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Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

L’assurance vie et l’IFI entretiennent des liens plus subtils qu’il n’y paraît. Contrairement à une idée reçue, l’intégralité de vos contrats n’est pas automatiquement taxée à l’impôt sur la fortune immobilière. Seule une partie bien précise de la valeur de rachat peut entrer dans l’assiette de l’IFI, sous conditions. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter les erreurs de déclaration, mais aussi pour piloter intelligemment la place de l’immobilier dans votre épargne. Dans cet article, nous allons voir dans quels cas l’assurance vie et l’IFI se rejoignent, comment calculer la fraction imposable et quels sont les principaux cas d’exonération à connaître pour optimiser votre patrimoine. Assurance vie et IFI : l’assurance vie est-elle intégrée dans le calcul de l’IFI ? Temps de lecture : ~6 min L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement Assurance vie et IFI le principe général Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Synthèse pratique assurance vie et IFI Les principales exonérations et limites à connaître Points de vigilance pour bien gérer assurance vie et IFI Mini-FAQ sur l’assurance vie et l’IFI Démarrer ma simulation L’IFI en bref et ce qu’il taxe réellement L’IFI remplace l’ancien ISF mais son champ est beaucoup plus restreint. Il ne vise que votre patrimoine immobilier net au 1er janvier de l’année d’imposition, lorsque sa valeur dépasse 1,3 million d’euros. Concrètement, l’IFI porte sur des biens et droits immobiliers détenus directement (résidences, logements locatifs, terrains…) ainsi que sur l’immobilier détenu indirectement, via des sociétés ou des placements collectifs (SCI, SCPI, OPCI…). En revanche, les placements purement financiers restent hors champ de l’IFI : liquidités, obligations, actions de sociétés non immobilières, fonds actions, etc. C’est cette frontière entre immobilier et financier qui explique pourquoi l’assurance vie n’est que partiellement concernée par l’IFI. Assurance vie et IFI le principe général La plupart des contrats d’assurance vie ne sont pas soumis à l’IFI Un contrat d’assurance vie classique n’est pas, en lui-même, un actif immobilier. Il s’agit d’une enveloppe d’épargne pouvant contenir un fonds en euros et des unités de compte investies sur des supports financiers (OPCVM actions, obligations, diversifiés). Dans ce cas, si votre contrat ne contient aucun support immobilier, la valeur de rachat n’entre pas dans le calcul de l’IFI et les fonds en euros sont toujours exclus, quel que soit leur mode d’investissement interne. Autrement dit, un contrat composé d’un fonds en euros et d’unités de compte purement financières ne génère aucune imposition à l’IFI, même si son encours est élevé. Ce qui peut rendre l’assurance vie imposable à l’IFI Dès lors qu’un contrat d’assurance vie sert de « coquille » à des supports véritablement immobiliers, l’administration considère que vous détenez, via votre contrat, des biens ou droits immobiliers. Dans ce cas, ce n’est pas le contrat en lui-même qui est imposé, mais uniquement la fraction de sa valeur correspondant à l’immobilier. Démarrer ma simulation Quels contrats d’assurance vie sont pris en compte pour l’IFI Les unités de compte immobilières Entrent dans l’assiette de l’IFI les unités de compte représentant des actifs immobiliers, notamment les parts de SCPI logées dans l’assurance vie, les parts d’OPCI à dominante immobilière, les parts de SCI ou fonds immobiliers similaires, et plus généralement toute unité de compte dont l’actif est constitué, directement ou indirectement, de biens ou droits immobiliers. Le Code général des impôts vise explicitement ces supports : vous êtes réputé détenir l’immobilier sous-jacent à proportion de votre part. En pratique, des SCPI ou OPCI investis dans l’immobilier résidentiel détenus via votre contrat sont traités pour l’IFI comme si vous déteniez ces parts en direct. Uniquement les contrats rachetables L’IFI ne prend en compte que les contrats d’assurance vie rachetables, c’est-à-dire ceux dont vous pouvez récupérer les fonds (en partie ou en totalité) sur demande. Ne sont pas retenus dans le calcul de l’IFI les contrats non rachetables – par exemple certains contrats d’épargne retraite tant qu’ils ne sont pas déblocables – ni les primes versées sur ces contrats pendant la phase d’épargne. Tant que vous n’avez pas la main pour récupérer votre épargne, l’administration considère que vous ne disposez pas de cet actif pour l’IFI. Comment calculer la part d’assurance vie à déclarer à l’IFI Le principe de la “quote-part immobilière” Seule la proportion de la valeur de rachat correspondant à des supports immobiliers est imposable, excluant la part en fonds en euros et la part en unités de compte purement financières. Pour chaque support immobilier (SCPI, OPCI, SCI…), la valeur imposable se calcule ainsi : Valeur imposable = (valeur des biens immobiliers nets détenus par la SCPI/OPCI/SCI ÷ valeur totale de la SCPI/OPCI/SCI) × valeur de rachat de l’unité de compte dans le contrat. Par exemple, si un OPCI détient 70 % de biens immobiliers et que la valeur de rachat de votre unité est de 100 000 €, la fraction taxable à l’IFI sera de 70 000 €. Le rôle de l’assureur En pratique, votre assureur détermine chaque année la quote-part immobilière de chaque unité de compte, additionne ces fractions pour établir le montant total à déclarer et indique cette valeur sur votre relevé annuel de situation sous la mention « montant IFI ». Il vous suffit ensuite de la reporter sur le formulaire 2042-IFI annexé à votre déclaration de revenus. Démarrer ma simulation Synthèse pratique assurance vie et IFI Type de support dans le contrat Imposition IFI Commentaire Fonds en euros Non Toujours exclu, même si l’assureur détient de l’immobilier en interne Unités de compte financières (actions, obligations, fonds diversifiés non immobiliers) Non Placements purement financiers hors champ de l’IFI SCPI, OPCI, SCI en unités de compte Oui, partiellement Taxés à hauteur de la quote-part immobilière nette OPCVM détenant une petite part d’immobilier En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 10 % et OPCVM < 20 % d’immobilier SIIC cotées en unités de compte En principe non (sous conditions) Exonération si détention < 5 % du capital et des droits de vote Contrat retraite non rachetable Non pendant la phase d’épargne Primes hors champ tant que les droits ne sont pas disponibles Les principales exonérations et limites… Poursuivre la lecture Assurance Vie et IFI – Faut-il la déclarer ? | CHOOZE

Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Choisir entre fonds en euros et unités de compte est devenu un passage obligé dès que l’on s’intéresse à l’assurance vie, et la question Fonds en euros vs Unités de Compte revient alors très souvent. Entre sécurité du capital, rendement, inflation et horizon de placement, il est parfois difficile de s’y retrouver. Pourtant, la répartition entre ces deux supports pèse lourd sur la performance de votre épargne à long terme. Dans ce guide, nous allons clarifier les différences, montrer comment les combiner intelligemment et proposer des allocations types selon votre profil de risque. Fonds en Euros vs Unités de Compte : Le Guide pour Bien Répartir son Épargne Temps de lecture : ~8 min Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Comparer fonds en euros et unités de compte Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Comment répartir son épargne selon son profil de risque Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Bonnes pratiques pour ajuster votre répartition Mini-FAQ sur les fonds en euros et les unités de compte Démarrer ma simulation Fonds en euros vs Unités de Compte : comprendre la différence clé Dans une assurance vie multisupport, vous pouvez combiner deux grandes familles de supports : les fonds en euros et les unités de compte. Ils ne répondent pas au même objectif et ne s’adressent pas au même profil d’épargnant. Ce qu’est un fonds en euros Capital garanti : le capital est garanti par l’assureur. Intérêts acquis : les intérêts versés chaque année sont définitivement acquis grâce à l’effet cliquet. Type d’investissement : l’assureur investit l’essentiel du fonds en obligations d’État et d’entreprises, complétées parfois par de l’immobilier ou des actions en proportion maîtrisée. Le rendement moyen des fonds en euros tourne autour de 2,5 à 2,7 % par an, avec les meilleurs fonds proches de 3,2 à 3,5 %. C’est plus qu’il y a quelques années, mais souvent insuffisant pour battre durablement l’inflation, surtout une fois les frais pris en compte. Le fonds en euros convient particulièrement aux épargnants qui privilégient la sécurité, ont un horizon de placement court ou souhaitent un “matelas” stable dans leur contrat d’assurance vie. Ce qu’est une unité de compte Supports variés : parts de fonds actions ou obligations, OPCVM, ETF (trackers), supports immobiliers (SCPI, OPCI, SCI), fonds diversifiés ou thématiques. Pas de garantie : le capital n’est pas garanti et la valeur des parts varie selon les marchés. Espérance de gain : plus élevée à long terme, contre une forte volatilité à court terme. Sur 8 à 10 ans et plus, des portefeuilles largement investis en unités de compte peuvent viser des rendements annuels moyens de l’ordre de 4 à 6 %, voire davantage selon le niveau de risque accepté. En contrepartie, des pertes temporaires, voire durables sur certains supports, sont possibles. Démarrer ma simulation Les unités de compte s’adressent aux épargnants qui acceptent la fluctuation de leur épargne, disposent d’un horizon de placement suffisant et visent une performance réelle après inflation. Comparer fonds en euros et unités de compte Sécurité, rendement, liquidité Sécurité du capital (fonds en euros) : capital garanti, intérêts acquis annuellement. Sécurité du capital (unités de compte) : aucune garantie, risque de récupérer moins que le versement initial en cas de retrait en période baissière. Rendement (fonds en euros) : stable mais limité, historiquement en baisse. Rendement (unités de compte) : inconnu à l’avance, potentiellement supérieur sur le long terme, avec des années positives et négatives. Horizon recommandé (fonds en euros) : adapté à tous les horizons, y compris court terme. Horizon recommandé (unités de compte) : 5 à 8 ans minimum pour lisser la volatilité. Critère Fonds en euros Unités de compte Garantie du capital Oui Non Volatilité Faible Moyenne à élevée Rendement attendu 2,5–3,5 % / an 4–6 % / an sur long terme Horizon conseillé Court à long terme Moyen à long terme (≥ 5–8 ans) Type d’actifs Majorité d’obligations Actions, obligations, immobilier, etc. Rôle dans l’épargne Sécurité et stabilité Dynamisation de la performance Pourquoi combiner fonds en euros et unités de compte Répondre à plusieurs objectifs en même temps Dans un même contrat, vous pouvez sécuriser un capital (projet immobilier, épargne de précaution élargie), préparer la retraite sur 15 ou 20 ans, transmettre dans de bonnes conditions fiscales et générer de futurs compléments de revenus. Le fonds en euros sert de socle sécurisé tandis que les unités de compte apportent du potentiel de performance. Lutter contre l’inflation Les rendements des fonds en euros restent souvent proches de l’inflation. Sans exposition modérée aux marchés via des unités de compte, il est difficile d’accroître réellement votre pouvoir d’achat sur la durée. Une allocation mixte, par exemple 70–80 % en fonds en euros et 20–30 % en unités de compte, est souvent recommandée pour un profil prudent. Démarrer ma simulation Comment répartir son épargne selon son profil de risque Votre allocation dépend de votre âge, situation familiale, horizon de placement, capacité financière à supporter une baisse temporaire et tolérance au risque. Profil prudent Objectifs : capital de précaution, projet moyen terme (3–7 ans), préparation retraite avec aversion au risque. Allocation : 70–85 % en fonds en euros, 15–30 % en unités de compte diversifiées (fonds équilibrés, obligations, immobilier via SCPI, ETF monde prudent). Profil équilibré Objectifs : projets à 8–15 ans, complément de revenus, construction de patrimoine. Allocation : 40–60 % en fonds en euros, 40–60 % en unités de compte (ETF actions monde, fonds diversifiés, immobilier, obligations d’entreprises). Profil dynamique Objectifs : préparation retraite longue période (≥ 10 ans), transmission, croissance du capital. Allocation : 10–30 % en fonds en euros, 70–90 % en unités de compte (ETF actions diversifiés, fonds actions internationales, immobilier, supports spécialisés). Autres critères pour bien répartir fonds en euros et unités de compte Horizon de placement et projets La répartition varie selon votre projet : projet immobilier 3–5 ans (forte part en fonds en euros, petite poche d’unités de compte) ; retraite dans 20 ans (plus d’unités… Poursuivre la lecture Fonds en Euros vs Unités de Compte – Le Guide pour Choisir

Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

L’assurance vie reste le pilier de l’épargne des Français, mais tous les contrats sont loin de se valoir. Entre fonds en euros plus ou moins performants, frais parfois cachés et offres bourrées de supports complexes, il est facile de se tromper. Pour identifier la meilleure assurance vie en 2025, il faut aller au-delà du simple “top des contrats” et analyser quelques critères clés. À partir des derniers comparatifs de rendements, des études indépendantes et des conseils de spécialistes, cinq points ressortent comme incontournables : les frais, la performance du fonds en euros, la qualité des unités de compte, les options de gestion et la solidité de l’assureur. Ce guide vous aide à y voir clair et à faire un choix réellement adapté à votre épargne. Les 5 Critères pour Choisir la Meilleure Assurance Vie en 2025 Temps de lecture : ~8 min Des frais parmi les plus bas du marché Un fonds en euros solide et performant Une large palette d’unités de compte de qualité Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Passer à l’action et trouver la meilleure assurance vie pour votre profil Démarrer ma simulation 1. Des frais parmi les plus bas du marché Identifier les frais qui pèsent sur la performance de votre contrat Le premier critère pour sélectionner la meilleure assurance vie est le niveau de frais. Sur un placement de long terme, quelques dixièmes de pourcentage par an peuvent grignoter une partie importante de la performance finale. Les principaux frais à passer au crible : frais sur versement (1–3 % dans les contrats bancaires traditionnels, 0 % possible en 2025), frais de gestion sur le fonds en euros (norme 0,7–0,8 %), frais de gestion sur les unités de compte (≤ 0,7 % pour les plus compétitifs, souvent 0,9–1 % pour le grand public), frais d’arbitrage (offres modernes : arbitrages gratuits ou facturation symbolique). Ces postes de dépenses doivent être examinés en détail avant toute souscription. Pour une assurance vie vraiment performante, visez 0 % de frais sur versement ; frais de gestion UC ≤ 0,7–0,8 % ; arbitrages nuls ou très limités. Des acteurs spécialisés en ligne ont bâti leur réputation sur ces standards, tandis que certains contrats bancaires historiques restent plus chers. Entre deux rendements proches, celui avec les frais les plus bas sera presque toujours plus intéressant à long terme. 2. Un fonds en euros solide et performant Comparer les rendements des fonds en euros selon vos objectifs Le deuxième pilier de la meilleure assurance vie est la qualité de son fonds en euros. C’est lui qui assure la sécurité du capital et sert souvent de socle pour les épargnants prudents. En 2025, les dernières études de marché indiquent une moyenne des fonds en euros classiques autour de 2,3–2,8 % brut, une moyenne globale proche de 2,6–2,65 %, et les meilleurs fonds à environ 3–3,5 % sur l’année, parfois davantage avec des bonus. Certains contrats vont jusqu’à 3,7–4 % grâce à des fonds plus dynamiques, mais sous condition d’une part minimale d’unités de compte (30–50 %), ce qui augmente le risque. Démarrer ma simulation Pour juger un bon fonds en euros : recherchez un rendement net de frais de gestion > 3 % sur plusieurs années sans à-coups, évaluez la régularité sur 3–5 ans plutôt qu’un seul millésime, et analysez les contraintes (part UC minimale, versement maximum, conditions de bonus). Si votre objectif est la sécurisation, privilégiez un fonds en euros compétitif et lisible plutôt qu’un coup marketing annuel. 3. Une large palette d’unités de compte de qualité Diversifier intelligemment vos unités de compte La performance à long terme d’une assurance vie dépend en grande partie des unités de compte. Les meilleurs contrats multisupport en 2025 proposent un large choix d’ETF (faibles frais, indices mondiaux, obligations), des supports immobiliers (SCPI, SCI, OPCI), des fonds thématiques et sectoriels (technologie, santé, transition énergétique, dividendes) et des fonds de gestion flexible ou patrimoniaux. La clé n’est pas le nombre de supports, mais leur pertinence : un contrat avec 1 000 UC ne vaut pas forcément mieux qu’un contrat offrant une construction claire, diversifiée et adaptée à votre profil de risque. L’essentiel est d’identifier quelques supports cohérents avec vos objectifs plutôt que de multiplier les lignes. Profil prudent : part importante de fonds en euros complétée par quelques supports immobiliers ou ETF obligataires. Ce type de répartition convient aux épargnants qui privilégient la protection du capital. Profil équilibré : mix de fonds en euros, ETF actions globales et supports immobiliers. Il vise un compromis entre stabilité et potentiel de rendement à long terme. Démarrer ma simulation Profil dynamique : poids majoritaire d’ETF actions diversifiés, avec un fonds en euros réduit comme matelas de sécurité. Si vous hésitez, faites-vous accompagner pour calibrer votre contrat selon votre situation globale et votre fiscalité. Pour aller plus loin, consultez la page dédiée de Chooze : réduire mes impôts. 4. Des options de gestion modernes et un bon niveau de services Choisir le bon mode de gestion pour votre assurance vie Au-delà des fonds en euros et UC, la qualité d’une assurance vie en 2025 passe par les options de gestion et les services associés. Ils influencent directement le confort d’utilisation et la manière dont vous ferez évoluer votre contrat dans le temps. Modes de gestion : gestion libre (choix et arbitrages autonomes), gestion pilotée ou sous mandat (professionnels gèrent selon un profil), profils préconfigurés (grilles d’allocation clé en main évoluant avec l’âge ou l’horizon). Services digitaux : souscription 100 % en ligne avec signature électronique, interface claire (vue globale, répartition, historique), arbitrages et versements en quelques clics, alertes et reporting réguliers. Un bon outillage est essentiel pour ajuster vos choix en temps réel. Pour un accompagnement à distance, découvrez le fonctionnement de Chooze : notre fonctionnement. Démarrer ma simulation 5. Solidité de l’assureur et transparence du distributeur Vérifier la solidité et la transparence avant de souscrire La sécurité d’une assurance vie dépend de la solidité de l’assureur et de la fiabilité du distributeur. Ces deux dimensions se complètent et doivent être examinées ensemble. Solidité financière : ratio Solvabilité II élevé, réputation et historique (ancienneté, comportement en crise, régularité des rendements), taille et diversification (grands… Poursuivre la lecture Meilleure assurance vie 2025 – Les 5 critères | CHOOZE

Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

Préparer sa retraite n’est plus seulement une question de régime obligatoire. Avec la réforme de l’épargne retraite, le Plan Épargne Retraite (PER) est devenu l’outil de référence, mais il existe trois grands formats qui peuvent vite brouiller les pistes. Comprendre les différents types de PER est pourtant essentiel pour savoir comment alimenter son épargne et tirer parti des avantages fiscaux offerts. Entre PER individuel, PER collectif et PER obligatoire, les règles de souscription, d’alimentation et de sortie ne sont pas les mêmes. Voici un guide clair pour y voir net et mieux articuler vos solutions d’épargne retraite. PER Individuel, Collectif, Obligatoire : Quelles sont les Différences entre les différents types de PER ? Temps de lecture : ~9 min Rappel sur les différents types de PER PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Le PER individuel expliqué simplement Le PER collectif d’entreprise Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Avantages et limites des différents types de PER Mini-FAQ sur les différents types de PER En résumé Démarrer ma simulation Rappel sur les différents types de PER Le PER est un produit d’épargne retraite qui permet de se constituer un capital ou une rente pour compléter ses revenus à l’arrêt de l’activité professionnelle. Il remplace progressivement les anciens dispositifs comme le PERP, le Madelin ou encore le Perco. Il existe aujourd’hui trois grands types de PER, qui coexistent parfois pour un même épargnant : le PER individuel (souscrit à titre personnel), le PER collectif (proposé par l’entreprise et facultatif pour les salariés) et le PER obligatoire (mis en place par l’employeur pour certaines catégories de salariés, avec adhésion imposée). Ces trois formats reposent sur une même logique de fonctionnement, mais diffèrent sur trois aspects clés : qui peut y souscrire, comment ils sont alimentés et quelles sont les règles de sortie. PER individuel, PER collectif, PER obligatoire – le comparatif essentiel Voici une synthèse des différences fondamentales entre les trois types de PER. Critère PER individuel PER collectif PER obligatoire Souscription Personnelle Par l’entreprise pour tous les salariés Par l’entreprise pour une catégorie Adhésion Volontaire Volontaire Obligatoire pour les salariés visés Alimentation Versements volontaires personnels Versements volontaires + épargne salariale + abondement employeur Cotisations obligatoires + parfois volontaires Origine du dispositif Initiative individuelle Dispositif collectif d’entreprise Dispositif collectif d’entreprise Sur le terrain, cela se traduit par des usages très différents : le PER individuel relève d’une démarche patrimoniale personnelle, le PER collectif est souvent l’outil le plus souple pour les salariés, tandis que le PER obligatoire s’inscrit dans une politique retraite structurée par l’entreprise. Le PER individuel expliqué simplement Qui peut ouvrir un PER individuel ? Le PER individuel est accessible à toute personne majeure, qu’elle soit salariée, indépendante, fonctionnaire, en recherche d’emploi ou déjà retraitée (sous conditions selon les contrats). Il se souscrit directement auprès d’un assureur, d’une banque ou d’un gestionnaire d’actifs, en dehors de tout cadre d’entreprise. Il a vocation à remplacer les anciens PERP et contrats Madelin, tout en offrant des règles de fonctionnement unifiées. Démarrer ma simulation Comment est-il alimenté ? Le PER individuel est alimenté par des versements volontaires que vous décidez vous-même et éventuellement des transferts depuis d’anciens contrats d’épargne retraite (PERP, Madelin, Perco, anciens PER d’entreprise…). Il ne peut pas recevoir directement de versements issus de l’épargne salariale (participation, intéressement) ni de cotisations obligatoires d’entreprise. Quand et comment récupérer son épargne ? L’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec sortie en capital, en rente viagère ou un mix des deux selon les clauses du contrat, et plusieurs cas de déblocage anticipé (achat de la résidence principale, invalidité, décès du conjoint, fin de droits au chômage, surendettement). Le PER individuel est souvent choisi pour sa souplesse de gestion (choix des supports d’investissement, pilotage de la fiscalité) et sa capacité à compléter les dispositifs d’entreprise. Le PER collectif d’entreprise Un dispositif ouvert à tous les salariés mais facultatif Le PER collectif est mis en place par l’employeur au profit de l’ensemble des salariés, mais l’adhésion reste facultative. C’est l’héritier du Perco, avec des règles harmonisées avec les autres PER. Comment est-il alimenté ? Le PER collectif peut combiner plusieurs sources : versements volontaires du salarié, épargne salariale (intéressement, participation), abondements de l’employeur et transferts éventuels provenant d’autres contrats. Ce mélange en fait souvent le PER le plus avantageux pour les salariés, notamment en cas d’abondement significatif. Sortie et déblocage Comme pour les autres PER, l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, avec la possibilité de sortir en capital, en rente ou les deux et les mêmes cas de déblocage anticipé, notamment pour l’achat de la résidence principale. Le PER collectif se distingue par sa souplesse et le levier financier de l’épargne salariale. Le PER obligatoire pour certaines catégories de salariés Une adhésion imposée par l’entreprise Le PER obligatoire est créé par l’entreprise pour une ou plusieurs catégories de salariés (cadres, dirigeants, etc.). L’adhésion est imposée et il remplace les anciens contrats “article 83” dans le cadre d’une politique de retraite structurée. Comment fonctionne son alimentation ? Il est principalement alimenté par des cotisations obligatoires versées par l’employeur, souvent complétées par une part salariale. Des versements volontaires peuvent également être autorisés selon les contrats. Démarrer ma simulation Sortie à la retraite Les règles de sortie peuvent être plus encadrées : une part de l’épargne peut être obligatoirement servie en rente et la sortie en capital peut être limitée selon le contrat. Le PER obligatoire s’inscrit dans la politique de rémunération différée de l’entreprise. Comment articuler les trois types de PER entre eux ? Profiter d’abord des abondements de l’employeur sur le PER collectif. Utiliser le PER obligatoire comme socle de retraite complémentaire. Compléter avec un PER individuel pour ajuster à vos objectifs personnels. Envisager les transferts si nécessaire pour simplifier et harmoniser votre stratégie. Pour approfondir et simuler votre effort d’épargne, consultez la page dédiée au plan épargne retraite ou utilisez le simulateur d’optimisation. Avantages et limites des différents types de PER… Poursuivre la lecture Les différents types de PER – Lequel est fait pour vous ?

PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission

Le plan d’épargne retraite est souvent présenté comme un outil pour préparer ses vieux jours. Mais une question revient vite dès qu’on commence à y verser des sommes importantes : que devient le PER en cas de décès, et comment se passe la succession ? La question du PER et succession se pose donc naturellement. La réponse dépend à la fois du type de PER, de l’âge du titulaire au moment du décès et du statut des bénéficiaires. Comprendre ces règles est essentiel pour éviter de mauvaises surprises et optimiser la transmission de votre épargne retraite. Ce guide fait le point, de façon claire, sur la fiscalité, les différences avec l’assurance vie et les bons réflexes pour organiser au mieux la transmission de votre PER et succession. Démarrer ma simulation Que Devient le PER en Cas de Décès? Guide PER et succession : Fiscalité et Transmission Temps de lecture : ~9 min Rappel rapide sur le PER et la succession PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Décès avec un PER bancaire et succession Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Décès avec un PER assurantiel après 70 ans Cas particulier du conjoint survivant et du partenaire de PACS Optimiser la transmission de son PER et succession Mini-FAQ sur le PER et la succession 1. Rappel rapide sur le PER et la succession Le PER (plan d’épargne retraite) est un produit d’épargne bloqué jusqu’à la retraite, avec un avantage fiscal à l’entrée : le PER est clôturé en cas de décès du titulaire, et on regarde alors ce qu’il reste sur le plan pour savoir ce qui sera transmis. Deux grands cas de figure déterminent le sort de l’épargne dans la succession : le type de PER détenu et la forme de sortie (capital ou rente viagère). Ces paramètres conditionnent à la fois qui reçoit l’épargne et comment elle sera taxée. 2. PER bancaire et PER assurantiel en cas de décès Pour comprendre la transmission d’un PER et succession, il faut distinguer clairement PER bancaire et PER assurantiel. Type de PER Transmission en cas de décès Fiscalité principale PER bancaire Le solde du PER est intégré à l’actif successoral et suit les règles classiques de la succession. Droits de succession selon le lien de parenté, sans abattement spécifique lié au PER. PER assurantiel Les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, souvent hors succession. Régime spécifique proche de l’assurance vie, avec abattements et taxation qui varient selon l’âge au décès. 2.1. PER bancaire Le PER bancaire fonctionne comme un compte-titres dédié à la retraite, ouvert auprès d’une banque. En cas de décès, le PER est clôturé, les sommes encore présentes entrent dans l’actif successoral et elles sont soumises aux droits de succession classiques selon le lien de parenté entre le défunt et les héritiers (barème et abattements standards). Peu importe l’âge au décès : pour un PER bancaire, il n’y a pas de régime spécifique type assurance vie, la transmission suit le droit commun de la succession. 2.2. PER assurantiel Le PER assurantiel est souscrit auprès d’un assureur et fonctionne juridiquement comme un contrat d’assurance. En cas de décès, le PER est clôturé et les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, avec un régime fiscal spécifique proche de celui de l’assurance vie, qui varie selon l’âge du titulaire au moment du décès. À la différence du PER bancaire, une partie des sommes d’un PER assurantiel peut être transmise hors succession, ce qui permet de cibler des bénéficiaires (conjoint, partenaire de PACS, enfants, proches) et de profiter d’abattements intéressants. Démarrer ma simulation 3. Transmission selon que le PER est en capital ou en rente Les règles dépendent de la phase du PER : épargne ou rente viagère. 3.1. PER encore en phase d’épargne Si le décès intervient avant la liquidation du PER (avant la retraite ou avant toute sortie), le capital accumulé est transmis aux bénéficiaires (PER assurantiel) ou à la succession (PER bancaire). La fiscalité suit alors les règles détaillées plus bas selon l’âge au décès et le type de PER. C’est dans cette configuration que le PER peut vraiment jouer un rôle d’outil de transmission. 3.2. PER déjà transformé en rente viagère Si, au moment du décès, le PER a été converti en rente viagère, la rente s’éteint en principe au décès du titulaire, sauf si le contrat prévoit une rente réversible ou une garantie de paiement sur une durée minimum. Dans ce cas, il n’y a généralement plus de capital à transmettre. Convertir en rente maximise la sécurité des revenus mais réduit ou supprime le patrimoine transmissible. 4. Décès avec un PER bancaire et succession Avec un PER bancaire, tout passe par la succession classique : le solde du PER au jour du décès est intégré à l’actif successoral et réparti entre les héritiers selon le droit des successions (réserves héréditaires, quotité disponible, testament éventuel). Les droits de succession sont calculés selon le barème habituel, avec les abattements prévus par la loi (par exemple 100 000 € entre parent et enfant, renouvelables tous les 15 ans). Il n’existe pas d’abattement spécifique de 152 500 € ou 30 500 € comme pour l’assurance vie ou le PER assurantiel. Pour la transmission, le PER bancaire est moins souple que le PER assurantiel, bien qu’intéressant sur d’autres aspects (frais, allocation, souplesse d’investissement). 5. Décès avec un PER assurantiel avant 70 ans Lorsque le titulaire d’un PER assurantiel décède avant 70 ans, un régime fiscal avantageux proche de celui de l’assurance vie s’applique. 5.1. Principe de l’abattement par bénéficiaire Pour chaque bénéficiaire désigné, un abattement de 152 500 € s’applique sur les sommes perçues. Au-delà, la taxation est de 20 % sur la part taxable jusqu’à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Cet abattement par bénéficiaire permet de transmettre des montants significatifs avec une fiscalité réduite, surtout si le capital est réparti entre plusieurs personnes. 5.2. Interactions avec d’autres contrats Les règles du PER assurantiel avant 70 ans sont très proches de celles de l’assurance vie.… Poursuivre la lecture PER et succession – Le guide sur la fiscalité et transmission

PER pour un indépendant (TNS) – Guide Complet CHOOZE

Pour un travailleur non salarié, le plan épargne retraite peut devenir un outil central de stratégie fiscale. Le PER pour un indépendant (TNS) offre en effet un plafond de déduction bien plus élevé que celui d’un salarié, à condition de bien comprendre comment il se calcule. Entre bénéfice imposable, PASS et règles spécifiques du Code général des impôts, le sujet peut vite paraître technique. Ce guide a pour objectif de rendre ces règles lisibles, de vous aider à estimer votre plafond de déduction majoré et de comprendre en quoi le PER peut optimiser à la fois votre impôt et votre future retraite. Démarrer ma simulation Le PER pour un indépendant (TNS) : Plafonds de Déduction et Avantages Spécifiques Temps de lecture : ~10 min Rappel : spécificité du PER pour un TNS Comment se calcule le plafond de déduction du PER pour un indépendant TNS Report des plafonds non utilisés : comment en profiter Pourquoi le PER est particulièrement intéressant pour les TNS Modalités pratiques de versement et de sortie pour un TNS Limites et points de vigilance pour les travailleurs non salariés Mini-FAQ sur le PER pour les indépendants En résumé Rappel : spécificité du PER pour un TNS Un cadre fiscal dédié aux TNS Le PER individuel est un produit d’épargne retraite qui permet de verser de l’argent pendant votre vie active pour le récupérer à la retraite, en capital, en rente ou sous une forme mixte. Pour un travailleur non salarié, les versements volontaires sur un PER individuel sont déductibles du bénéfice imposable selon la règle de l’article 154 bis du CGI, et non selon le plafond « salarié » de 10 % des revenus. Concrètement, cela signifie deux points clés : Vous déduisez vos versements du revenu professionnel qui sert de base à l’impôt sur le revenu. Vous bénéficiez d’un plafond de déduction supérieur à celui d’un salarié de revenu équivalent. Cette mécanique rend le PER particulièrement intéressant pour les entrepreneurs individuels, professions libérales, gérants majoritaires, auto-entrepreneurs au régime réel, etc. Démarrer ma simulation Comment se calcule le plafond de déduction du PER pour un indépendant TNS La formule générale du plafond TNS Le plafond déductible pour un travailleur non salarié se décompose en deux étages, en fonction du bénéfice imposable et du PASS : Fraction de bénéfice Taux de déduction Jusqu’à 1 PASS 10 % Entre 1 et 8 PASS 15 % sur la fraction Ainsi, jusqu’à un bénéfice équivalent à 1 PASS, vous appliquez 10 %. Au-delà et jusqu’à 8 PASS, vous ajoutez 15 % sur la partie supérieure à 1 PASS. Un plancher minimum de déduction Même en cas de bénéfice modeste, vous disposez d’un plancher de déduction fixé à 10 % du PASS de l’année de référence. Cela garantit un droit à déduction minimal, utile pour les indépendants en phase de lancement ou traversant une année difficile. Démarrer ma simulation Report des plafonds non utilisés : comment en profiter Principe du report Si vous ne consommez pas intégralement votre plafond de déduction une année, le reliquat est reportable sur les exercices suivants. Historiquement, ce report était possible sur 3 ans, et il pourrait passer à 5 ans à partir de 2026 selon les évolutions fiscales. Ce mécanisme permet de réaliser un versement ponctuel important en mobilisant les droits non utilisés des années antérieures. Intérêt pour les revenus fluctuants Les TNS ont souvent des revenus irréguliers : peu de versements les années « faibles », et versements maximisés lors d’une bonne année en réutilisant les plafonds non employés. C’est un levier pour adapter votre fiscalité au cycle de votre activité. Pourquoi le PER est particulièrement intéressant pour les TNS Plafond plus élevé que pour les salariés Pour un même niveau de revenu, un salarié est généralement limité à 10 % de plafond de déduction. Le TNS, avec sa double structure 10 % + 15 % et la limite à 8 PASS, peut déduire beaucoup plus, réduisant ainsi significativement son revenu imposable. Impact sur l’impôt en fonction de votre TMI L’avantage fiscal dépend de votre taux marginal d’imposition (TMI) : plus votre TMI est élevé, plus l’économie d’impôt réalisée à l’entrée (déduction du revenu) est importante, tout en préparant votre retraite. Démarrer ma simulation Modalités pratiques de versement et de sortie pour un TNS Versements libres ou programmés Vous pouvez adapter vos versements à la saisonnalité de votre trésorerie : ponctuels, libres ou réguliers. Il n’y a pas d’obligation de versements périodiques : vous modulez selon vos capacités. Fiscalité à la sortie À la retraite, vous choisissez entre sortie en capital, en rente viagère ou mixte. Chaque option a sa fiscalité propre en fonction de la nature des sommes (versements déduits, plus-values). L’avantage fiscal se joue à l’entrée, avec une imposition différée sur la sortie. Limites et points de vigilance pour les travailleurs non salariés Blocage de l’épargne hors cas de sortie anticipée Les sommes sont bloquées jusqu’à la retraite, sauf cas exceptionnels (invalidité, décès du conjoint, fin des droits au chômage, surendettement, achat de la résidence principale, etc.). Ne confondez pas PER et épargne de précaution. Fiscalité future incertaine Vous anticipez une imposition future. Deux inconnues subsistent : votre TMI à la retraite et les règles fiscales à venir. Il est conseillé de simuler plusieurs scénarios avant de surdimensionner vos versements. Mini-FAQ sur le PER pour les indépendants Un micro-entrepreneur peut-il profiter du plafond TNS du PER ? Cela dépend de son régime d’imposition. Seul un bénéfice réel permet la déduction ; en micro, un abattement forfaitaire s’applique. Puis-je cumuler le plafond TNS du PER avec d’autres dispositifs retraite type Madelin ? Les logiques sont proches, mais il faut vérifier l’articulation entre contrats et plafonds globaux. Un audit personnalisé est souvent nécessaire. Que se passe-t-il si je dépasse mon plafond de déduction ? La fraction excédentaire n’est pas déductible. Elle reste dans le PER sans avantage fiscal à l’entrée. Est-ce utile d’ouvrir un PER si mes revenus sont faibles ? Oui : vous bénéficiez d’un plancher à 10 % du PASS. L’économie sera modeste, mais c’est un socle pour votre retraite complémentaire. Comment connaître exactement mon plafond PER TNS pour l’année en cours ? Il faut croiser votre bénéfice imposable, le PASS, les reports possibles et vos autres dispositifs retraite. Un simulateur dédié peut vous aider. En… Poursuivre la lecture PER pour un indépendant (TNS) – Guide Complet CHOOZE

Déblocage anticipé PER – Les 6 cas pour retirer son argent

Le plan d’épargne retraite (PER) est conçu pour bloquer votre épargne jusqu’à la retraite. Pourtant, la loi prévoit plusieurs situations où un déblocage anticipé du PER est possible sans attendre l’âge de départ. Ces exceptions sont strictement encadrées et répondent soit à de graves aléas de la vie, soit à un objectif précis : l’achat de la résidence principale. Comprendre ces 6 cas, les justificatifs à fournir et surtout la fiscalité associée est indispensable avant de demander un rachat anticipé. Cela vous évitera les mauvaises surprises (refus de l’assureur, imposition plus lourde que prévu) et vous permettra d’utiliser ce levier au bon moment. Les 6 Cas de Déblocage Anticipé du PER (Achat Résidence Principale, etc.) Temps de lecture : ~9 min Rappel sur le fonctionnement du PER et ses compartiments Les 6 cas de déblocage anticipé du PER prévus par la loi 1. Déblocage anticipé du PER pour invalidité 2. Déblocage anticipé du PER en cas de décès du conjoint ou du partenaire de Pacs 3. Déblocage anticipé du PER après expiration des droits au chômage 4. Déblocage anticipé du PER en cas de surendettement 5. Déblocage anticipé du PER en cas de cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire 6. Déblocage anticipé du PER pour l’achat de la résidence principale Procédure pratique pour demander un déblocage anticipé du PER FAQ express sur le déblocage anticipé du PER Démarrer ma simulation Rappel sur le fonctionnement du PER et ses compartiments Le PER regroupe trois compartiments distincts : versements volontaires (vos versements personnels, souvent déductibles de votre revenu imposable), épargne salariale (participation, intéressement, abondement, transferts d’anciens PEE ou Perco) et versements obligatoires (cotisations obligatoires de l’employeur et/ou du salarié, dans certains PER d’entreprise). Les 6 cas de déblocage anticipé existent pour tous les PER (individuel, collectif facultatif, collectif obligatoire), mais l’ampleur du déblocage peut varier selon le compartiment, en particulier pour l’achat de résidence principale : les versements obligatoires restent en principe bloqués. Pour en savoir plus sur le fonctionnement global du PER, sa fiscalité à l’entrée et à la sortie, vous pouvez consulter le guide dédié de Chooze : plan épargne retraite. Les 6 cas de déblocage anticipé du PER prévus par la loi La loi liste exhaustivement les cas où un déblocage anticipé du PER est permis. En dehors de ces situations, aucun retrait n’est possible avant la retraite, même pour un besoin important de trésorerie. Cas Description Invalidité Titulaire, conjoint/Pacs ou enfant en invalidité de 2e ou 3e catégorie Décès du conjoint/Pacs Décès du conjoint marié ou partenaire de Pacs Expiration droits chômage Épuisement des droits à l’allocation chômage Surendettement Décision de la commission de surendettement de la Banque de France Cessation d’activité non salariée Après liquidation judiciaire de l’entreprise Achat résidence principale Acquisition ou construction de la résidence principale On distingue deux grandes familles : les accidents de la vie (cas 1 à 5) et le projet immobilier d’achat ou de construction de la résidence principale (cas 6). 1. Déblocage anticipé du PER pour invalidité Conditions Invalidité reconnue en 2e ou 3e catégorie par la Sécurité sociale (CPAM, MSA) visant le titulaire, son conjoint/Pacs ou l’un de ses enfants. Ce qui peut être débloqué Tous les compartiments du PER (versements volontaires, épargne salariale, versements obligatoires), généralement en capital. Justificatifs Notification d’invalidité de la Sécurité sociale, pièce d’identité, RIB et formulaire de rachat fourni par le gestionnaire. Fiscalité Accident de la vie : somme issue des versements exonérée d’impôt sur le revenu, plus-values soumises aux prélèvements sociaux (17,2 %). 2. Déblocage anticipé du PER en cas de décès du conjoint ou du partenaire de Pacs Conditions Décès du conjoint marié ou du partenaire de Pacs du titulaire (la vie en concubinage ne suffit pas). Ce qui peut être débloqué Tous les compartiments du PER, généralement en capital. Démarrer ma simulation Justificatifs Acte ou certificat de décès, livret de famille ou justificatif de Pacs/mariage, pièce d’identité, RIB et formulaire de demande. Fiscalité Exonération d’impôt sur le revenu sur la part correspondant aux versements, prélèvements sociaux sur les gains. 3. Déblocage anticipé du PER après expiration des droits au chômage Conditions Salarié licencié ayant épuisé ses droits à l’allocation chômage ou travailleur indépendant percevant une allocation spécifique après cessation d’activité. Ce qui peut être débloqué Sommes disponibles sur le PER, quelle que soit leur origine (à vérifier selon contrat). Justificatifs Attestation de fin de droits de Pôle emploi, attestation de licenciement, pièce d’identité, RIB et formulaire de rachat anticipé. Fiscalité Capital correspondant aux versements exonéré d’impôt sur le revenu, prélèvements sociaux sur intérêts et plus-values. 4. Déblocage anticipé du PER en cas de surendettement Conditions Dossier traité par la commission de surendettement de la Banque de France demandant l’utilisation de l’épargne retraite pour apurer la dette. Ce qui peut être débloqué Déblocage partiel ou total selon décision de la commission et conditions du contrat. Démarrer ma simulation Justificatifs Décision ou recommandation de la commission de surendettement, pièce d’identité, RIB et formulaire de demande. Fiscalité Exonération d’impôt sur le revenu pour les versements, prélèvements sociaux sur les gains. 5. Déblocage anticipé du PER en cas de cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire Conditions Liquidation judiciaire prononcée par un tribunal entraînant la cessation de l’activité non salariée (artisans, commerçants, professions libérales, etc.). Ce qui peut être débloqué Déblocage généralement intégral du PER, à vérifier selon contrat. Justificatifs Jugement de liquidation judiciaire, attestation de cessation d’activité, pièce d’identité, RIB et formulaire de rachat. Fiscalité Capital issu des versements exonéré d’impôt sur le revenu, gains soumis aux prélèvements sociaux. 6. Déblocage anticipé du PER pour l’achat de la résidence principale Conditions générales Acquisition ou construction de la résidence principale, possible une seule fois par PER, retrait affecté directement à l’opération (apport personnel, frais annexes prévus). Démarrer ma simulation Compartiment Déblocable Versements volontaires Oui Épargne salariale Oui Versements obligatoires Non Justificatifs exigés Attestation sur l’honneur, compromis de vente ou acte authentique, plan de financement, offre de prêt, justificatif de destination en résidence principale. Fiscalité du déblocage pour achat de résidence principale Versements déduits : part des versements soumise… Poursuivre la lecture Déblocage anticipé PER – Les 6 cas pour retirer son argent

Fiscalité de la Sortie en Capital PER – Le Guide Complet

La sortie en capital d’un PER, ou Sortie en capital PER, est souvent présentée comme plus “flexible” qu’une rente, mais sa fiscalité est loin d’être intuitive. Entre versements déduits ou non du revenu imposable, plus-values et cas de déblocage anticipé, une erreur de calcul peut coûter cher. Comprendre précisément comment est imposée une sortie en capital PER est donc indispensable pour préparer sa retraite et choisir le bon mode de retrait. Nous détaillerons le fonctionnement, distinguerons la fiscalité du capital investi de celle des gains, et illustrerons le tout avec des exemples concrets pour vous aider à arbitrer sereinement. Démarrer ma simulation PER : Tout Savoir sur la Fiscalité de la Sortie en capital PER Temps de lecture : ~7 min Rappel rapide le fonctionnement du PER et des sorties possibles Sortie en capital PER : la règle de base à connaître Comment est calculée l’imposition en sortie en capital PER Sortie en capital PER en une fois ou fractionnée Cas particuliers de sortie en capital PER Tableau récapitulatif fiscalité de la sortie en capital PER Avantages, limites et arbitrages pratiques Mini-FAQ sur la sortie en capital d’un PER Rappel rapide le fonctionnement du PER et des sorties possibles Le plan d’épargne retraite (PER) est un produit d’épargne long terme dédié à la préparation de la retraite. Pendant la phase d’épargne, vous effectuez des versements qui peuvent, au choix, être déduits de votre revenu imposable selon des plafonds fiscaux. À l’arrivée à la retraite (ou dans certains cas de déblocage anticipé) : sortie en rente viagère, sortie en capital (en une fois ou fractionnée) ou sortie mixte, combinant capital et rente. Dans cet article, on se concentre sur la sortie en capital PER, qui consiste à récupérer tout ou partie de votre épargne sous forme de somme(s) d’argent. La sortie se décompose toujours en deux éléments : la part “capital” (versements volontaires déduits ou non, et éventuellement versements issus de l’épargne salariale) et la part “gains” (intérêts, plus-values générées par les supports d’investissement), chacun soumis à des règles fiscales différentes. Démarrer ma simulation Sortie en capital PER : la règle de base à connaître Versements volontaires déduits du revenu À l’entrée : vos versements ont été déduits de votre revenu imposable dans la limite des plafonds, vous permettant d’économiser de l’impôt. À la sortie en capital : la part des versements déduits est imposée au barème progressif de l’impôt sur le revenu (sans prélèvements sociaux), tandis que la part des gains (intérêts et plus-values) est soumise au prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 31,4 % (12,8 % d’IR + 18,6 % de prélèvements sociaux). Versements volontaires non déduits À l’entrée : aucun avantage fiscal. À la sortie en capital : les versements non déduits sont exonérés d’IR et de prélèvements sociaux, seule la part des gains est taxée au PFU (31,4 %). Versements issus de l’épargne salariale Les sommes d’origine (participation, intéressement, abondement) peuvent bénéficier de régimes spécifiques selon leur traitement à l’entrée. Les gains associés sont en principe imposés au PFU, sous réserve de cas particuliers liés à l’épargne salariale. Comment est calculée l’imposition en sortie en capital PER Pour simplifier, si votre PER totalise 100 000 € à la sortie (70 000 € de versements et 30 000 € de plus-values), il s’agit de déterminer la part déduite ou non, l’impôt au barème sur les versements déduits, et le PFU sur les gains. Cas 1 : capital issu uniquement de versements déduits 70 000 € de versements déduits imposés au barème progressif (logique du “revenu exceptionnel” avec possibilité de quotient) ; 30 000 € de gains taxés au PFU 31,4 % (soit 9 420 €). Démarrer ma simulation Cas 2 : capital issu uniquement de versements non déduits 70 000 € exonérés d’IR et de prélèvements sociaux ; 30 000 € de gains taxés au PFU 31,4 % (9 420 €). Cas 3 : capital mixte (versements déduits et non déduits) Exemple : 50 000 € déduits (imposés au barème), 20 000 € non déduits (exonérés), 30 000 € de plus-values (PFU 31,4 %). Sortie en capital PER en une fois ou fractionnée Sortie en une fois Simple et immédiate, mais peut fortement gonfler vos revenus imposables l’année de la sortie si la part déduite est importante, ce qui peut impacter votre tranche marginale et certaines prestations sociales. Sortie en capital fractionnée Vous échelonnez vos retraits sur plusieurs années, chaque retrait étant traité indépendamment : la part de versements déduits est répartie, ce qui permet de rester dans une tranche d’imposition plus basse, et les plus-values sont taxées au PFU à chaque retrait. Cas particuliers de sortie en capital PER Déblocage anticipé pour l’achat de la résidence principale Fiscalité similaire à une sortie à l’échéance : versements déduits imposés au barème, versements non déduits exonérés, plus-values taxées au PFU. L’intérêt principal reste l’accès anticipé aux fonds. Déblocage anticipé pour accident de la vie En cas d’invalidité, décès du conjoint, surendettement, fin de droits au chômage, liquidation judiciaire, etc. : la part de capital est exonérée d’IR (même si déduite à l’entrée) et les plus-values ne supportent que les prélèvements sociaux. Démarrer ma simulation Tableau récapitulatif fiscalité de la sortie en capital PER Type de sommes Sortie classique à l’échéance Accident de la vie (déblocage anticipé) Versements déduits IR au barème, pas de PS Exonération d’IR, PS éventuels limités Versements non déduits Exonération IR + PS Exonération IR + PS Plus-values / gains PFU (IR + PS, 31,4 %) Prélèvements sociaux uniquement Avantages, limites et arbitrages pratiques Atouts de la sortie en capital PER Liberté d’utilisation des sommes pour projet immobilier, remboursement d’emprunt ou complément de trésorerie Possibilité de fractionner la sortie pour optimiser la fiscalité Visibilité immédiate sur le patrimoine disponible Intéressant si une part significative des versements n’a pas été déduite Limites et points de vigilance Fiscalité potentiellement lourde sur les versements déduits en un seul retrait, risque de puiser trop vite et complexité liée au mix de versements et d’épargne salariale. Nombre d’épargnants optent pour un mix capital + rente. Mini-FAQ sur la sortie en capital d’un PER Peut-on transformer une décision de sortie en capital en rente après coup ? Le choix de sortie (capital, rente ou mixte) est acté au dénouement du contrat et n’est généralement pas réversible sans renégociation avec le gestionnaire. Les prélèvements sociaux s’appliquent-ils sur tout le capital ? Non :… Poursuivre la lecture Fiscalité de la Sortie en Capital PER – Le Guide Complet

Gestion pilotée PER – Le guide complet pour comprendre

La gestion pilotée PER est devenue le mode de gestion de référence pour l’épargne retraite. Elle est même proposée par défaut sur la plupart des plans d’épargne retraite, car elle s’adapte automatiquement à votre horizon de retraite et à votre tolérance au risque. Concrètement, vos investissements sont plus dynamiques quand la retraite est loin, puis progressivement sécurisés à l’approche de la sortie. Comprendre ce mécanisme de gestion à horizon est essentiel pour savoir s’il correspond à votre profil, ou si une gestion libre serait plus adaptée. Voyons comment cela fonctionne, pour qui c’est pertinent, et comment faire le bon choix de mode de gestion pour votre PER. Gestion pilotée PER : Pour Qui et Comment Ça Marche ? Temps de lecture : ~8 min Rappel express sur le PER et l’épargne retraite Qu’est-ce qu’une gestion pilotée PER Comment fonctionne la gestion pilotée au quotidien Gestion pilotée ou gestion libre : Quelle différence Pour qui la gestion pilotée PER est-elle adaptée Avantages et limites de la gestion pilotée à horizon Comment choisir entre gestion pilotée et gestion libre Mini-FAQ sur la gestion pilotée PER En résumé Démarrer ma simulation Rappel express sur le PER et l’épargne retraite Le plan d’épargne retraite est une enveloppe d’investissement à long terme, conçue pour préparer la retraite tout en profitant d’avantages fiscaux (notamment la déductibilité des versements dans certaines limites). Votre argent est bloqué jusqu’à la retraite, sauf cas de déblocage anticipé, ce qui en fait un produit typiquement long terme. C’est précisément ce qui justifie une gestion évolutive de votre épargne dans le temps. Supports dynamiques (actions, unités de compte) avec un potentiel de performance plus élevé mais plus risqué Supports sécurisés (fonds en euros, obligations de qualité, monétaire) avec un risque plus faible mais un rendement plus modéré La question clé est donc : qui décide de la répartition entre ces supports et de son évolution dans le temps ? C’est là qu’intervient le choix entre gestion pilotée et gestion libre. Qu’est-ce qu’une gestion pilotée PER La gestion pilotée PER est une gestion déléguée. Vous confiez les décisions d’investissement à des professionnels qui gèrent votre portefeuille selon un mandat défini à l’avance. Le principe de la gestion à horizon Au début de votre vie d’épargnant, quand la retraite est lointaine, votre épargne est majoritairement investie sur des supports plus risqués mais potentiellement plus performants (actions, unités de compte diversifiées); à mesure que vous approchez de la retraite, la part de supports risqués diminue progressivement au profit d’actifs plus sécurisés (fonds en euros, obligations de bonne qualité); cette sécurisation est progressive et automatique, selon une trajectoire pré-définie inspirée des recommandations réglementaires. Démarrer ma simulation En pratique, cela signifie que des arbitrages (ventes / achats entre supports) sont réalisés automatiquement au fil du temps, sans intervention de votre part. Des profils de risque pré-définis La plupart des PER proposent plusieurs profils de gestion pilotée à horizon, par exemple profil prudent, profil équilibré et profil dynamique. Pour un même âge, un profil dynamique conservera une plus grande part d’actions qu’un profil prudent, même si tous convergent vers une allocation sécurisée à l’approche de la retraite. Vous choisissez au départ le profil qui correspond le mieux à votre tolérance au risque et à votre connaissance des marchés. Comment fonctionne la gestion pilotée au quotidien 1. Définition de votre profil À l’ouverture du PER ou au moment de passer en gestion pilotée, le gestionnaire collecte quelques informations : votre âge et l’âge visé de départ à la retraite, votre situation patrimoniale globale, votre appétence au risque et votre expérience en investissement. Sur cette base, il vous oriente vers un profil de risque et une date d’horizon qui pilotent la stratégie. 2. Allocation initiale de votre épargne En fonction de ce profil et de l’horizon, une allocation type est définie (forte proportion d’actions pour un profil dynamique à 25 ans de la retraite, mix actions/obligations pour un profil équilibré à 15 ans, majorité de fonds sécurisés pour un profil prudent à 5 ans). Cette allocation respecte un cadre réglementaire imposant des seuils minimaux de supports peu risqués. 3. Arbitrages et rééquilibrages automatiques Au fil des années, la part d’actifs risqués est réduite de manière programmée. Les gestionnaires effectuent des arbitrages pour rapprocher le portefeuille de l’allocation cible et réalisent des rééquilibrages après des mouvements de marché importants, sans intervention de votre part. Démarrer ma simulation 4. Possibilité de changer de mode ou de profil La gestion pilotée n’est pas définitive : vous pouvez passer à la gestion libre à tout moment ou modifier votre profil (par exemple passer de dynamique à équilibré) si votre tolérance au risque évolue. Gestion pilotée ou gestion libre : Quelle différence Gestion pilotée PER La gestion pilotée PER implique délégation totale des choix d’investissement à des experts; allocation évolutive dans le temps (gestion à horizon); réduction progressive du risque à mesure que la retraite approche; suivi automatique via des rapports de gestion; frais parfois plus élevés, avec arbitrages généralement inclus. Gestion libre Vous choisissez vous-même les supports et leur répartition; aucune sécurisation automatique : c’est à vous de réduire le risque en approchant de la retraite; fort potentiel d’optimisation si vous êtes expérimenté et actif; responsabilité totale en cas de mauvaise répartition ou de manque de diversification. Aspect Gestion pilotée PER Gestion libre Prise de décision Délégation totale des choix d’investissement à des experts. Vous choisissez vous-même les supports et leur répartition. Évolution de l’allocation Allocation évolutive dans le temps avec réduction progressive du risque à mesure que la retraite approche. Aucune sécurisation automatique, la réduction du risque dépend de vos propres arbitrages. Suivi au quotidien Suivi automatique via des arbitrages et des rapports de gestion. Responsabilité totale du suivi, avec fort potentiel d’optimisation si vous êtes expérimenté et actif. Pour qui la gestion pilotée PER est-elle adaptée Profils pour lesquels la gestion pilotée est un bon choix Elle est recommandée si vous débutez en investissement ou ne maîtrisez pas bien les marchés financiers; si vous n’avez ni le temps ni l’envie de suivre régulièrement l’actualité économique; si votre horizon de retraite est… Poursuivre la lecture Gestion pilotée PER – Le guide complet pour comprendre

Transfert PERP vers PER – Guide Complet et Avantages

Le transfert PERP vers PER, ou d’un contrat Madelin vers un PER, est l’une des principales conséquences de la loi Pacte qui a réformé l’épargne retraite. Beaucoup d’épargnants se demandent aujourd’hui s’il est pertinent de “moderniser” leurs anciens contrats pour profiter de la souplesse du PER. Entre nouvelles possibilités de sortie, frais de transfert, fiscalité et démarche administrative, il n’est pas toujours simple de s’y retrouver. Ce guide fait le point de manière pratique sur les avantages et limites du transfert, ainsi que sur les étapes concrètes pour passer d’un PERP ou Madelin à un PER individuel. Transfert PERP vers PER – Transférer un Ancien Contrat (PERP, Madelin) vers un PER : Avantages et Démarche Temps de lecture : ~6 min Rappel du cadre légal et des contrats concernés Pourquoi le PER est plus souple que les anciens contrats Avantages du transfert PERP ou Madelin vers un PER Points de vigilance avant de transférer Démarche pratique pour transférer un PERP ou Madelin vers un PER Fiscalité du transfert et à la sortie Foire aux questions rapide Démarrer ma simulation 1. Rappel du cadre légal et des contrats concernés La loi Pacte a créé le plan épargne retraite (PER) pour simplifier et unifier l’ancienne mosaïque de produits : PERP, contrats Madelin, Préfon, article 83, PERCO… Vous pouvez aujourd’hui transférer vers un PER un PERP, un contrat Madelin retraite ou d’autres dispositifs d’épargne retraite (sous conditions). L’objectif du législateur est d’offrir un produit plus lisible et plus souple et de permettre à chacun de regrouper ses droits retraite sur un même support. Le transfert est neutre fiscalement : il ne remet pas en cause les avantages fiscaux déjà obtenus à l’entrée. 2. Pourquoi le PER est plus souple que les anciens contrats 2.1 Sortie en capital, en rente ou mixte Avec un PERP ou un contrat Madelin, la sortie se faisait principalement en rente viagère, avec quelques exceptions limitées (notamment pour les “petites rentes”). Avec un PER, à l’âge de la retraite, vous pouvez choisir une sortie 100 % en capital, une sortie 100 % en rente ou une combinaison capital + rente. C’est un avantage majeur : vous adaptez la sortie à vos projets (remboursement d’un crédit, financement de travaux, aide aux enfants) plutôt que de subir une rente obligatoire. 2.2 Plus de cas de déblocage anticipé Les anciens contrats ne permettaient une sortie anticipée que dans des cas lourds : invalidité, décès du conjoint, fin de droits chômage prolongée, etc. Le PER ajoute l’acquisition de la résidence principale pour l’épargne issue des versements volontaires et conserve les autres motifs : fin de droits au chômage, invalidité, surendettement, cessation d’activité non salariée après liquidation judiciaire et décès du conjoint ou partenaire de Pacs. Un PER issu du transfert offre donc une épargne plus mobilisable en cas de besoin ou de projet. 2.3 Simplifier et regrouper vos contrats Regrouper plusieurs PERP ou Madelin vers un même PER permet de suivre plus facilement son épargne retraite, de réduire potentiellement les frais de gestion et d’harmoniser sa stratégie d’investissement. Pour plus de détails sur le fonctionnement du PER (versements, fiscalité, modes de gestion), consulter la page dédiée au plan épargne retraite. 3. Avantages du transfert PERP ou Madelin vers un PER 3.1 Plus de liberté dans la gestion de votre patrimoine Le PER offre la possibilité d’adapter le profil de risque (gestion pilotée, gestion libre, supports diversifiés), de choisir au moment de la retraite entre capital, rente ou mixte, et de décider du rythme de retrait (en une fois ou fractionné). Cette flexibilité est intéressante si vous souhaitez articuler la retraite avec d’autres placements comme l’assurance vie, l’immobilier locatif ou une épargne de précaution. Démarrer ma simulation 3.2 Souplesse pour vos proches et la transmission Les règles de désignation des bénéficiaires et le traitement successoral d’un PER sont proches de ceux de l’assurance vie. Le transfert permet de repenser la clause bénéficiaire et de mieux coordonner le PER avec d’autres contrats (assurance vie, immobilier). Pour préparer la retraite et la transmission de patrimoine, consultez le guide sur les investissements pour réduire ses impôts. 3.3 Un cadre moderne et pérenne Le PER est le produit de référence de la réforme récente. En transférant vos anciens contrats, vous bénéficiez d’un dispositif plus lisible et pérenne, et vous limitez le risque de blocage lié à un ancien produit moins flexible ou moins suivi. 4. Points de vigilance avant de transférer 4.1 Les frais de transfert Sur un PERP ou contrat Madelin, les frais de transfert vers un PER sont encadrés : Contrat Durée Frais PERP / Madelin < 10 ans Jusqu’à 5 % de l’encours PERP / Madelin > 10 ans Gratuit PER existant < 5 ans Jusqu’à 1 % de l’encours PER existant > 5 ans Gratuit Vérifiez la valeur de transfert, le montant des frais éventuels et les frais d’entrée sur le nouveau PER. 4.2 Une fiscalité de sortie pas toujours plus favorable Le PER offre la sortie en capital, mais sa fiscalité peut être plus lourde que celle de certains contrats anciens. Par exemple, un PERP de faible montant peut autoriser une sortie en capital unique avec un régime avantageux et la rente PERP peut bénéficier d’une imposition modérée (barème IR après abattement plus prélèvements sociaux). En face, le capital d’un PER est imposé selon l’empilement IR et/ou prélèvement forfaitaire. Comparez la fiscalité de sortie de votre ancien contrat et celle du futur PER selon le mode choisi. 4.3 Votre horizon de retraite et vos besoins Le transfert est particulièrement pertinent si vous êtes encore éloigné de la retraite, si vous envisagez un achat de résidence principale ou si vous souhaitez harmoniser vos placements retraite. En revanche, si vous êtes proche de la retraite et que votre PERP est de faible montant ou déjà doté d’une option de sortie intéressante, il peut être judicieux de le conserver. Démarrer ma simulation 5. Démarche pratique pour transférer un PERP ou Madelin vers un PER 5.1 Ouvrir un PER individuel Commencez par ouvrir un PER individuel… Poursuivre la lecture Transfert PERP vers PER – Guide Complet et Avantages