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Gestion pilotée PER – Le guide complet pour comprendre

La gestion pilotée PER est devenue le mode de gestion de référence pour l’épargne retraite. Elle est même proposée par défaut sur la plupart des plans d’épargne retraite, car elle s’adapte automatiquement à votre horizon de retraite et à votre tolérance au risque. Concrètement, vos investissements sont plus dynamiques quand la retraite est loin, puis progressivement sécurisés à l’approche de la sortie. Comprendre ce mécanisme de gestion à horizon est essentiel pour savoir s’il correspond à votre profil, ou si une gestion libre serait plus adaptée. Voyons comment cela fonctionne, pour qui c’est pertinent, et comment faire le bon choix de mode de gestion pour votre PER. Gestion pilotée PER : Pour Qui et Comment Ça Marche ? Temps de lecture : ~8 min Rappel express sur le PER et l’épargne retraite Qu’est-ce qu’une gestion pilotée PER Comment fonctionne la gestion pilotée au quotidien Gestion pilotée ou gestion libre : Quelle différence Pour qui la gestion pilotée PER est-elle adaptée Avantages et limites de la gestion pilotée à horizon Comment choisir entre gestion pilotée et gestion libre Mini-FAQ sur la gestion pilotée PER En résumé Démarrer ma simulation Rappel express sur le PER et l’épargne retraite Le plan d’épargne retraite est une enveloppe d’investissement à long terme, conçue pour préparer la retraite tout en profitant d’avantages fiscaux (notamment la déductibilité des versements dans certaines limites). Votre argent est bloqué jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé, ce qui en fait un produit typiquement long terme. C’est précisément ce qui justifie une gestion évolutive de votre épargne dans le temps. Supports dynamiques (actions, unités de compte) avec un potentiel de performance plus élevé mais plus risqué Supports sécurisés (fonds en euros, obligations de qualité, monétaire) avec un risque plus faible mais un rendement plus modéré La question clé est donc : qui décide de la répartition entre ces supports et de son évolution dans le temps ? C’est là qu’intervient le choix entre gestion pilotée et gestion libre. Qu’est-ce qu’une gestion pilotée PER La gestion pilotée PER est une gestion déléguée. Vous confiez les décisions d’investissement à des professionnels qui gèrent votre portefeuille selon un mandat défini à l’avance. Le principe de la gestion à horizon Au début de votre vie d’épargnant, quand la retraite est lointaine, votre épargne est majoritairement investie sur des supports plus risqués mais potentiellement plus performants (actions, unités de compte diversifiées); à mesure que vous approchez de la retraite, la part de supports risqués diminue progressivement au profit d’actifs plus sécurisés (fonds en euros, obligations de bonne qualité); cette sécurisation est progressive et automatique, selon une trajectoire pré-définie inspirée des recommandations réglementaires. Démarrer ma simulation En pratique, cela signifie que des arbitrages (ventes / achats entre supports) sont réalisés automatiquement au fil du temps, sans intervention de votre part. Des profils de risque pré-définis La plupart des PER proposent plusieurs profils de gestion pilotée à horizon, par exemple profil prudent, profil équilibré et profil dynamique. Pour un même âge, un profil dynamique conservera une plus grande part d’actions qu’un profil prudent, même si tous convergent vers une allocation sécurisée à l’approche de la retraite. Vous choisissez au départ le profil qui correspond le mieux à votre tolérance au risque et à votre connaissance des marchés. Comment fonctionne la gestion pilotée au quotidien 1. Définition de votre profil À l’ouverture du PER ou au moment de passer en gestion pilotée, le gestionnaire collecte quelques informations : votre âge et l’âge visé de départ à la retraite, votre situation patrimoniale globale, votre appétence au risque et votre expérience en investissement. Sur cette base, il vous oriente vers un profil de risque et une date d’horizon qui pilotent la stratégie. 2. Allocation initiale de votre épargne En fonction de ce profil et de l’horizon, une allocation type est définie (forte proportion d’actions pour un profil dynamique à 25 ans de la retraite, mix actions/obligations pour un profil équilibré à 15 ans, majorité de fonds sécurisés pour un profil prudent à 5 ans). Cette allocation respecte un cadre réglementaire imposant des seuils minimaux de supports peu risqués. 3. Arbitrages et rééquilibrages automatiques Au fil des années, la part d’actifs risqués est réduite de manière programmée. Les gestionnaires effectuent des arbitrages pour rapprocher le portefeuille de l’allocation cible et réalisent des rééquilibrages après des mouvements de marché importants, sans intervention de votre part. Démarrer ma simulation 4. Possibilité de changer de mode ou de profil La gestion pilotée n’est pas définitive : vous pouvez passer à la gestion libre à tout moment ou modifier votre profil (par exemple passer de dynamique à équilibré) si votre tolérance au risque évolue. Gestion pilotée ou gestion libre : Quelle différence Gestion pilotée PER La gestion pilotée PER implique délégation totale des choix d’investissement à des experts; allocation évolutive dans le temps (gestion à horizon); réduction progressive du risque à mesure que la retraite approche; suivi automatique via des rapports de gestion; frais parfois plus élevés, avec arbitrages généralement inclus. Gestion libre Vous choisissez vous-même les supports et leur répartition; aucune sécurisation automatique : c’est à vous de réduire le risque en approchant de la retraite; fort potentiel d’optimisation si vous êtes expérimenté et actif; responsabilité totale en cas de mauvaise répartition ou de manque de diversification. Aspect Gestion pilotée PER Gestion libre Prise de décision Délégation totale des choix d’investissement à des experts. Vous choisissez vous-même les supports et leur répartition. Évolution de l’allocation Allocation évolutive dans le temps avec réduction progressive du risque à mesure que la retraite approche. Aucune sécurisation automatique, la réduction du risque dépend de vos propres arbitrages. Suivi au quotidien Suivi automatique via des arbitrages et des rapports de gestion. Responsabilité totale du suivi, avec fort potentiel d’optimisation si vous êtes expérimenté et actif. Pour qui la gestion pilotée PER est-elle adaptée Profils pour lesquels la gestion pilotée est un bon choix Elle est recommandée si vous débutez en investissement ou ne maîtrisez pas bien les marchés financiers; si vous n’avez ni le temps ni l’envie de suivre régulièrement l’actualité économique; si votre horizon de retraite est… Poursuivre la lecture Gestion pilotée PER – Le guide complet pour comprendre

Transfert PERP vers PER – Guide Complet et Avantages

Le transfert PERP vers PER, ou d’un contrat Madelin vers un PER, est l’une des principales conséquences de la loi Pacte qui a réformé l’épargne retraite. Beaucoup d’épargnants se demandent aujourd’hui s’il est pertinent de “moderniser” leurs anciens contrats pour profiter de la souplesse du PER. Entre nouvelles possibilités de sortie, frais de transfert, fiscalité et démarche administrative, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Ce guide fait le point de manière pratique sur les avantages et limites du transfert, ainsi que sur les étapes concrètes pour passer d’un PERP ou Madelin à un PER individuel. Transfert PERP vers PER – Transférer un Ancien Contrat (PERP, Madelin) vers un PER : Avantages et Démarche Temps de lecture : ~6 min Rappel du cadre légal et des contrats concernés Pourquoi le PER est plus souple que les anciens contrats Avantages du transfert PERP ou Madelin vers un PER Points de vigilance avant de transférer Démarche pratique pour transférer un PERP ou Madelin vers un PER Fiscalité du transfert et à la sortie Foire aux questions rapide Démarrer ma simulation 1. Rappel du cadre légal et des contrats concernés La loi Pacte a créé le plan épargne retraite (PER) pour simplifier et unifier l’ancienne mosaïque de produits : PERP, contrats Madelin, Préfon, article 83, PERCO… Vous pouvez aujourd’hui transférer vers un PER un PERP, un contrat Madelin retraite ou d’autres dispositifs d’épargne retraite (sous conditions). L’objectif du législateur est d’offrir un produit plus lisible et plus souple et de permettre à chacun de regrouper ses droits retraite sur un même support. Le transfert est neutre fiscalement : il ne remet pas en cause les avantages fiscaux déjà obtenus à l’entrée. 2. Pourquoi le PER est plus souple que les anciens contrats 2.1 Sortie en capital, en rente ou mixte Avec un PERP ou un contrat Madelin, la sortie se faisait principalement en rente viagère, avec quelques exceptions limitées (notamment pour les “petites rentes”). Avec un PER, à l’âge de la retraite, vous pouvez choisir une sortie 100 % en capital, une sortie 100 % en rente ou une combinaison capital + rente. C’est un avantage majeur : vous adaptez la sortie à vos projets (remboursement d’un crédit, financement de travaux, aide aux enfants) plutôt que de subir une rente obligatoire. 2.2 Plus de cas de déblocage anticipé Les anciens contrats ne permettaient une sortie anticipée que dans des cas lourds : invalidité, décès du conjoint, fin de droits chômage prolongée, etc. Le PER ajoute l’acquisition de la résidence principale pour l’épargne issue des versements volontaires et conserve les autres motifs : fin de droits au chômage, invalidité, surendettement, cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire et décès du conjoint ou partenaire de Pacs. Un PER issu du transfert offre donc une épargne plus mobilisable en cas de besoin ou de projet. 2.3 Simplifier et regrouper vos contrats Regrouper plusieurs PERP ou Madelin vers un même PER permet de suivre plus facilement son épargne retraite, de réduire potentiellement les frais de gestion et d’harmoniser sa stratégie d’investissement. Pour plus de détails sur le fonctionnement du PER (versements, fiscalité, modes de gestion), consulter la page dédiée au plan épargne retraite. 3. Avantages du transfert PERP ou Madelin vers un PER 3.1 Plus de liberté dans la gestion de votre patrimoine Le PER offre la possibilité d’adapter le profil de risque (gestion pilotée, gestion libre, supports diversifiés), de choisir au moment de la retraite entre capital, rente ou mixte, et de décider du rythme de retrait (en une fois ou fractionné). Cette flexibilité est intéressante si vous souhaitez articuler la retraite avec d’autres placements comme l’assurance vie, l’immobilier locatif ou une épargne de précaution. Démarrer ma simulation 3.2 Souplesse pour vos proches et la transmission Les règles de désignation des bénéficiaires et le traitement successoral d’un PER sont proches de ceux de l’assurance vie. Le transfert permet de repenser la clause bénéficiaire et de mieux coordonner le PER avec d’autres contrats (assurance vie, immobilier). Pour préparer la retraite et la transmission de patrimoine, consultez le guide sur les investissements pour réduire ses impôts. 3.3 Un cadre moderne et pérenne Le PER est le produit de référence de la réforme récente. En transférant vos anciens contrats, vous bénéficiez d’un dispositif plus lisible et pérenne, et vous limitez le risque de blocage lié à un ancien produit moins flexible ou moins suivi. 4. Points de vigilance avant de transférer 4.1 Les frais de transfert Sur un PERP ou contrat Madelin, les frais de transfert vers un PER sont encadrés : Contrat Durée Frais PERP / Madelin < 10 ans Jusqu’à 5 % de l’encours PERP / Madelin > 10 ans Gratuit PER existant < 5 ans Jusqu’à 1 % de l’encours PER existant > 5 ans Gratuit Vérifiez la valeur de transfert, le montant des frais éventuels et les frais d’entrée sur le nouveau PER. 4.2 Une fiscalité de sortie pas toujours plus favorable Le PER offre la sortie en capital, mais sa fiscalité peut être plus lourde que celle de certains contrats anciens. Par exemple, un PERP de faible montant peut autoriser une sortie en capital unique avec un régime avantageux et la rente PERP peut bénéficier d’une imposition modérée (barème IR après abattement plus prélèvements sociaux). En face, le capital d’un PER est imposé selon l’empilement IR et/ou prélèvement forfaitaire. Comparez la fiscalité de sortie de votre ancien contrat et celle du futur PER selon le mode choisi. 4.3 Votre horizon de retraite et vos besoins Le transfert est particulièrement pertinent si vous êtes encore éloigné de la retraite, si vous envisagez un achat de résidence principale ou si vous souhaitez harmoniser vos placements retraite. En revanche, si vous êtes proche de la retraite et que votre PERP est de faible montant ou déjà doté d’une option de sortie intéressante, il peut être judicieux de le conserver. Démarrer ma simulation 5. Démarche pratique pour transférer un PERP ou Madelin vers un PER 5.1 Ouvrir un PER individuel Commencez par ouvrir un PER individuel… Poursuivre la lecture Transfert PERP vers PER – Guide Complet et Avantages

Meilleur PER 2025 | Le guide expert CHOOZE pour choisir

Choisir le meilleur PER en 2025 n’est pas seulement une question de rendement affiché. Entre les frais, la qualité de l’assureur, la diversité des supports (ETF, SCPI, immobilier) et les options de sortie, les écarts entre contrats sont considérables. Les comparatifs récents montrent des différences de plusieurs dizaines de milliers d’euros sur 20 à 30 ans pour un même effort d’épargne. Pour trouver le meilleur PER adapté à votre situation, il faut donc passer en revue quelques critères objectifs, plutôt que de se fier à un simple classement général. Dans cet article, on s’appuie sur les analyses de plusieurs médias spécialisés et comparateurs pour détailler les 7 critères clés à examiner avant de souscrire. Comment Choisir le Meilleur PER en 2025? Les 7 Critères à Vérifier Temps de lecture : ~7 min 1. Examiner les frais pour préserver le rendement sur 20 à 30 ans 2. Évaluer la performance et la solidité du fonds en euros 3. Vérifier la diversité des supports d’investissement disponibles 4. Choisir la bonne option de gestion selon votre profil 5. Analyser la flexibilité des versements, transferts et sorties 6. Juger la qualité de l’assureur, du service client et de l’interface 7. Intégrer l’ISR et la fiscalité dans votre choix Tableau récapitulatif des 7 critères En résumé Démarrer ma simulation 1. Examiner les frais pour préserver le rendement sur 20 à 30 ans Frais du PER à examiner en priorité Pour identifier le meilleur PER, le premier réflexe est de scruter les frais. Sur un placement aussi long qu’un plan d’épargne retraite, chaque dixième de point compte. Vérifiez notamment les frais d’entrée et de versement (privilégiez les PER sans frais à l’entrée ni sur les versements), les frais de gestion annuels (idéalement sous 1 %, certains contrats à 0,50 %), les frais d’arbitrage (gratuits ou très limités) et les frais sur supports (ETF ou fonds indiciels peu chargés de commission). Les meilleurs contrats associent 0 % de frais d’entrée, des frais de gestion inférieurs à 1 % et peu de coûts cachés, ce qui peut représenter plusieurs années de versements économisées sur 25 ans. 2. Évaluer la performance et la solidité du fonds en euros Le fonds en euros constitue une brique sécurisée indispensable, notamment au démarrage ou à l’approche de la retraite. Visez des rendements nets récents supérieurs à 2,5–3 % (les fonds “nouvelle génération” dépassent parfois ce seuil en 2025), vérifiez la politique de gestion (classique ou plus dynamique, avec exposition immobilière) et les conditions d’accès (certains contrats exigent une part minimale en unités de compte). Un bon fonds en euros sécurise progressivement votre épargne sans basculer totalement en supports plus volatils. Pour en savoir plus sur le fonctionnement du PER, consultez le guide spécialisé de Chooze : Découvrir le fonctionnement du plan épargne retraite. Démarrer ma simulation 3. Vérifier la diversité des supports d’investissement disponibles Un PER performant propose une large palette de supports pour construire une stratégie sur mesure : un grand nombre d’unités de compte (plus de 500, voire 700 supports), des ETF/trackers à faibles frais, des instruments immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), des fonds thématiques et labellisés ISR, ainsi que plusieurs profils de gestion (prudent, équilibré, dynamique). Méfiez-vous des contrats limités à quelques fonds maison ou qui plafonnent la part de fonds en euros. 4. Choisir la bonne option de gestion selon votre profil Gestion libre Vous gérez vous-même la répartition entre fonds en euros, ETF, actions, SCPI, etc. Idéale pour les investisseurs expérimentés qui souhaitent optimiser finement leur allocation. Gestion pilotée ou profilée Votre épargne est gérée automatiquement selon un profil de risque (prudent, équilibré, dynamique) et souvent ajustée à votre horizon de retraite, pour une stratégie cohérente sans arbitrages manuels. Gestion conseillée ou accompagnée Vous restez décisionnaire tout en bénéficiant de recommandations régulières et de portefeuilles modèles. Convient aux épargnants souhaitant être guidés sans déléguer totalement. 5. Analyser la flexibilité des versements, transferts et sorties Souplesse des versements, transferts et sorties du PER Recherchez un montant minimum de versement faible (50–100 €), la possibilité de suspendre, augmenter ou diminuer vos versements programmés à tout moment, et des transferts facilités des anciens dispositifs (PERP, Madelin, article 83, anciens PER) à frais réduits ou gratuits. Vérifiez aussi les options de sortie : capital fractionné ou total, rente viagère ou mixte avec options réversibles ou annuités garanties. Démarrer ma simulation Pour comparer l’impact fiscal de vos placements, utilisez le simulateur : Simuler l’impact de mes placements sur mes impôts. 6. Juger la qualité de l’assureur, du service client et de l’interface Privilégiez un assureur solide (grand groupe ou mutuelle reconnue) avec un back-office réactif (délais de traitement rapides pour versements, arbitrages et rachats partiels), un service client disponible (téléphone, mail, chat) et une plateforme en ligne claire pour suivre votre épargne et ajuster vos choix en quelques clics. Pour découvrir un accompagnement patrimonial complet, consultez la page Chooze : Voir comment Chooze vous accompagne sur vos placements. 7. Intégrer l’ISR et la fiscalité dans votre choix Place des investissements responsables (ISR) Vérifiez la disponibilité réelle de fonds labellisés ISR ou Greenfin, ainsi que la possibilité d’investir dans des fonds thématiques (transition énergétique, eau, santé) sans sacrifier la diversification. Démarrer ma simulation Adéquation fiscale avec votre situation Le PER permet la déduction des versements du revenu imposable si vous êtes dans une tranche marginale élevée. Pensez à anticiper la fiscalité à la sortie en fonction de vos revenus de retraite. Pour approfondir l’optimisation fiscale, consultez : Réduire mes impôts grâce à mes placements. Tableau récapitulatif des 7 critères pour trouver le meilleur PER Critère clé À privilégier Frais 0 % entrée, gestion < 1 %, arbitrages peu chers Fonds en euros Historique récent > 2,5–3 %, conditions claires Diversité des supports > 500 UC, ETF, SCPI, immobilier, fonds ISR Mode de gestion Libre, pilotée ou conseillée selon votre profil Flexibilité versements/sortie Versements souples, transferts faciles, sortie au choix Solidité / service Assureur reconnu, interface moderne, bon support ISR et fiscalité Vaste offre responsable et avantage fiscal adapté FAQ Comment choisir le PER le plus adapté à mon profil ? Le meilleur PER en 2025 dépend de votre profil :… Poursuivre la lecture Meilleur PER 2025 | Le guide expert CHOOZE pour choisir

PER vs Assurance Vie – Le Meilleur Placement Retraite | CHOOZE

Entre optimisation fiscale, liberté de retirer votre argent et transmission à vos proches, il est facile de se perdre dans le match PER vs Assurance Vie. Pourtant, bien comprendre ces deux piliers de l’épargne longue durée peut faire la différence sur plusieurs dizaines de milliers d’euros à la retraite. Ce comparatif “PER vs Assurance Vie” vous aide à choisir le bon outil en fonction de votre situation, et surtout à les combiner intelligemment. Objectif : transformer vos efforts d’épargne en véritable stratégie retraite performante et souple. PER vs Assurance Vie : Le Duel des Placements pour Préparer sa Retraite Temps de lecture : ~8 min PER vs Assurance Vie : Comprendre les deux placements Fiscalité à l’entrée : Qui gagne entre PER et assurance vie Fiscalité à la sortie : Capital ou rente Disponibilité de l’épargne : Blocage du PER vs liberté de l’assurance vie Transmission et protection de vos proches Rendement et supports d’investissement Comment les combiner intelligemment Quand privilégier PER ou assurance vie en pratique Synthèse : PER vs assurance vie, une alliance plus qu’un duel Démarrer ma simulation PER vs Assurance Vie : Comprendre les deux placements Qu’est-ce que le PER individuel ? Le plan épargne retraite (PER) individuel est un contrat d’épargne dédié à la préparation de la retraite. Vous versez librement, votre capital est investi (fonds en euros, unités de compte) et il est en principe bloqué jusqu’à la retraite. Points clés : objectif prioritaire : complément de revenus à la retraite ; atout majeur : avantage fiscal à l’entrée avec déduction de vos versements de votre revenu imposable (dans certaines limites) ; sortie : en capital, en rente ou un mix des deux à la retraite ; déblocages anticipés : cas limités (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, etc.). Pour aller plus loin sur le fonctionnement du PER, vous pouvez consulter le guide dédié de Chooze. Qu’est-ce que l’assurance vie ? L’assurance vie est une enveloppe d’épargne extrêmement flexible, utilisée à la fois pour investir à moyen/long terme et pour préparer sa succession. Points clés : objectif : épargne polyvalente (retraite, projets, transmission) ; atout majeur : retraits possibles à tout moment et fiscalité des gains avantageuse après 8 ans de détention ; supports : fonds en euros sécurisés, unités de compte plus dynamiques ; transmission : cadre particulier favorable pour transmettre un capital hors succession classique dans certaines limites. Découvrez le détail de ce placement sur la page assurance vie Chooze. Démarrer ma simulation Fiscalité à l’entrée : Qui gagne entre PER et assurance vie Avantage fiscal du PER à l’entrée Avec un PER, vos versements sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite de plafonds annuels (environ 10 % de vos revenus ou du PASS, avec minimum et maximum mis à jour chaque année). Concrètement, si vous êtes imposé à 30 %, 100 € versés sur votre PER “coûtent” réellement 70 € après économie d’impôt, tout en étant investis comme 100 €. Plus votre tranche marginale d’imposition est élevée, plus l’effet levier est fort. Le PER est particulièrement intéressant pour les contribuables en TMI 30 % ou plus et les années de très forte imposition (prime, bonus, plus-value, etc.). Pour optimiser cette logique de réduction d’impôt, vous pouvez aussi explorer les autres leviers sur Chooze. Assurance vie : Pas d’avantage fiscal à l’entrée Avec l’assurance vie, il n’y a aucun avantage spécifique à l’entrée : vos versements ne réduisent pas votre impôt sur le revenu. L’intérêt se situe sur la fiscalité des gains au moment des retraits et sur la transmission. Verdict sur la fiscalité à l’entrée : gagnant net : PER, surtout pour les foyers imposés à partir de 30 %. Fiscalité à la sortie : Capital ou rente Sortie du PER Si vous avez déduit vos versements : à la sortie en capital, la part correspondant au capital est imposée à l’impôt sur le revenu (votre TMI à la retraite, souvent plus faible qu’en activité) et les gains sont soumis aux prélèvements sociaux. En rente, la rente est imposée à l’impôt sur le revenu comme une pension, avec abattement. Vous “rattrapez” l’impôt économisé à l’entrée, mais en principe avec une tranche plus faible à la retraite. Si vous n’avez pas déduit vos versements : la fiscalité de sortie est allégée, plus proche de celle de l’assurance vie après 8 ans. Sortie de l’assurance vie Pour l’assurance vie, seule la part d’intérêts dans chaque retrait est fiscalisée. Avant 8 ans, imposition via le prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou au barème de l’IR, souvent moins favorable. Après 8 ans : abattement annuel sur les gains (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple) et taux réduit sur une partie des gains. Une assurance vie bien gérée au-delà de 8 ans offre une fiscalité des gains très compétitive, surtout si les retraits sont étalés. Verdict sur la fiscalité à la sortie : PER très performant pour un épargnant ayant déduit à l’entrée et voyant sa TMI baisser à la retraite ; assurance vie gagnante après 8 ans pour qui veut étaler ses retraits avec une fiscalité douce. Disponibilité de l’épargne : Blocage du PER vs liberté de l’assurance vie PER : une épargne “tunnel” Le principal inconvénient du PER est son illiquidité : épargne bloquée jusqu’au départ à la retraite, avec déblocages anticipés possibles dans quelques cas seulement (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, fin de droits chômage prolongée). Avantage si vous avez du mal à toucher votre épargne, risque si votre situation reste évolutive. Assurance vie : une liberté totale L’assurance vie permet des rachats à tout moment, sans justification, partiels ou totaux. Vous pouvez réorienter votre stratégie en cas de coup dur, d’opportunité ou de changement de projet. Verdict sur la disponibilité : gagnant sans contestation : assurance vie. Le PER doit être réservé à de l’épargne dont vous êtes sûr de ne pas avoir besoin avant la retraite (hors achat de résidence principale). Démarrer ma simulation Transmission… Poursuivre la lecture PER vs Assurance Vie – Le Meilleur Placement Retraite | CHOOZE

Économie d’impôt PER – Réduisez vos impôts avec CHOOZE

Préparer sa retraite tout en payant moins d’impôts, c’est exactement ce que permet le Plan d’épargne retraite (PER). Bien utilisé, le PER peut générer chaque année une économie d’impôt de plusieurs milliers d’euros, surtout si votre tranche marginale d’imposition est élevée. L’essentiel repose sur un mécanisme simple : la déduction de vos versements de votre revenu imposable. Pour un cadre ou une profession libérale fortement imposés, l’économie d’impôt PER peut transformer un « effort d’épargne » en véritable levier d’enrichissement. Démarrer ma simulation economie d’impot per : Comment le PER Peut Vous Faire Économiser des Milliers d’Euros d’Impôts Chaque Année Temps de lecture : ~8 min Comment le PER crée une économie d’impôt immédiate Étude de cas 1 Cadre à TMI 30 à 41 Étude de cas 2 Profession libérale à forte imposition Les plafonds de déduction à connaître pour ne pas gâcher du potentiel Comparaison avec d’autres solutions pour réduire l’impôt Stratégies concrètes pour maximiser l’économie d’impôt PER Le coût réel après impôt selon la TMI Points de vigilance avant de miser massivement sur le PER Comment passer à l’action et optimiser votre PER Comment le PER crée une économie d’impôt immédiate Le PER est avant tout un outil fiscal. Lorsque vous faites un versement volontaire sur votre contrat, vous pouvez, dans la limite d’un plafond annuel, déduire ce versement de votre revenu imposable. Principe de base : vous déclarez 60 000 € de revenus professionnels, vous versez 8 000 € sur votre PER et votre revenu imposable tombe à 52 000 €. L’économie fiscale est directement liée à votre tranche marginale d’imposition (TMI) : 11 %, 30 %, 41 % ou 45 %. Plus elle est élevée, plus chaque euro versé sur le PER vous permet d’économiser d’impôt. Exemple simple : Revenus imposables avant PER : 50 000 € ; Versement PER : 5 000 € ; Nouveau revenu imposable : 45 000 € ; Si votre TMI est de 30 %, l’économie d’impôt est de 1 500 € ; Effort d’épargne réel : 5 000 – 1 500 = 3 500 €. Éléments Montants Revenus imposables avant PER 50 000 € Versement PER 5 000 € Nouveau revenu imposable 45 000 € Économie d’impôt (TMI 30 %) 1 500 € Effort d’épargne réel 3 500 € Autrement dit, l’État finance une partie de votre retraite. Étude de cas 1 Cadre à TMI 30 à 41 Profil de Claire, 40 ans, célibataire : revenus annuels imposables 70 000 €, TMI 30 % aujourd’hui et potentiellement 41 % plus tard, capacité d’épargne 8 000 € par an. Démarrer ma simulation Impact d’un versement de 8 000 € par an Aujourd’hui, avec une TMI de 30 % : versement PER 8 000 €, économie d’impôt annuelle 8 000 × 30 % = 2 400 €, effort net réel 8 000 – 2 400 = 5 600 €. Elle place 8 000 € mais son compte bancaire « ressent » seulement 5 600 €. Les 2 400 € sont financés par la baisse de son impôt. Si sa TMI monte à 41 % : même versement de 8 000 €, économie d’impôt 8 000 × 41 % = 3 280 €, effort net 8 000 – 3 280 = 4 720 €. Projection sur 10 ans pour Claire Hypothèse de TMI moyenne de 30 % : versement annuel 8 000 €, économie annuelle 2 400 €, sur 10 ans. Total versé : 80 000 €. Total d’économies d’impôt : 24 000 €. Effort net cumulé : 56 000 €. Avec une performance annuelle moyenne de 3 à 4 %, l’écart entre l’effort réel et le capital final est encore plus significatif. Étude de cas 2 Profession libérale à forte imposition Profil de Julien, 45 ans, avocat libéral : bénéfice professionnel 150 000 €, TMI 41 % voire 45 %, statut TNS. Plafond de déduction : 10 % du bénéfice + 15 % de la fraction entre 1 et 8 PASS, plafond global pouvant dépasser 80 000 € selon les revenus. Julien décide de verser 20 000 € par an sur son PER Si TMI 41 % : économie d’impôt annuelle 20 000 × 41 % = 8 200 €, effort net 20 000 – 8 200 = 11 800 €. Si TMI 45 % : économie 20 000 × 45 % = 9 000 €, effort net 11 000 €. Sur 10 ans, TMI moyenne 41 % : versements 200 000 €, économies d’impôt 82 000 €. Capital de 200 000 € pour un effort net de 118 000 €, hors rendement financier. Démarrer ma simulation Les plafonds de déduction à connaître pour ne pas gâcher du potentiel Pour les salariés : plafond standard 10 % des revenus professionnels de l’année précédente (minimum ≈ 4 600 €, maximum ≈ 37 000 € selon les années). Exemple : un cadre à 80 000 € de revenus peut déduire environ 8 000 € par an, avec possibilité de mobilisation des trois années précédentes. Pour les indépendants (TNS) : plafond plus généreux : 10 % du bénéfice + 15 % sur la tranche de revenus entre 1 et 8 PASS. Plafond global pouvant avoisiner 80 000 – 90 000 € selon les années. Bonus puissants : report des plafonds non utilisés des trois années précédentes pour rattrapage, mutualisation en couple pour utiliser le plafond du conjoint moins rémunéré. Comparaison avec d’autres solutions pour réduire l’impôt PER vs dispositifs immobiliers Les dispositifs immobiliers défiscalisants reposent souvent sur un engagement de long terme, une gestion locative parfois lourde et des contraintes juridiques importantes. Le PER, lui, concentre l’avantage fiscal sur la déduction immédiate des versements, sans imposer de gestion immobilière. Il permet de cibler directement une économie d’impôt liée à votre TMI, tout en construisant une épargne retraite financière diversifiée. Stratégies concrètes pour maximiser l’économie d’impôt PER Pour optimiser votre PER, il est essentiel d’ajuster vos versements en fonction de votre tranche marginale d’imposition et de vos plafonds disponibles. En pratiquant des versements ciblés les… Poursuivre la lecture Économie d’impôt PER – Réduisez vos impôts avec CHOOZE

Défiscalisation PER | Guide Complet du Calcul et Plafonds

La défiscalisation PER est l’un des leviers les plus puissants pour réduire son impôt tout en préparant sa retraite. En versant sur un Plan d’épargne retraite, vous pouvez déduire une partie de ces versements de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond annuel. Le gain dépend directement de votre tranche marginale d’imposition : plus elle est élevée, plus l’économie d’impôt est importante. Encore faut-il comprendre ce qui est vraiment déductible, comment se calcule le plafond, et comment optimiser les montants versés selon votre situation. Voici un guide concret pour comprendre le mécanisme, faire vos propres calculs, et utiliser intelligemment la défiscalisation PER. PER et Impôts : Comment Fonctionne la défiscalisation per et la Déduction Fiscale ? (Calcul et Plafonds) Temps de lecture : ~6 min Rappel le principe de la défiscalisation PER Comment fonctionne la déduction fiscale des versements Comment calculer l’économie d’impôt avec sa TMI Plafond de déduction PER en 2026 : comment le trouver et le comprendre Mutualisation, report et dépassement du plafond Avantages et limites de la défiscalisation PER Mini-FAQ sur la défiscalisation PER Synthèse : comment tirer le meilleur parti Démarrer ma simulation Rappel le principe de la défiscalisation PER Le PER (Plan d’épargne retraite) est un produit d’épargne long terme qui permet de se constituer un capital ou une rente pour la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée. Le cœur du dispositif est simple : vous faites des versements volontaires sur votre PER, ces versements sont déduits de votre revenu imposable dans la limite d’un plafond annuel, ce qui fait diminuer immédiatement votre impôt sur le revenu proportionnellement à votre TMI. En contrepartie, l’épargne sera imposée à la sortie (capital ou rente) selon des règles spécifiques, assurant une fiscalité différée avantageuse. Comment fonctionne la déduction fiscale des versements Ce qui est déductible… et ce qui ne l’est pas Seuls les versements volontaires que vous décidez d’effectuer sur votre PER sont déductibles de votre revenu imposable. En revanche, les versements obligatoires d’un PER d’entreprise et les sommes issues de l’épargne salariale (intéressement, participation, abondement) logées dans un PER d’entreprise collectif ne sont pas concernés. Lors de votre déclaration de revenus, indiquez le total de vos versements volontaires de l’année précédente : l’administration applique ensuite la déduction dans la limite de votre plafond. Notez enfin que si vous n’êtes pas imposable, cette déduction ne génère pas de gain fiscal. Quand la déduction s’applique Les versements sont pris en compte l’année de leur paiement mais la déduction se traduit sur votre impôt l’année suivante : par exemple, des versements effectués en 2026 seront déclarés au printemps 2027 et donneront lieu à une réduction d’impôt sur l’impôt 2026, payé en 2027. Comment calculer l’économie d’impôt avec sa TMI L’avantage fiscal se calcule simplement : Économie d’impôt = Montant des versements déductibles × Tranche marginale d’imposition. Plus votre TMI est élevée, plus chaque euro versé sur un PER génère d’économie. Exemple de base avec différents TMI Pour un versement de 5 000 € : TMI 11 % → économie 550 € ; TMI 30 % → économie 1 500 € ; TMI 41 % → économie 2 050 € ; TMI 45 % → économie 2 250 €. Démarrer ma simulation Exemple concret d’optimisation en changeant de tranche Prenons un revenu imposable de 90 000 € partiellement taxé à 41 %. En versant 7 658 € sur un PER, on abaisse cette fraction, effaçant la tranche à 41 % et générant une économie d’environ 3 140 € (7 658 × 41 %). Vous combinez alors réduction immédiate et bascule d’une part de vos revenus vers la tranche à 30 %. Plafond de déduction PER en 2026 : comment le trouver et le comprendre Où trouver votre plafond épargne retraite Votre plafond annuel personnalisé figure sur votre avis d’imposition, rubrique « Plafond épargne retraite ». Il tient compte de vos revenus nets professionnels, de votre statut (salarié, TNS, retraité, etc.) et des plafonds déjà utilisés sur d’autres produits retraite. Plafonds de déduction 2026 selon votre statut Statut Base de calcul principale Plafond indicatif 2026 Salarié, retraité, sans activité 10 % revenus nets pro 2025 ou 10 % PASS min 4 710 € ; max 37 680 € Travailleur non salarié (TNS) 10 % bénéfice + 15 % entre 1 et 8 PASS min 4 806 € ; max 88 911 € Sans revenus pro Plafond fixe basé sur 10 % du PASS env. 4 710 € Points à retenir : si vos revenus sont faibles, un plafond minimum autour de 4 700 € s’applique, tandis que pour des revenus élevés, il peut dépasser 30 000 €, voire davantage pour les TNS. Démarrer ma simulation Mutualisation, report et dépassement du plafond Mutualisation entre conjoints En couple (marié ou pacsé), vous pouvez transférer une partie de votre plafond inutilisé à votre conjoint, optimisant ainsi la capacité de défiscalisation du foyer. Report des plafonds non utilisés Vous pouvez ajouter au plafond de l’année les plafonds non consommés des trois années précédentes (ex. N-1 : 3 000 €, N-2 : 2 500 €, N-3 : 4 000 €, soit 9 500 € supplémentaires). Que se passe-t-il en cas de dépassement du plafond Si vos versements dépassent votre plafond, seule la part dans la limite est déductible. La fraction excédentaire n’est pas déductible mais reste investie : à la sortie, ses plus-values sont généralement taxées au PFU de 30 %, comme pour une assurance vie ou un compte titres. Démarrer ma simulation Avantages et limites de la défiscalisation PER Les grands avantages La réduction immédiate de l’impôt est très significative pour les TMI à 30 % et plus. Le long terme maximise la capitalisation des sommes défiscalisées, et vous pouvez ajuster vos versements pour rester dans les tranches optimales. À la sortie, plusieurs cadres (rente, capital ou mix) sont disponibles. Les limites à avoir en tête L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé (achat de résidence principale, accidents de la vie, etc.). La fiscalité à la sortie compense partiellement… Poursuivre la lecture Défiscalisation PER | Guide Complet du Calcul et Plafonds

Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 – Notre analyse

Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 alors que le marché sort à peine d’un cycle de hausse des taux et de baisse des prix ? Les signaux se multiplient et peuvent sembler contradictoires. D’un côté, les prix résidentiels se stabilisent et les taux d’emprunt reculent légèrement ; de l’autre, les contraintes réglementaires et énergétiques se durcissent et la crise du neuf persiste. Pour y voir clair, il faut combiner lecture macro du marché, analyse des dispositifs fiscaux et étude fine des villes et des biens ciblés. Investir peut rester une excellente stratégie patrimoniale, notamment en locatif, mais sûrement pas à n’importe quel prix ni dans n’importe quelles conditions. Voici une analyse de fond pour comprendre l’état du marché, les opportunités et les risques, et décider en connaissance de cause s’il est pertinent pour vous d’investir dans la pierre en 2025. Démarrer ma simulation Faut-il Investir dans l’Immobilier en 2025? Analyse du Marché et Perspectives Temps de lecture : ~9 min État du marché immobilier en 2025 Opportunités d’investissement en 2025 Risques et défis à anticiper avant d’investir Conseils stratégiques pour investir intelligemment en 2025 Mini-FAQ sur l’investissement immobilier en 2025 1. État du marché immobilier en 2025 1.1 Un marché résidentiel en phase de stabilisation Après une année 2024 marquée par une correction des prix et un fort ralentissement des transactions, le marché résidentiel montre en 2025 une réelle résilience. Les prix cessent de baisser et une légère hausse, autour de +1 % en fin d’année, est anticipée. Parallèlement, le volume de ventes repart à la hausse, avec près de 959 000 transactions et une progression d’environ +3,3 %. Cette stabilisation répond à deux dynamiques concomitantes : d’une part des vendeurs qui acceptent davantage de négocier par rapport aux prix de 2021–2022 ; d’autre part des acheteurs qui reviennent progressivement sur le marché, rassurés par la détente des taux et la perception d’un “point d’entrée” intéressant. En d’autres termes, le marché semble sortir de la phase de blocage où vendeurs et acheteurs ne parvenaient plus à s’accorder. 1.2 Des taux d’intérêt plus favorables qu’en 2023–2024 L’une des clés pour se demander s’il faut investir dans l’immobilier en 2025 concerne les conditions de financement. Les taux d’emprunt tournent autour de 3,3 à 3,5 % sur 20 à 25 ans, voire parfois sous 3 % pour les meilleurs profils ou certaines opérations ciblées. Cette baisse, couplée à une inflation mieux maîtrisée, redonne du pouvoir d’achat immobilier. Les banques restent exigeantes sur la stabilité des revenus, le taux d’endettement maximal et la qualité du projet (localisation, type de bien, potentiel locatif). La question n’est donc plus seulement “puis-je obtenir un crédit ?”, mais “à quelles conditions et pour quel type d’opération locative ou patrimoniale ?”. Les principaux indicateurs du marché immobilier en 2025 sont résumés ci-dessous : Indicateur Niveau en 2025 Évolution des prix résidentiels Légère hausse, autour de +1 % anticipée en fin d’année Volume de transactions Près de 959 000 ventes, avec une progression d’environ +3,3 % Taux d’emprunt sur 20 à 25 ans Autour de 3,3 à 3,5 %, voire parfois sous 3 % pour les meilleurs profils 1.3 Des disparités territoriales fortes Le marché immobilier en 2025 n’évolue pas de façon uniforme. Certaines villes et métropoles se distinguent par une demande locative très dynamique, notamment Nantes, Marseille, Montpellier, Paris et Bordeaux. Démarrer ma simulation Ces agglomérations bénéficient d’une combinaison de facteurs favorables : activité économique soutenue, attractivité étudiante, télétravail qui renforce certains quartiers et confiance retrouvée des acheteurs. À l’inverse, certains territoires moins dynamiques voient les prix stagner, voire reculer, avec un marché plus “acheteur”. Dans ces zones, la sélection du bien et la qualité locative deviennent décisives pour ne pas se retrouver avec un actif difficile à louer ou à revendre. 2. Opportunités d’investissement en 2025 2.1 L’investissement locatif, pilier des stratégies patrimoniales Pour répondre à la question “faut-il investir dans l’immobilier en 2025”, il faut distinguer clairement l’achat de résidence principale de l’investissement locatif. C’est ce dernier qui concentre la plupart des opportunités. Rendements bruts moyens entre 3 % et 8 % selon la ville (tension locative, niveau des loyers), le type de bien (studio, T2/T3, colocation, meublé, etc.) et la stratégie (centre-ville, périurbain, location meublée, location saisonnière réglementée). Plusieurs tendances renforcent ces rendements potentiels : une demande locative soutenue car l’accès à la propriété reste compliqué pour de nombreux ménages ; le développement du télétravail qui rend attractives certaines zones périurbaines ou villes moyennes bien connectées ; et le maintien de dispositifs publics incitatifs, comme un prêt à taux zéro version 2025 (PTZ 2025) et certains mécanismes de défiscalisation dans le neuf ou l’ancien rénové. En parallèle, les loyers continuent de progresser dans de nombreuses grandes villes, ce qui améliore la rentabilité, même si les plafonnements et encadrements existent dans certaines zones tendues. Pour optimiser la fiscalité de cet investissement locatif et articuler immobilier et réduction d’impôt, il est utile de maîtriser les principaux dispositifs immobiliers, du neuf défiscalisant à la location meublée en passant par les régimes de travaux dans l’ancien. 2.2 Immobilier professionnel et diversification Au-delà du résidentiel, l’immobilier professionnel présente aussi des perspectives intéressantes en 2025, avec une reprise progressive attendue pour les bureaux, les commerces et la logistique, soutenue par la détente monétaire de la Banque centrale européenne et une inflation stabilisée. Toutefois, le segment bureaux reste contrasté, avec une demande en recomposition (télétravail, flex office). Les actifs logistiques bien situés et les commerces de proximité dans des quartiers dynamiques sont, eux, mieux orientés. Pour un particulier, l’accès à ces marchés passe souvent par des supports comme les SCPI ou OPCI, voire via l’assurance vie ou un plan épargne retraite pour diversifier son patrimoine immobilier indirect. 2.3 L’immobilier comme rempart contre l’instabilité Dans un contexte économique incertain, l’immobilier demeure un placement privilégié pour plusieurs raisons : il constitue un patrimoine tangible, moins volatil que les marchés actions ; il génère des revenus complémentaires sous forme de loyers ; et il offre, dans certaines zones en développement, un potentiel de valorisation à moyen-long terme. En combinant immobilier physique, placements financiers et produits de long terme comme le plan épargne retraite ou l’assurance vie, vous pouvez construire une… Poursuivre la lecture Faut-il investir dans l’immobilier en 2025 – Notre analyse

Investissement immobilier locatif | Le guide en 7 étapes

Se lancer dans un investissement immobilier locatif fait rêver beaucoup d’épargnants, mais la peur de se tromper bloque souvent le passage à l’action. Entre le choix de la ville, le type de bien, le financement et la fiscalité, les décisions à prendre sont nombreuses. La bonne nouvelle est qu’en suivant une méthode claire, il est possible de sécuriser son projet et d’éviter les principaux pièges. Ce guide en 7 étapes vous accompagne pas à pas, du premier coup de crayon sur votre projet jusqu’à la mise en location. Vous verrez comment définir vos objectifs, calculer la rentabilité, choisir votre mode de location (nu ou meublé) et mettre toutes les chances de votre côté pour un investissement immobilier locatif réussi. Comment Réussir son Premier Investissement Immobilier Locatif en 7 Étapes Temps de lecture : ~8 min Étape 1 : Définir votre projet et vos objectifs Étape 2 : Établir une stratégie d’investissement claire Étape 3 : Analyser le financement et la fiscalité Étape 4 : Rechercher et sélectionner le bien Étape 5 : Négocier et formaliser l’achat Étape 6 : Rénover, aménager et assurer le bien Étape 7 : Mettre en location et gérer au quotidien Nu ou meublé : Comment choisir pour un premier investissement Mini FAQ sur le premier investissement locatif Démarrer ma simulation Étape 1 Définir votre projet et vos objectifs Avant de chercher un appartement sur Internet, prenez le temps de clarifier votre projet. Sans boussole, difficile de faire les bons choix ensuite. Posez-vous les principales questions : pourquoi investir (générer un complément de revenu rapidement, préparer votre retraite, réduire vos impôts ou construire un patrimoine pour vos enfants), quel est votre horizon de temps (moins de 10 ans ou long terme) et quel niveau de risque vous acceptez (rendement élevé avec plus de vacance et de travaux, ou rendement plus faible mais stabilité locative). Identifiez votre cible de locataire (étudiants ou jeunes actifs, couples sans enfant, familles, seniors) car elle conditionne la localisation, la surface et le type de location (bail classique, colocation, location meublée). Enfin, déterminez si vous visez la rente locative (cash-flow positif et loyers réguliers), une optimisation fiscale (via certains dispositifs ou la location meublée) ou une plus-value future (revalorisation du bien à long terme). Mettre ces éléments noir sur blanc aidera à filtrer les opportunités et éviter de se laisser guider uniquement par le coup de cœur. Étape 2 Établir une stratégie d’investissement claire Une fois vos objectifs définis, vous pouvez bâtir une stratégie cohérente reposant sur trois grands choix : le type de bien, la localisation et le niveau de rentabilité visé. Choisir le type de bien Pour un premier investissement, optez pour un format simple : studio ou T1 (ticket d’entrée plus faible, forte demande dans les villes étudiantes et rotation fréquente des locataires), T2 ou T3 (cible plus large avec couples, jeunes actifs et petites familles, et stabilité locative accrue), ou encore neuf versus ancien (le neuf offre moins de travaux, une meilleure performance énergétique et des dispositifs de défiscalisation, mais un prix d’achat plus élevé, tandis que l’ancien présente un prix au m² souvent plus attractif et une marge pour créer de la valeur via des travaux). Choisir la zone géographique La localisation est essentielle : privilégiez une ville ou un quartier avec forte demande locative, la proximité des transports en commun, des commerces, des écoles et des bassins d’emploi, ainsi que des indicateurs démographiques favorables (population en hausse, dynamisme économique). Les zones « tendues » présentent généralement moins de vacance locative, même si les prix sont plus élevés. Pour un premier projet, il est souvent préférable de viser une rentabilité légèrement inférieure mais une demande quasi assurée plutôt qu’un rendement théorique élevé dans une zone difficile à louer. Étape 3 Analyser le financement et la fiscalité Votre capacité de financement et votre fiscalité future sont au cœur de la réussite de votre investissement locatif. Construire votre budget Les banques exigent généralement un apport de l’ordre de 10 % à 20 % (frais de notaire inclus), un taux d’endettement maximal autour de 35 % et intègrent 70 % à 80 % des loyers futurs dans le calcul de la capacité d’emprunt. Intégrez au budget le prix d’achat, les frais de notaire, d’éventuels frais d’agence, les travaux et l’ameublement ainsi que les garanties (caution, hypothèque). Le recours à un courtier peut aider à optimiser la durée, le taux et les conditions du crédit, même avec peu d’apport. Démarrer ma simulation Choisir son cadre fiscal Deux options dominent : la location nue (revenus fonciers en régime micro foncier avec abattement forfaitaire ou régime réel si vous avez beaucoup de charges) ou la location meublée non professionnelle (LMNP) soumise aux BIC (micro BIC avec abattement plus élevé ou réel avec amortissements du bien et du mobilier). Certains dispositifs immobiliers dans le neuf ou dans des zones spécifiques peuvent réduire votre impôt. Pour les comparer, consultez un panorama des dispositifs immobiliers. L’objectif est de trouver l’équilibre entre rentabilité nette, niveau d’imposition et simplicité de gestion. Étape 4 Rechercher et sélectionner le bien Avec votre stratégie et votre budget en main, la phase de recherche démarre. Elle demande méthode et rigueur pour éviter la précipitation. Où chercher Exploitez les portails d’annonces en ligne, les agences immobilières locales, votre réseau (bouche-à-oreille) et participez à des visites groupées ou portes ouvertes. Vérifier la qualité du bien Lors des visites, contrôlez l’état général (structure, toiture, parties communes, électricité, plomberie), le Diagnostic de performance énergétique (DPE), le niveau de bruit et l’environnement, ainsi que la qualité de la copropriété (charges, travaux votés ou à venir). Calculer la rentabilité Pour comparer les biens, calculez la rentabilité brute (loyers annuels / coût total du projet × 100) et la rentabilité nette de charges ((loyers annuels – charges non récupérables – taxe foncière – assurance PNO – frais de gestion éventuels) / coût total × 100). Visez une rentabilité cohérente avec la zone pour ne pas risquer un projet trop juste face à un imprévu. Démarrer ma simulation Étape 5 Négocier et formaliser l’achat Une fois le bien identifié, la négociation du prix et la formalisation juridique sont essentielles. Négocier le prix… Poursuivre la lecture Investissement immobilier locatif | Le guide en 7 étapes

Réussir son Investissement Immobilier Clé en Main | CHOOZE

L’investissement immobilier clé en main séduit de plus en plus d’épargnants qui veulent développer leur patrimoine sans y consacrer leurs soirées et week-ends. En confiant la recherche du bien, les travaux, l’ameublement et la mise en location à un spécialiste, vous obtenez un investissement locatif clé en main qui promet gain de temps, sécurité et rentabilité optimisée. Mais cette délégation a un prix, et tous les acteurs du marché ne fonctionnent pas de la même façon. Avant de signer avec une plateforme, il est indispensable de comprendre les frais, la qualité de l’accompagnement et l’impact réel sur votre rendement. Enfin, choisir le bon partenaire suppose d’avoir clarifié en amont votre stratégie, votre fiscalité et vos objectifs, ce que permet un conseil neutre comme celui de Chooze. Investissement immobilier clé en main : avantages, coûts et meilleures plateformes pour le locatif Temps de lecture : ~6 min Qu’est-ce qu’un investissement immobilier clé en main Avantages de l’investissement locatif clé en main Les coûts d’un investissement locatif clé en main Panorama des principales plateformes clé en main en 2026 Comment choisir le bon partenaire pour un projet clé en main Le rôle clé d’un conseil indépendant avant de se lancer Synthèse Démarrer ma simulation Qu’est-ce qu’un investissement immobilier clé en main Un investissement immobilier clé en main est une opération où vous déléguez la quasi-totalité du projet à une société spécialisée. Vous restez propriétaire du bien, signez l’acte chez le notaire et contractez le crédit, mais tout le reste est géré par un interlocuteur unique. Ce modèle est particulièrement adapté aux investisseurs qui manquent de temps, qui n’ont pas l’expertise immobilière ou qui veulent investir à distance dans des villes plus rentables que leur lieu de résidence. Recherche du bien (diagnostic de la ville, du quartier et du type de bien) Négociation du prix d’achat Conception et suivi des travaux Ameublement si nécessaire Mise en location (recherche de locataire, rédaction du bail, état des lieux) Souvent, gestion locative au quotidien Avantages de l’investissement locatif clé en main Un gain de temps massif et un interlocuteur unique Le principal avantage est le gain de temps. Vous n’avez pas à passer des heures sur les annonces, visiter des dizaines de biens ou coordonner artisans, notaire, banque et agence de location. Tout passe par une structure unique qui orchestre les étapes et vous tient informé, réduisant considérablement la charge mentale. Une sécurité accrue sur la rentabilité et les travaux Les sociétés d’investissement immobilier clé en main s’appuient sur une expertise professionnelle : elles réalisent la simulation et validation de la rentabilité avant l’achat (loyer cible, charges, fiscalité), négocient le prix d’acquisition pour sécuriser la marge, chiffrent précisément les travaux pour limiter les mauvaises surprises et optimisent l’offre locative (type de location, aménagement, positionnement de loyer), réduisant ainsi les risques d’erreurs classiques. La possibilité d’investir à distance Grâce à une équipe locale qui gère visites, travaux et gestion, vous pouvez habiter en Île-de-France et investir dans une ville moyenne dynamique à plusieurs centaines de kilomètres, là où le rapport prix/loyer est plus favorable, ouvrant la porte à une véritable diversification géographique. Des avantages fiscaux bien exploités Les frais facturés par la société (honoraires de recherche, coordination des travaux, mise en location) sont généralement déductibles dans le cadre d’un statut LMNP au réel, tout comme les intérêts d’emprunt, les charges courantes et l’amortissement du bien et du mobilier, permettant une note fiscale nettement allégée pour les investisseurs à tranche marginale d’imposition élevée. Démarrer ma simulation Les coûts d’un investissement locatif clé en main Les frais d’accompagnement Ces frais représentent en général 5 à 10 % du prix net vendeur (soit par exemple 7 500 à 15 000 € pour un bien de 150 000 €). Ils couvrent la recherche et la sélection du bien, l’analyse de la rentabilité, la coordination des travaux et la mise en location initiale. Souvent finançables par le crédit immobilier et déductibles fiscalement, ils réduisent le coût réel pour l’investisseur. Les frais de gestion locative continue Si vous choisissez également la gestion locative, comptez 5 à 8 % des loyers encaissés, incluant l’encaissement des loyers, les relances en cas d’impayés, la gestion des petites interventions techniques et le renouvellement du bail ou la relocation, ce qui diminue la rentabilité nette mais assure sérénité et passivité. Impact sur la rentabilité nette Ces frais pèsent davantage sur les petits budgets, d’où une recommandation pour les investisseurs disposant d’une bonne capacité d’épargne. Cependant, une négociation plus pointue du prix d’achat, un choix de ville et de quartier pertinent et un projet travaux bien calibré peuvent compenser ces coûts, rendant parfois l’option clé en main plus rentable qu’un projet mal négocié en direct. Panorama des principales plateformes clé en main en 2026 Comparatif synthétique Plateforme Frais acquéreur (indicatifs) Zones principales Atout clé Trackstone 0 % (se rémunère côté vendeur) Toute la France, biens déjà loués Revenus immédiats, vacance nulle ImAvenir ~7,2 % TTC Paris, Grand Paris Positionnement premium Catanéo 3 à 5,5 % Lyon, Auvergne-Rhône-Alpes Honoraires compétitifs intégrés Ouiker 8 % (min. 9 000 €) 18 villes moyennes Accompagnement solide Immveo ~7 % TTC Plus de 20 villes Chef de projet dédié Zoom sur quelques modèles Trackstone propose des biens déjà loués, partout en France, sans frais pour l’acquéreur (la rémunération vient du vendeur). L’intérêt est l’absence de vacance locative au démarrage et des revenus immédiatement disponibles. ImAvenir est spécialisée sur Paris et le Grand Paris, avec une approche premium et des travaux internalisés. Ses frais (~7,2 % TTC) s’accompagnent d’un niveau de service élevé et d’une expertise sur des marchés très tendus. Catanéo intervient principalement à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes, avec des honoraires compétitifs (3 à 5,5 %). Sa force réside dans une offre intégrée, équilibrant rentabilité et accompagnement. Démarrer ma simulation Ouiker est présent dans une dizaine de villes moyennes, avec des frais proches de 8 % (min. 9 000 €), adapté aux projets de taille conséquente mais moins aux petits budgets. Immveo couvre plus de 20 villes, propose un chef de projet dédié et des frais d’environ 7 % TTC, alliant compétitivité et personnalisation. Comment comparer ces plateformes sans se tromper Pour un investisseur, la clé est de comparer non seulement le pourcentage de frais, mais surtout la… Poursuivre la lecture Réussir son Investissement Immobilier Clé en Main | CHOOZE

Défiscalisation immobilier ancien | 3 dispositifs à connaître

Investir dans un logement ancien à rénover permet de combiner création de patrimoine et optimisation fiscale. La défiscalisation immobilier ancien repose principalement sur trois dispositifs phares : la loi Malraux, le dispositif Denormandie et le mécanisme du déficit foncier. Chacun répond à une logique différente, avec ses propres conditions, zones éligibles et niveaux d’avantages fiscaux. Comprendre ces règles est essentiel pour choisir la stratégie adaptée à votre profil d’investisseur, à votre budget travaux et à votre horizon de détention. Tour d’horizon détaillé pour utiliser les travaux comme véritable levier de réduction d’impôt. défiscalisation immobilier ancien : 3 Solutions pour Défiscaliser Grâce aux Travaux Temps de lecture : ~13 min Comment fonctionne la défiscalisation immobilier ancien avec travaux Loi Malraux : Réduction d’impôt pour restauration patrimoniale Dispositif Denormandie : Réduction pour rénovation en villes moyennes Déficit foncier : Déduction des travaux sur vos revenus fonciers Comparatif Malraux, Denormandie, déficit foncier Conseils pratiques pour choisir et sécuriser votre dispositif Mini-FAQ sur la défiscalisation immobilier ancien Démarrer ma simulation Comment fonctionne la défiscalisation immobilier ancien avec travaux En France, la défiscalisation immobilier ancien avec travaux vise à encourager la rénovation du parc existant plutôt que la construction neuve. L’État accorde des réductions ou déductions d’impôt en échange d’un effort de rénovation, d’un engagement locatif et du respect de critères précis. La loi Malraux, centrée sur la restauration du patrimoine architectural dans des zones protégées Le dispositif Denormandie, orienté vers la rénovation de logements anciens en villes moyennes et centres-villes dégradés Le déficit foncier, mécanisme souple, applicable partout, axé sur la déduction des travaux des revenus fonciers Ces dispositifs permettent soit de réduire directement votre impôt sur le revenu, soit de diminuer votre base imposable. Le choix dépend de votre situation fiscale (niveau d’imposition, revenus fonciers), de la typologie de bien visée et de votre appétence pour la gestion locative à long terme. Loi Malraux : Réduction d’impôt pour restauration patrimoniale Principe et zones éligibles La loi Malraux s’adresse aux investisseurs souhaitant restaurer en profondeur des immeubles anciens à forte valeur patrimoniale ; elle vise des sites patrimoniaux remarquables couverts par un plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), des sites avec plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine (PVAP), des quartiers anciens dégradés (QAD) et des quartiers en programme national de requalification (NPNRU). Les travaux, intérieur et extérieur, doivent être validés par un architecte des Bâtiments de France. Avantage fiscal de la loi Malraux Réduction d’impôt de 30 % des dépenses de travaux dans les zones les plus protégées et de 22 % dans les autres zones, plafonnée à 400 000 € de travaux sur 4 ans (jusqu’à 120 000 € de réduction d’impôt pour un projet en zone à 30 %). Conditions à respecter Restauration complète de l’immeuble, validation par l’architecte des Bâtiments de France, mise en location nue dans les 12 mois suivant la fin des travaux, location pendant au moins 9 ans, sans plafonds de loyers ni de ressources des locataires. Pour quel profil d’investisseur Contribuables fortement imposés, capables de financer des travaux lourds dans l’hypercentre historique, recherchant une forte réduction d’impôt et une valorisation patrimoniale à long terme. Démarrer ma simulation Dispositif Denormandie : Réduction pour rénovation en villes moyennes Objectif et communes concernées Inspiré de la logique Pinel, le Denormandie s’applique dans plus de 245 communes éligibles (Action Cœur de Ville, conventions de revitalisation). Vous achetez un logement ancien, le rénovez significativement, puis le louez sous plafonds de loyers et de ressources. Avantage fiscal de la loi Denormandie Réduction d’impôt calculée sur le prix d’acquisition plus travaux : 12 % pour 6 ans de location, 18 % pour 9 ans, 21 % pour 12 ans (jusqu’à 63 000 € de réduction sur la durée). Conditions sur les travaux et la performance énergétique Les travaux doivent représenter au moins 25 % du coût total et améliorer la performance énergétique de 20 % pour un logement collectif ou de 30 % pour une maison individuelle, via au moins deux actions (isolation, chauffage, fenêtres, ventilation, transformation d’un local en logement). Conditions de location Location nue en résidence principale, engagement de 6, 9 ou 12 ans, respect des plafonds de loyers par zone et de ressources du locataire. Pour quel profil d’investisseur Investisseurs voulant diversifier en ancien avec une logique locative classique, visant des villes moyennes à potentiel de revalorisation, recherchant un compromis entre réduction d’impôt et budget raisonnable. Déficit foncier : Déduction des travaux sur vos revenus fonciers Principe général du déficit foncier Mécanisme de droit commun applicable à tout propriétaire bailleur louant nu : les travaux de réparation ou d’amélioration sont déduits des loyers imposables. En cas de charges supérieures aux loyers, le déficit foncier s’impute sur les autres revenus fonciers puis, sous conditions, sur le revenu global. Démarrer ma simulation Avantage fiscal du déficit foncier Imputation jusqu’à 10 700 € par an sur le revenu global (ou 21 400 € jusqu’à fin 2025 pour logements classés F/G rénovés énergétiquement), le solde reportable sur les revenus fonciers des années suivantes. Types de travaux concernés et aides cumulables Isolation thermique, remplacement des systèmes de chauffage et d’eau chaude, ventilation, amélioration du confort. Cumul avec MaPrimeRénov’, éco-PTZ, primes énergie, TVA réduite. Conditions et limites Le bien doit être loué nu, maintien de la location 3 ans après imputation du déficit sur le revenu global, seuls la réparation et l’amélioration sont éligibles (pas de construction/agrandissement). Comparatif Malraux, Denormandie, déficit foncier Dispositif Type d’avantage Zones / communes Nature des travaux Engagement locatif Public cible Loi Malraux Réduction d’impôt 22–30 % sur travaux Zones patrimoniales protégées Restauration intégrale 9 ans min. Fortement imposés, patrimoine historique Denormandie Réduction d’impôt 12–21 % sur prix + travaux 245+ communes éligibles Rénovation énergétique, surfaces 6–12 ans Investisseurs en villes moyennes Déficit foncier Déduction des travaux Pas de zone imposée Réparation, amélioration, énergie 3 ans min. Propriétaires bailleurs Conseils pratiques pour choisir et sécuriser votre dispositif Avant de vous lancer, vérifiez précisément l’éligibilité : commune et zone pour Denormandie et Malraux, classe énergétique du logement pour certains bonus, nature des travaux prévus. Faites établir un chiffrage travaux détaillé en distinguant éligibles et non éligibles et en estimant les gains de performance énergétique. Anticipez l’engagement locatif : capacité à louer au loyer conforme aux plafonds, marché local sur 6–12 ans,… Poursuivre la lecture Défiscalisation immobilier ancien | 3 dispositifs à connaître