il existe trois grands formats qui peuvent vite brouiller les pistes. Comprendre les différents types de PER est pourtant essentiel pour savoir comment alimenter son épargne et tirer parti des avantages fiscaux offerts. Entre PER individuel, PER collectif et PER obligatoire, les règles de souscription, d’alimentation et de sortie ne sont pas les mêmes. Voici un guide clair pour y voir net et mieux articuler vos solutions d’épargne retraite. PER Individuel, Collectif, Obligatoire : Quelles sont les Différences entre les différents types de PER ? Temps de lecture : ~9 min Rappel sur les différents types de PER PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Le PER individuel expliqué simplement Le PER collectif d’entreprise Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Avantages et limites des différents types de PER Mini-FAQ sur les différents types de PER En résumé Démarrer ma simulation Rappel sur les différents types de PER Le PER est un produit d’épargne retraite qui permet de se constituer un capital ou une rente pour compléter ses revenus à l’arrêt de l’activité professionnelle. Il remplace progressivement les anciens dispositifs comme le PERP, le Madelin ou encore le Perco. Il existe aujourd’hui trois grands types de PER, qui coexistent parfois pour un même épargnant : le PER individuel (souscrit à titre personnel), le PER collectif (proposé par l’entreprise et facultatif pour les salariés) et le PER obligatoire (mis en place par l’employeur pour certaines catégories de salariés, avec adhésion imposée). Ces trois formats reposent sur une même logique de fonctionnement, mais diffèrent sur trois aspects clés : qui peut y souscrire, comment ils sont alimentés et quelles sont les règles de sortie. PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Voici une synthèse des différences fondamentales entre les trois types de PER. Critère PER individuel PER collectif PER obligatoire Souscription Personnelle Par l’entreprise pour tous les salariés Par l’entreprise pour une catégorie Adhésion Volontaire Volontaire Obligatoire pour les salariés visés Alimentation Versements volontaires personnels Versements volontaires + épargne salariale + abondement employeur Cotisations obligatoires + parfois volontaires Origine du dispositif Initiative individuelle Dispositif collectif d’entreprise Dispositif collectif d’entreprise Sur le terrain, cela se traduit par des usages très différents : le PER individuel relève d’une démarche patrimoniale personnelle, le PER collectif est souvent l’outil le plus souple pour les salariés, tandis que le PER obligatoire s’inscrit dans une politique retraite structurée par l’entreprise. Le PER individuel expliqué simplement Qui peut ouvrir un PER individuel ? Le PER individuel est accessible à toute personne majeure, qu’elle soit salariée, indépendante, fonctionnaire, en recherche d’emploi ou déjà retraitée (sous conditions selon les contrats). Il se souscrit directement auprès d’un assureur, d’une banque ou d’un gestionnaire d’actifs, en dehors de tout cadre d’entreprise. Il a vocation à remplacer les anciens PERP et contrats Madelin, tout en offrant des règles de fonctionnement unifiées. Démarrer ma simulation Comment est-il alimenté ? Le PER individuel est alimenté par des versements volontaires que vous décidez vous-même et éventuellement des transferts depuis d’anciens contrats d’épargne retraite (PERP, Madelin, Perco, anciens PER d’entreprise…). Il ne peut pas recevoir directement de versements issus de l’épargne salariale (participation, intéressement) ni de cotisations obligatoires d’entreprise. Quand et comment récupérer son épargne ? L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec sortie en capital, en rente viagère ou un mix des deux selon les clauses du contrat, et plusieurs cas de déblocage anticipé (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, fin de droits au chômage, surendettement). Le PER individuel est souvent choisi pour sa souplesse de gestion (choix des supports d’investissement, pilotage de la fiscalité) et sa capacité à compléter les dispositifs d’entreprise. Le PER collectif d’entreprise Un dispositif ouvert à tous les salariés mais facultatif Le PER collectif est mis en place par l’employeur au profit de l’ensemble des salariés, mais l’adhésion reste facultative. C’est l’héritier du Perco, avec des règles harmonisées avec les autres PER. Comment est-il alimenté ? Le PER collectif peut combiner plusieurs sources : versements volontaires du salarié, épargne salariale (intéressement, participation), abondements de l’employeur et transferts éventuels provenant d’autres contrats. Ce mélange en fait souvent le PER le plus avantageux pour les salariés, notamment en cas d’abondement significatif. Sortie et déblocage Comme pour les autres PER, l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec la possibilité de sortir en capital, en rente ou les deux et les mêmes cas de déblocage anticipé, notamment pour l’achat de la résidence principale. Le PER collectif se distingue par sa souplesse et le levier financier de l’épargne salariale. Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Une adhésion imposée par l’entreprise Le PER obligatoire est créé par l’entreprise pour une ou plusieurs catégories de salariés (cadres, dirigeants, etc.). L’adhésion est imposée et il remplace les anciens contrats “article 83” dans le cadre d’une politique de retraite structurée. Comment fonctionne son alimentation ? Il est principalement alimenté par des cotisations obligatoires versées par l’employeur, souvent complétées par une part salariale. Des versements volontaires peuvent également être autorisés selon les contrats. Démarrer ma simulation Sortie à la retraite Les règles de sortie peuvent être plus encadrées : une part de l’épargne peut être obligatoirement servie en rente et la sortie en capital peut être limitée selon le contrat. Le PER obligatoire s’inscrit dans la politique de rémunération différée de l’entreprise. Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Profiter d’abord des abondements de l’employeur sur le PER collectif. Utiliser le PER obligatoire comme socle de retraite complémentaire. Compléter avec un PER individuel pour ajuster à vos objectifs personnels. Envisager les transferts si nécessaire pour simplifier et harmoniser votre stratégie. Pour approfondir et simuler votre effort d’épargne, consultez la page dédiée au plan épargne retraite ou utilisez le simulateur d’optimisation. Avantages et limites des différents types de PER… Poursuivre la lecture Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission

Le plan d’épargne retraite est souvent présenté comme un outil pour préparer ses vieux jours. Mais une question revient vite dès qu’on commence à y verser des sommes importantes : que devient le PER en cas de décès, et comment se passe la succession ? La question du PER et succession se pose donc naturellement. La réponse dépend à la fois du type de PER, de l’âge du titulaire au moment du décès et du statut des bénéficiaires. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter de mauvaises surprises et optimiser la transmission de votre épargne retraite. Ce guide fait le point, de façon claire, sur la fiscalité, les différences avec l’assurance vie et les bons réflexes pour organiser au mieux la transmission de votre PER et succession. Démarrer ma simulation Que Devient le PER en Cas de Décès? Guide PER et succession : Fiscalité et Transmission Temps de lecture : ~9 min Rappel rapide sur le PER et la succession PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Décès avec un PER bancaire et succession Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Décès avec un PER assurantiel après 70 ans Cas particulier du conjoint survivant et du partenaire de PACS Optimiser la transmission de son PER et succession Mini-FAQ sur le PER et la succession 1. Rappel rapide sur le PER et la succession Le PER (plan d’épargne retraite) est un produit d’épargne bloqué jusqu’à la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée : le PER est clôturé en cas de décès du titulaire, et on regarde alors ce qu’il reste sur le plan pour savoir ce qui sera transmis. Deux grands cas de figure déterminent le sort de l’épargne dans la succession : le type de PER détenu et la forme de sortie (capital ou rente viagère). Ces paramètres conditionnent à la fois qui reçoit l’épargne et comment elle sera taxée. 2. PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Pour comprendre la transmission d’un PER et succession, il faut distinguer clairement PER bancaire et PER assurantiel. Type de PER Transmission en cas de décès Fiscalité principale PER bancaire Le solde du PER est intégré à l’actif successoral et suit les règles classiques de la succession. Droits de succession selon le lien de parenté, sans abattement spécifique lié au PER. PER assurantiel Les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, souvent hors succession. Régime spécifique proche de l’assurance vie, avec abattements et taxation qui varient selon l’âge au décès. 2.1. PER bancaire Le PER bancaire fonctionne comme un compte-titres dédié à la retraite, ouvert auprès d’une banque. En cas de décès, le PER est clôturé, les sommes encore présentes entrent dans l’actif successoral et elles sont soumises aux droits de succession classiques selon le lien de parenté entre le défunt et les héritiers (barème et abattements standards). Peu importe l’âge au décès : pour un PER bancaire, il n’y a pas de régime spécifique type assurance vie, la transmission suit le droit commun de la succession. 2.2. PER assurantiel Le PER assurantiel est souscrit auprès d’un assureur et fonctionne juridiquement comme un contrat d’assurance. En cas de décès, le PER est clôturé et les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, avec un régime fiscal spécifique proche de celui de l’assurance vie, qui varie selon l’âge du titulaire au moment du décès. À la différence du PER bancaire, une partie des sommes d’un PER assurantiel peut être transmise hors succession, ce qui permet de cibler des bénéficiaires (conjoint, partenaire de PACS, enfants, proches) et de profiter d’abattements intéressants. Démarrer ma simulation 3. Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Les règles dépendent de la phase du PER : épargne ou rente viagère. 3.1. PER encore en phase d’épargne Si le décès intervient avant la liquidation du PER (avant la retraite ou avant toute sortie), le capital accumulé est transmis aux bénéficiaires (PER assurantiel) ou à la succession (PER bancaire). La fiscalité suit alors les règles détaillées plus bas selon l’âge au décès et le type de PER. C’est dans cette configuration que le PER peut vraiment jouer un rôle d’outil de transmission. 3.2. PER déjà transformé en rente viagère Si, au moment du décès, le PER a été converti en rente viagère, la rente s’éteint en principe au décès du titulaire, sauf si le contrat prévoit une rente réversible ou une garantie de paiement sur une durée minimum. Dans ce cas, il n’y a généralement plus de capital à transmettre. Convertir en rente maximise la sécurité des revenus mais réduit ou supprime le patrimoine transmissible. 4. Décès avec un PER bancaire et succession Avec un PER bancaire, tout passe par la succession classique : le solde du PER au jour du décès est intégré à l’actif successoral et réparti entre les héritiers selon le droit des successions (réserves héréditaires, quotité disponible, testament éventuel). Les droits de succession sont calculés selon le barème habituel, avec les abattements prévus par la loi (par exemple 100 000 € entre parent et enfant, renouvelables tous les 15 ans). Il n’existe pas d’abattement spécifique de 152 500 € ou 30 500 € comme pour l’assurance vie ou le PER assurantiel. Pour la transmission, le PER bancaire est moins souple que le PER assurantiel, bien qu’intéressant sur d’autres aspects (frais, allocation, souplesse d’investissement). 5. Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Lorsque le titulaire d’un PER assurantiel décède avant 70 ans, un régime fiscal avantageux proche de celui de l’assurance vie s’applique. 5.1. Principe de l’abattement par bénéficiaire Pour chaque bénéficiaire désigné, un abattement de 152 500 € s’applique sur les sommes perçues. Au-delà, la taxation est de 20 % sur la part taxable jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Cet abattement par bénéficiaire permet de transmettre des montants significatifs avec une fiscalité réduite, surtout si le capital est réparti entre plusieurs personnes. 5.2. Interactions avec d’autres contrats Les règles du PER assurantiel avant 70 ans sont très proches de celles de l’assurance vie.… Poursuivre la lecture PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission